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Mama Africa. Hommage à Catherine Coquery-Vidrovitch
Chanson-Jabeur Chantal ; Goerg Odile
L'HARMATTAN
42,00 €
Épuisé
EAN :9782747595551
Fondatrice au début des années 1980 et longtemps directrice du Laboratoire Tiers-monde/Afrique, devenu SEDET (Société en développement dans l'espace et dans le temps-UMR 7135) de l'université de Paris 7 Denis Diderot, Catherine Coquery-Vidrovitch a stimulé des recherches portant sur des thématiques très diverses. Ce livre veut lui rendre hommage. Il réunit des contributions portant sur des sujets aussi diversifiés que ses centres d'intérêt tout en cherchant à rendre compte de nouvelles pistes en histoire de l'Afrique. Certaines contributions, rédigées par des collègues ou anciens étudiants d'ici et d'ailleurs, portent sur les savoirs et les modalités de l'écriture de l'histoire africaine, sur les villes et les processus d'urbanisation, les femmes et le genre. D'autres articles concernent des questionnements historiques entre passé et présent, qui inscrivent le continent africain dans le contemporain.
Chanson-Jabeur Chantal ; Forest Alain ; Morlat Pat
Les colonisateurs ont souvent tenté de faire passer la répression des populations dominées comme un acte de police "normal", contrôlé ou prolongé par la meilleure des justices... Cela en vertu d'un pouvoir de violence qui serait la prérogative d'un Etat lui-même "normal"... C'est oublier que le pouvoir colonial est un "Etat d'exception". Si les modes d'exploitation et les fonctions dévolues aux indigènes évoluent au fil des décennies coloniales, ces évolutions s'opèrent dans un cadre qui, lui, ne bouge pas... et ne doit pas bouger : celui de la domination d'un peuple sur les autres ; c'est-à-dire, inéluctablement, celui de la violence faite par un peuple aux autres. On aura beau tourner la question coloniale en tous sens, on ne peut donc faire l'économie d'une de ses constantes, indissociable du maintien sous tutelle et en situation d'infériorité : la répression, brutale ou quotidienne, toujours en état de vigilance. Au fil des différents articles de cet ouvrage, les meilleurs spécialistes actuels des sociétés non-occidentales éclairent différents aspects de cette répression : la répression "brutale", les "régimes" et appareils répressifs, les procédures de neutralisation des individus - notamment les bagnes -, les tentatives d'étouffement des mouvements sociaux et de contrôle des opinions. Enfin, l'ouvrage se prolonge par l'examen de la question dans des situations coloniales contemporaines, au Bangladesh, au Tibet.
Second volet d'un ouvrage précédemment édité en 1995, ce Cahier se propose de donner l'écho des travaux historiques nombreux et importants qui sont conduits dans les Universités francophones d'Afrique. Consultables dans les différents centres locaux, la plupart d'entre eux ne sont malheureusement pas publiés. Pourtant, on retrouve au coeur de ces mémoires et de ces thèses un patrimoine scientifique essentiel, dont il importe que tous les chercheurs africains et africanistes aient connaissance afin de les utiliser, de les confondre et de connaître les grands courants d'enquête actuels.
Le phénomène imprévisible et non maîtrisable du métissage à la fois fascine et inquiète. Mais peut-on logiquement penser cette donne désormais incontournable, et avec l'aide de quelle instrumentation intellectuelle? Préfacées par Jean-Luc Bonniol, ces Variations métisses tentent une approche originale de cette interrogation en convoquant dix intellectuels francophones de ce dernier siècle, choisis tant en fonction de la variété des courants de pensées qui les habitent que de la diversité de leur discipline: Victor Segalen, Claude Lévi-Strauss, Roger Bastide, Gilles Deleuze avec Félix Guattari, Georges Balandier, Paul Ricoeur, René Depestre, Serge Gruzinski, Jean-Loup Amselle et François Laplantine avec Alexis Nouss. S'attachant aux développements de ces auteurs, l'étude met en évidence que chacun d'entre eux privilégie une métaphore, outil par excellence d'une connaissance suggestive et non figée du penser métis: celle du Divers, du bricolage, de la mosaïque, du rhizome, du désordre, de la narration, de l'ajout, du mélange, du branchement, de l'oscillation. Des figures diversifiées qui permettent à chaque fois d'appréhender d'autres modalités et logiques à l'oeuvre dans les différentes manières de percevoir et d'interpréter ce processus irrésistible de métissage nous obligeant aujourd'hui, face aux mutations contemporaines, à repenser nos anciennes perspectives, valeurs et catégories anthropologiques. Et sans pour autant prétendre cerner et définir cette notion si mouvante et complexe qui, toujours, se dérobe.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.