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Jacques Brel et Jean Giono. <i>Des affinités non éléctives</i>
Chamboredon Robert
L'HARMATTAN
33,00 €
Épuisé
EAN :9782140343322
Au début des années 1960, à l'occasion du tournage du film Un roi sans divertissement, Jacques Brel écrivit la chanson Pourquoi faut-il que les hommes s'ennuient (? ) dont trois des quatre strophes figurent sur la bande-son. Jamais interprétée sur scène, et bien souvent méconnue, elle fait l'unanimité chez les connaisseurs de l'uvre de Jean Giono. Plusieurs autres textes du chansonnier, à commencer par Les Bergers, témoignent, à des degrés divers, de l'influence exercée par celle-ci. Si ces deux grands créateurs, de stature internationale, ne se sont probablement jamais rencontrés, il est possible de montrer, en dépit du silence partiel des sources, dans quelle mesure l'uvre de l'écrivain plane sur une partie de celle de l'auteur compositeur-interprète. L'étude comparée de leurs carrières et de leurs existences respectives permet de mettre en évidence, par-delà l'écart générationnel qui les sépare, nombre de ressemblances, de points communs, dans les façons d'être et d'agir de ces auteurs qui apportèrent, chacun de leur côté, un souffle nouveau dans le roman et la chanson.
Résumé : 20 fiches pour réviser les institutions juridictionnelles : les définitions à connaître, les erreurs à éviter, les points essentiels à retenir - des exercices corrigés pour vérifier ses connaissances : 100 questions de cours - des repères bibliographiques pour aller plus loin - 1 index
Né à Nîmes en 1787, dans une famille de la bourgeoisie protestante, François Guizot est une personnalité hors du commun. Historien moderne, il s'est intéressé au développement et aux transformations de la société dont il fut victime en 1848. Plusieurs fois ministre sous la monarchie de Juillet, on lui doit, en particulier, la loi sur l'instruction primaire (1833), ainsi que de nombreuses mesures visant à conserver et restaurer le patrimoine national dans ses diverses composantes. Académicien local et national, il s'est essayé à différents genres et ses interventions, sous la Coupole ou à la Chambre, révélaient ses qualités d'orateur, l'étendue de sa pensée et l'énergie d'un lutteur à l'âme chevillée au corps. Que reste-t-il de l'oeuvre d'un personnage victime de l'usure du temps après l'avoir été de celle du pouvoir? Quel regard de récents travaux permettent-ils de porter sur un des grands esprits du XIXe siècle très souvent caricaturé? Comment expliquer son échec politique et le relatif oubli dans lequel il est tombé?
Dans ce grand article paru en 1984, Jean-Claude Chamboredon livre la meilleure synthèse des débats qui se sont fait jour sur les liens entre la vie et l'oeuvre d'Emile Durkheim. Il permet de comprendre comment la sociologie française fut la science républicaine par excellence ? c?est-à-dire aussi ce que doit la France à une tradition intellectuelle juive sécularisée.
Les 28 et 29 septembre 2006 s'est tenu le premier colloque franco-chinois sur le droit de l'environnement à la Faculté de droit de l'Université de Wuhan. Une vingtaine de rapporteurs y ont participé. Les interventions de spécialistes français et chinois notamment de droit administratif, de droit constitutionnel, de droit de l'environnement, de droit fiscal, de droit de la santé ou encore de droit de la responsabilité ont permis d'une part, de dégager des points de convergence entre deux systèmes juridiques et d'autre part, d'ouvrir certaines pistes pour une réflexion commune. Ces interventions permettent de faire le point sur l'appréhension du droit de l'environnement en France et en Chine. Au-delà de différences conceptuelles, de nombreux points communs ont pu être dégagés.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.