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D'une guerre à l'autre. Que reste-t-il de 1870-1871 en 1914 ?
Chanet Jean-François ; Cochet François ; Dard Oliv
RIVENEUVE
28,01 €
Épuisé
EAN :9782360133406
Mettre en relation la guerre de 1870 et la Première Guerre mondiale, en dépassant une historiographie ancienne qui s'est développée dans un cadre essentiellement national ; tel est le propos du présent ouvrage, fruit d'un colloque international qui s'est tenu à Gravelotte en 2014, au Musée départemental de la Guerre de 1870 et de l'Annexion. Cette réévaluation des rapports entre ces deux guerres de 1914 et 1870 est abordée à travers différentes pistes comme les relations internationales et les idées politiques, les aspects militaires que ce soit la doctrine militaire ou la comparaison entre les combats de 1870 et les première campagnes d'août 1914, la mémoire de la guerre de 1870, la religion, ou encore la représentation artistique. Cette mise en relation des deux conflits se présente ainsi comme une introduction et un fondement aux nouvelles perspectives de recherche que motive la célébration du centenaire de la Première Guerre mondiale.
Le temps des hommes doubles : Louis Aragon a désigné ainsi la séparation voire l'opposition entre l'homme social et l'homme privé dans la société capitaliste. Pour les auteurs réunis ici, il s'agit plutôt de signifier qu'au temps de la souveraineté nationale en armes, dès lors que sont plus rigoureusement assignées aux soldats et aux citoyens à la fois une "identité" et une "cause" supposées dépasser leur état civil et leurs intérêts particuliers, l'occupation militaire multiplie, dans la recherche d'une accommodation entre les deux camps, les tensions et les combinaisons possibles entre fonctions ou statuts publics, sociabilités et influences locales, opinions et besoins. Pour caractériser les évolutions qui ont eu lieu entre les guerres déclarées par la France à l'Autriche en 1792 et à la Prusse en 1370, le présent livre met l'accent sur trois thèmes. Il traite d'abord des enjeux politiques et administratifs de l'occupation, parmi lesquels la neutralité, son devenir en tant que concept dans les relations internationales, et le positionnement des Etats neutres dans des conflits où l'on s'efforce de mobiliser aussi les opinions publiques. L'attention se porte ensuite sur les armées occupantes. Quelle que soit la part d'idéologie que l'autorité politique introduit dans leurs missions, la première de ces missions est de garantir leur propre sécurité. La recherche des accommodements ou le constat de l'extrême difficulté d'en trouer sont enfin abordés du point de vue des sociétés en proie à l'occupation. Dans ces situations où le présent peut être vécu et interprété en fonction d'une mémoire individuelle et collective d'expériences antérieures, le rôle joué par les occupants ne se réduit pas à la brutalité de la soldatesque et a l'exploitation économique. Ainsi, occupants et occupés peuvent aussi être amenés à jouer, même dans un contexte conflictuel, le rôle de passeurs culturels "malgré eux".
Résumé : 29 juin 1871. Sur l'hippodrome de Longchamp, la revue des troupes, vaincues par la Prusse mais victorieuses de la Commune, semble promettre à la France humiliée une rapide convalescence. 30 janvier 1879. Le maréchal de Mac Mahon donne sa démission de président de la République parce qu'il refuse de signer le décret remplaçant neuf des dix-huit généraux commandants de corps d'armée. Au cours de ces huit années, la Troisième République, conservatrice encore, suivant le v?u de M. Thiers, a dessiné les premiers traits d'une armée nationale par le principe de son recrutement et par les liens nouveaux qui l'unissent à la société civile. Longtemps, on a vu dans cette armée un obstacle ou un frein à la consolidation des institutions démocratiques. Ce livre s'attache à montrer qu'il faut réviser cette idée reçue. S'il n'est pas douteux que ses principaux chefs étaient alors monarchistes ou bonapartistes, l'urgence des réformes et la difficulté de les financer leur commandaient à la fois le légalisme et la transaction. Entre l'armée, l'administration et les élus locaux, souvent républicains déjà dans les plus grandes villes, des besoins et des intérêts réciproques ouvraient la voie du compromis qui devait habituer les uns aux règles démocratiques et les autres à l'utilité d'avoir la force avec soi. Tel est le sens, telles sont aussi les limites de l'apparente unanimité patriotique née dans Paris incendiée comme dans la province éprise d'ordre et de paix.
Biographie du dernier maire français d'Alger, passé de l'Algérie française à l'Algérie aux Algériens après avoir tenté de sauver les relations franco-algériennes par le fédéralisme et négocier les accords entre l'OAS et le FLN, rééditée et augmentée à la veille du 60e anniversaire de la fin de la guerre d'Algérie. - Biographie rééditée et augmentée d'un personnage d'exception : le dernier maire français d'Alger Jacques Chevallier, passé de l'Algérie française à la prise de la nationalité algérienne - Etude très fouillée d'une auteure née en Algérie et qui a déja beaucoup publié sur le sujet avec le concours du chercheur Benjamin Stora notamment - Préface de Jack Lang, président de l'Institut du monde arabe.
Bruno Bettelheim avait privilégié dans sa Psychanalyse des contes de fées les récits des frères Grimm au détriment de ceux de Perrault. Ne se centrant que sur l'enfant-héros, il envisageait alors ces fictions comme l'illustration exclusive de fantasmes infantiles. Tenus pour secondaires, les nombreux adultes de ces récits représentent pourtant le contexte qui entoure l'enfant. Ils sont tour à tour parents, tuteurs ou prédateurs. Dans les masures ou les châteaux, les enfants des contes sont confrontés à la maltraitance, au cannibalisme ou à l'inceste. Ils échappent souvent de peu au passage à l'acte de ceux qu'ils croisent sur leur route ou côtoient dans leur famille. Interroger les comportements et les pensées de ces adultes apporte alors de nouvelles clés dans la compréhension du développement de l'enfant-héros. Loin de se résumer à d'inoffensives histoires, ces "contes de fées" dévoilent ainsi leur vraie nature...
Le maréchal de Vauban a toujours la mauvaise joui d'une , immense popularité, avec sa théorie du "pré carré" conscience du roi qui a aidé à fixer les frontières de la France ou ses fortifications en étoile inscrites au patrimoine mondial de l'UNESCO. Pourtant c'est un commissaire général au tempérament méconnu : loin d'être soumis au tout puissant Louis XIV, Vauban est un esprit libre et audacieux, généreux et tolérant. Ce maréchal proche du pouvoir, nécessaire au pouvoir, fidèle au pouvoir, interpella avec vigueur le plus puissant monarque que la France ait jamais connu. Contre l'indigne oppression religieuse et l'expulsion des protestants, au nom de la liberté d'opinion et de conscience qu'il revendiqua avec fermeté. Contre les iniquités et les injustices qui frappaient un peuple plongé dans la misère. Vauban défendit un projet de réforme de la fiscalité fondée sur une contribution générale éliminant tous les "traitants" et autres intermédiaires véreux. Portrait d'un personnage résolument moderne, en marche, tout botté et encuirassé, vers le siècle des Lumières et le temps d'une Révolution dont il craignait la fatale conclusion.
Voyage photographique autour du monde à la rencontre des femmes dans tous leurs états, portraits et situations, par l'oeil tendre et parfois plein d'humour du photographe américain Norman Sagansky (Gamma, The Economist). - Un beau livre de près de 200 photos couleurs ou N&B des femmes dans tous leurs états et sur les quatre continents - Des clichés originaux et tendres, parfois drôles ou tragiques - Un grand photographe américain qui a fait sa carrière à l'agence Gamma ou pour le magazine anglais The Economist avant de s'installer dans le sud de la France - Une réflexion sur la conditions féminines à travers le monde, chiffres à la clé - De nombreuses citations d'auteurs et d'autrices