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Variations métisses. Dix métaphores pour penser le métissage
Chanson Philippe ; Bonniol Jean-Luc
ACADEMIA
27,00 €
Épuisé
EAN :9782872099863
Le phénomène imprévisible et non maîtrisable du métissage à la fois fascine et inquiète. Mais peut-on logiquement penser cette donne désormais incontournable, et avec l'aide de quelle instrumentation intellectuelle? Préfacées par Jean-Luc Bonniol, ces Variations métisses tentent une approche originale de cette interrogation en convoquant dix intellectuels francophones de ce dernier siècle, choisis tant en fonction de la variété des courants de pensées qui les habitent que de la diversité de leur discipline: Victor Segalen, Claude Lévi-Strauss, Roger Bastide, Gilles Deleuze avec Félix Guattari, Georges Balandier, Paul Ricoeur, René Depestre, Serge Gruzinski, Jean-Loup Amselle et François Laplantine avec Alexis Nouss. S'attachant aux développements de ces auteurs, l'étude met en évidence que chacun d'entre eux privilégie une métaphore, outil par excellence d'une connaissance suggestive et non figée du penser métis: celle du Divers, du bricolage, de la mosaïque, du rhizome, du désordre, de la narration, de l'ajout, du mélange, du branchement, de l'oscillation. Des figures diversifiées qui permettent à chaque fois d'appréhender d'autres modalités et logiques à l'oeuvre dans les différentes manières de percevoir et d'interpréter ce processus irrésistible de métissage nous obligeant aujourd'hui, face aux mutations contemporaines, à repenser nos anciennes perspectives, valeurs et catégories anthropologiques. Et sans pour autant prétendre cerner et définir cette notion si mouvante et complexe qui, toujours, se dérobe.
Bria Ion ; Chanson Philippe ; Gadille Jacques ; Sp
Résumé : Let ouvrage est né dans la foulée du renouveau spectaculaire qu'ont connu les sciences de la mission au cours de ces dernières années. Il répond au v?u d'un nombre toujours croissant de lecteurs de disposer d'ouvrages maniables, donnant un accès commode à certaines notions clés clairement définies. Ces cent mots, soigneusement choisis, indiquent que ce dictionnaire tient plus du lexique que de l'encyclopédie. Editeurs et auteurs ont pris conscience d'une carence particulière de l'aire francophone en la matière. La parution récente de dictionnaires sur la mission dans plusieurs pays voisins, de langues anglaise, allemande et italienne, rendait ce manque encore plus perceptible. Plus modestement, cet instrument de travail qui se présente lui-même légitimement comme " un témoignage commun ", voudrait être une interpellation. Plus que jamais, la mission et son étude devraient reprendre leur place centrale, que le christianisme reconnaît comme " constitutive " de la théologie et de la vie des Eglises comme de la spiritualité des individus et des communautés. A-t-elle jamais cessé d'être le moteur de l'?cuménisme ? L'analyse des implications de la mission au sein des grandes cultures mondiales exige le recours à toutes les sciences de l'homme, en premier lieu à l'anthropologie, à la linguistique et à l'histoire, dans la plus grande pluridisciplinarité : le large éventail de cette centaine d'entrées le montre amplement.
Emongo Lomomba ; Gallibour Eric ; Chanson Philippe
Qu'est-ce qui fait la singularité de l'habitat Caraïbe ? Il s'agit d'une terre en partance vers son lieu d'ancrage et qui mélange des traits de cultures amérindiennes, européennes, africaines, indoues... qui composent son patrimoine créole. Les disparités sont multiples dans cette région, mais elles n'empêchent nullement aux millions de femmes et d'hommes, qui habitent les territoires caribéens de trouver leur espace/temps idéal. Ce numéro de la revue " Recherche Haïtiano-Antillaise " tente des approches à travers les divers articles qu'elle propose.
Chanson-Jabeur Chantal ; Forest Alain ; Morlat Pat
Les colonisateurs ont souvent tenté de faire passer la répression des populations dominées comme un acte de police "normal", contrôlé ou prolongé par la meilleure des justices... Cela en vertu d'un pouvoir de violence qui serait la prérogative d'un Etat lui-même "normal"... C'est oublier que le pouvoir colonial est un "Etat d'exception". Si les modes d'exploitation et les fonctions dévolues aux indigènes évoluent au fil des décennies coloniales, ces évolutions s'opèrent dans un cadre qui, lui, ne bouge pas... et ne doit pas bouger : celui de la domination d'un peuple sur les autres ; c'est-à-dire, inéluctablement, celui de la violence faite par un peuple aux autres. On aura beau tourner la question coloniale en tous sens, on ne peut donc faire l'économie d'une de ses constantes, indissociable du maintien sous tutelle et en situation d'infériorité : la répression, brutale ou quotidienne, toujours en état de vigilance. Au fil des différents articles de cet ouvrage, les meilleurs spécialistes actuels des sociétés non-occidentales éclairent différents aspects de cette répression : la répression "brutale", les "régimes" et appareils répressifs, les procédures de neutralisation des individus - notamment les bagnes -, les tentatives d'étouffement des mouvements sociaux et de contrôle des opinions. Enfin, l'ouvrage se prolonge par l'examen de la question dans des situations coloniales contemporaines, au Bangladesh, au Tibet.
C'est l'histoire d'Abdou, Marie, Tarik et Ramatou, en fuites, en espoirs, en rêves. Des vies ordinaires ou presque. Des vies chamboulées au gré des vagues, au gré du vent. Venus d'Afrique de l'Ouest, réunis par les hasards de leur existence sur un même bateau entre la Libye et l'Italie. Aux prises avec les mêmes peurs, les mêmes espérances.
Être une personne à haut potentiel est un cadeau quand c'est accepté et bien compris. Malheureusement, aujourd'hui, c'est souvent mal compris et mal expliqué. Être HP ce n'est pas être supérieur, meilleur ou plus intelligent, mais c'est avoir un fonctionnement différent, être excessif dans différents domaines. Ce livre a pour but de donner des pistes afin de vivre ces caractéristiques comme un cadeau. Il donne aussi des pistes pour les enseignants et les parents afin d'aider aux mieux ces jeunes.
Belle-doche, salope ! Eric, gamin sensible et intelligent, invective ainsi en secret sa belle-mère qui ne rate pas une occasion de le maltraiter. Son père se voile la face, sa grande soeur Anne essaie de le protéger. Encore une qui va me faire chier ! Cinquante ans plus tard, Eric, misanthrope reclus dans son appartement, ne supporte ni Prune, sa nouvelle voisine qui essaie de s'immiscer dans sa vie, ni sa soeur qui l'entoure toujours de ses attentions. Un même personnage, une alternance de deux époques, un dénouement parallèle pour un drame psychologique caustique, non dénué d'humour et de poésie.
Cet ouvrage tente de défricher un espace encore à peu près vierge: celui d'une réflexion systématique sur l'ancrage empirique des énoncés dans les sciences sociales qualitatives. Dans la mesure où toute enquête de terrain (sous forme d'insertion prolongée du chercheur) produit des données discursives et observationnelles, on doit s'interroger sur la nature du lien entre le "réel de référence" et ces données, comme sur le lien entre ces données et les énoncés interprétatifs et autres "théories" figurant dans le texte écrit final. Comment définir une "politique du terrain"? Que signifie comprendre ou exprimer "le point de vue des acteurs"? Sur quelles procédures repose l'observation? Quelles sont les conditions de la rigueur dans les approches qualitatives? Quel est leur régime de véridicité ou de plausibilité? Quelle place accorder à la subjectivité du chercheur? Peut-on minimiser les pièges de la sur-interprétation ou les biais des idéologies scientifiques? Ce livre s'adresse aux étudiants avancés, aux doctorants et aux chercheurs. Il propose, en termes accessibles et sans jargon, une réflexion de fond originale, solidement documentée et argumentée, appuyée sur quarante ans d'expérience de l'enquête de terrain. Biographie de l'auteur Jean-Pierre Olivier de Sardan est professeur (directeur d'études) à l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, et directeur de recherche au Centre National de la Recherche Scientifique (France). Il vit et travaille au Niger, où il est un des membres fondateurs du LASDEL, une structure de recherche en sciences sociales qui regroupe une vingtaine de chercheurs béninois et nigériens autour de l'étude empirique, par des méthodes qualitatives de type socio-anthropologique, des diverses formes de délivrance et de gestion des services et biens collectifs ou publics.