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Jeunesse et classes sociales
Chamboredon Jean-Claude ; Weber Florence
ULM
22,00 €
Épuisé
EAN :9782728805259
Coauteur avec Bourdieu et Passeron du Métier de sociologue, célèbre ouvrage-manifeste qui a marqué la renaissance d'une sociologie innovante au lendemain de 1968, Chamboredon fait partie des rares intellectuels que l'on peut ranger au petit panthéon des classiques en sciences sociales. Jamais parus sous forme de livre, ses textes les plus commentés ont été écrits entre 1966 et 1991. Ils ont offert des analyses visionnaires sur l'évolution de la jeunesse, la culture adolescente, la vie en HLM, la délinquance et l'école maternelle. Le lecteur désireux de battre en brèche les idées reçues trouvera dans ce livre des réponses aux grandes questions qui traversent la société française depuis 50 ans : le poids social de plus en plus déterminant de l'âge, la relégation des banlieues, les inégalités des citoyens devant la justice, les effets pervers du pédagogisme ou encore le rôle de l'école maternelle et de la prime éducation dans la reproduction des disparités culturelles entre les classes sociales.
Résumé : 22 fiches pour réviser les notions essentielles du cours d'introduction générale au droit grâce à des schémas, des tableaux, des encadrés récapitulatifs et des exercices d'application. Le public : Licence 1 Droit, Licence 1 AES, IEP Ecoles de commerce, Concours administratifs.
Résumé : Au début des années 1960, à l'occasion du tournage du film Un roi sans divertissement, Jacques Brel écrivit la chanson Pourquoi faut-il que les hommes s'ennuient (? ) dont trois des quatre strophes figurent sur la bande-son. Jamais interprétée sur scène, et bien souvent méconnue, elle fait l'unanimité chez les connaisseurs de l'uvre de Jean Giono. Plusieurs autres textes du chansonnier, à commencer par Les Bergers, témoignent, à des degrés divers, de l'influence exercée par celle-ci. Si ces deux grands créateurs, de stature internationale, ne se sont probablement jamais rencontrés, il est possible de montrer, en dépit du silence partiel des sources, dans quelle mesure l'uvre de l'écrivain plane sur une partie de celle de l'auteur compositeur-interprète. L'étude comparée de leurs carrières et de leurs existences respectives permet de mettre en évidence, par-delà l'écart générationnel qui les sépare, nombre de ressemblances, de points communs, dans les façons d'être et d'agir de ces auteurs qui apportèrent, chacun de leur côté, un souffle nouveau dans le roman et la chanson.
Résumé : 20 fiches pour réviser les institutions juridictionnelles : les définitions à connaître, les erreurs à éviter, les points essentiels à retenir - des exercices corrigés pour vérifier ses connaissances : 100 questions de cours - des repères bibliographiques pour aller plus loin - 1 index
Né à Nîmes en 1787, dans une famille de la bourgeoisie protestante, François Guizot est une personnalité hors du commun. Historien moderne, il s'est intéressé au développement et aux transformations de la société dont il fut victime en 1848. Plusieurs fois ministre sous la monarchie de Juillet, on lui doit, en particulier, la loi sur l'instruction primaire (1833), ainsi que de nombreuses mesures visant à conserver et restaurer le patrimoine national dans ses diverses composantes. Académicien local et national, il s'est essayé à différents genres et ses interventions, sous la Coupole ou à la Chambre, révélaient ses qualités d'orateur, l'étendue de sa pensée et l'énergie d'un lutteur à l'âme chevillée au corps. Que reste-t-il de l'oeuvre d'un personnage victime de l'usure du temps après l'avoir été de celle du pouvoir? Quel regard de récents travaux permettent-ils de porter sur un des grands esprits du XIXe siècle très souvent caricaturé? Comment expliquer son échec politique et le relatif oubli dans lequel il est tombé?
Cuore ("C?ur"), que les Italiens appellent couramment Le livre C?ur, a été le texte le plus lu en Italie entre sa publication en 1886 et la fin des années 1960. Reconstituant les multiples événements d'une année scolaire vécue par des enfants de Turin, il a connu une immense fortune littéraire avant de susciter chez certains intellectuels comme Umberto Eco une profonde et spirituelle aversion. Depuis sa traduction incomplète et approximative en 1892, on ne disposait d'aucune édition critique intégrale en français de ce livre, dont la portée pédagogique et politique pour l'Italie de la fin du XIXe siècle est comparable à celle du Tour de la France par deux enfants sous la IIIe République, et qui permet d'appréhender l'alchimie rêvée des vertus individuelles, civiques et patriotiques dans l'Italie libérale et bourgeoise une génération après son unification. Lire Le livre C?ur aujourd'hui, que l'on soit captivé ou irrité par l'abondance des bons sentiments qui s'y expriment, c'est d'abord vouloir retrouver une société où les apprentissages personnels prennent leur sens en incarnant une communauté nationale idéale.
A la fin de la République romaine, deux figures contrastées ont dominé la scène philosophique le Romain Cicéron et Philodème de Gadara, un Oriental hellénisé. Le rôle de Cicéron est bien connu, au moins comme historien de la philosophie ; celui de Philodème, le maître épicurien de la baie de Naples, commence seulement à l'être, depuis que sont réédités scientifiquement les textes transmis par les papyrus d'Herculanum. Il restait à étudier de près les liens unissant ces deux contemporains dont les ?uvres présentent des problématiques qui méritent d'être comparées, sur la politique, l'éthique, la théologie et surtout sur l'esthétique (rhétorique, poétique et musique) tel est l'objet de ce volume qui rassemble une bonne vingtaine de contributions de spécialistes français et étrangers. Leurs travaux font apparaître la fécondité philosophique des polémiques conduites par Cicéron et par Philodème et dessinent des perspectives nouvelles et prometteuses pour l'étude de la polémique philosophique en milieu romain.
Chacun a pu voir dans la presse ou à la télévision des images impressionnantes de Pékin asphyxié par la pollution. La croissance économique spectaculaire de la Chine s'est appuyée sur une industrie très énergivore. Placé face à une crise écologique inédite, l'Etat chinois a dû réagir, adoptant début 2018 une nouvelle loi fiscale sur la protection de l'environnement et annonçant son ambition de devenir un champion de l'écologie. Lors des accords de Paris, il s'est aussi engagé à réduire considérablement son intensité carbone d'ici 2030. Cette inflexion est toute récente. Pour évaluer la capacité de la Chine à réussir ce virage écologique, il faut tenter de comprendre tous les problèmes auxquels elle est confrontée. Les auteures passent en revue les évolutions politiques et sociétales qui donnent de l'espoir, tout en soulignant l'ampleur des résistances et des difficultés pratiques. L'empire du Milieu s'est-il réellement engagé dans une transition écologique exemplaire ou n'est-ce qu'un mirage ?