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Adolf Eichmann
Cesarani David ; Ruchet Olivier
TALLANDIER
29,00 €
Épuisé
EAN :9782847344844
Adolf Eichmann est l'un des dignitaires nazis les plus tristement célèbres. Cette renommée, il la doit en partie à la médiatisation de son procès et au portrait brossé par Hannah Arendt. Incarnation de la " banalité du mal ", il organisa, de 1941 à 1945, la déportation de masse et l'extermination des Juifs d'Europe. Méticuleux, assis à son bureau, il fut au coeur du génocide nazi. Méconnu des chasseurs de nazis au sortir de la guerre, il parvint à fuir en Argentine en 1950. II y mena une vie paisible, jusqu'au mois de mai 1960 lorsqu'il fut enlevé par des agents du Mossad et amené en Israël. Evènement majeur de l'après-guerre, le " procès Eichmann ", qui s'ouvrit à Jérusalem le 11 avril 1961, fut retransmis par de nombreuses chaînes de télévision à travers le monde. Eichmann fut pendu le 31 mai 1962. Dans cette biographie magistrale, la première depuis quarante ans, David Cesarani se penche sur la carrière d'Eichmann et s'interroge sur ce qui a pu conduire cet homme ordinaire à devenir un meurtrier de masse. En s'appuyant sur des documents découverts récemment, l'auteur bouscule certaines idées reçues et dépasse le préjugé selon lequel il aurait été " maléfique ", " fou " ou bien un simple rouage de la machine de mort nazie. Avec brio et clarté, Cesarani explique comment Eichmann est progressivement devenu l'" expert " en questions juives et a été le complice de l'assassinat de millions de personnes.
Résumé : Pollution massive, bouleversement climatique, disparition de la faune et de la flore, chaque jour apporte de nouveaux chiffres pour confirmer les désastres d'une société en voie d'explosion. Apocalypse et révolution constitue une réponse efficace à ce qui, derrière les discours écologiques, se révèle comme une nouvelle phase de développement du capitalisme. Dès 1972, Cesarano et Collu, analysent comment, par l'auto-critique, la domination réinvestit des thèmes religieux afin de se faire valoir pour la dernière utopie possible. Selon Cesarano et Collu il n'y aura pas de solution " politique " à un processus qui remet en cause la survie même de l'espèce humaine. Il s'agit au contraire de découvrir, derrière la domination de la mort, le mouvement de la vie qui lutte pour conquérir un état de maître sans esclave. La révolution part du corps.
Résumé : " En osmose avec Gaellka, nous filons dans l'espace. De temps en temps, Gaellka se met en surbrillance et je vois un puissant serpentin brillant à l'infini devant moi. Avec Gaellka, nous communiquons par télépathie ". Vivian descend des étoiles et embarque pour un voyage peu banal. Dans l'infinité cosmique, " l'enfant de Vénus ", parcourt la galaxie et se déplace au gré de la Voie lactée. Doté de pouvoirs démesurés, il absorbe toute la connaissance du monde, remonte les âges et défie l'histoire. Eveillé par sa force positive, il chasse l'obscurantisme. Omniprésente, la magie l'entoure. Redevenu terrien, l'enfant de la montagne naît dans une famille miséreuse mais honnête : élevé dans l'amour, il propage la sagesse et la bienveillance autour de lui. Du mystère au paranormal, il n'y a parfois qu'un pas... C'est à l'issue d'une rencontre que Robert Cesarini et JGP ont décidé d'écrire ensemble. A l'unisson, ils ont tissé à quatre mains ce roman, éblouissant parcours sidéral empreint d'envoûtement.
Adolf Eichmann, haut fonctionnaire nazi, est l'incarnation de la "banalité du mal". De 1941 à 1945, assis à son bureau, il organise méticuleusement l'extermination de millions de juifs. Après la guerre, Eichmann fuit en Argentine, où il mène une vie paisible. En mai 1960, enlevé par le Mossad, il est conduit en Israël pour y être jugé. Evénement majeur, son procès s'ouvre à Jérusalem le 11 avril 1961 et est retransmis dans le monde entier. Un an plus tard, il est condamné à mort et pendu. Dans cette biographie magistrale, David Cesarani décrit comment Eichmann devient progressivement l'expert en questions juives et le complice de l'assassinat de millions de personnes. A partir de documents inédits, il répond à une question : comment un homme ordinaire se transforme en meurtrier de masse ?
Le 29 mai 1453, Constantinople, capitale de l'Empire romain d'Orient depuis sa fondation en 330, tombe aux mains des Turcs. Le choc est terrible pour l'Occident chrétien, qui a pourtant négligé de secourir la ville. L'année 1453 a longtemps symbolisé, peut-être de manière excessive, la fin du Moyen Âge et le début des Temps modernes aux yeux des historiens. Elle fut, de fait, décisive pour deux peuples : les Turcs, qui y gagnèrent une capitale et s'établirent durablement sur le sol européen: les Grecs, qui virent se clore le long chapitre byzantin et dont les humanistes vinrent nourrir l'élan de la Renaissance occidentale. 1453 : année heureuse pour les uns, funeste pour les autres, que raconte Steven Runciman à travers les fiévreux préparatifs du siège, la violence de l'assaut, la résistance dramatique d'une poignée de héros et l'effondrement sans surprise d'une cité depuis longtemps moribonde.Sir Steven Runciman (1903-2000), professeur à Cambridge, a été l'un des plus grands médiévistes du XXe siècle. Il est l'auteur de nombreux ouvrages de référence sur le monde méditerranéen, dont Le Grand Schisme d'Orient (Les Belles Lettres, 2005) et l'Histoire des croisades (Tallandier, 2006).
Vendredi 13 octobre 1307. Partout dans le royaume de France, les agents du roi Philippe le Bel s'emparent de la personne des chevaliers du Temple. Les Templiers, naguère membres respectés d'un ordre modèle et défenseurs par excellence de la Terre sainte, sont emprisonnés par centaines, sous l'accusation d'apostasie, d'idolâtrie, de sacrilège et de sodomie. L'opération, spectaculaire, est sans précédent dans l'histoire médiévale. Elle connaîtra une fin aussi célèbre que tragique avec la mort sur le bûcher du grand maître Jacques de Molay et du commandeur Geoffroy de Charney le 18 mars 1314. Malcolm Barber revient avec une maîtrise et une érudition inégalée sur cette affaire complexe : les interrogatoires, la torture, l'exécution des plus courageux, le silence inexplicable des grands dignitaires, le mutisme du pape Clément V, enfin l'interminable processus de liquidation qui vit disparaître le plus puissant des ordres militaires.Malcolm Barber est professeur d'histoire médiévale à l'université de Reading. Ses ouvrages sur les ordres militaires médiévaux, l'hérésie cathare et les croisades font aujourd'hui référence dans le monde entier.
Résumé : Pendant près de vingt ans, un " petit caporal " corse devenu empereur des Français écrit avec sa Grande Armée les plus glorieuses pages de l'histoire de France et porte aux confins de l'Europe les idées de la Révolution. D'Austerlitz à Wagram, de Rivoli à la Moskova, d'Arcole aux Pyramides, Napoléon entre dans la légende d'une épopée qui transforma l'art de faire la guerre et de gouverner les peuples. C'est le récit d'une trentaine des plus grandes batailles de cette épopée - les plus célèbres ou celles, moins connues, qui font magistralement ressortir sa " manière " - que nous raconte, au jour le jour et parfois heure par heure, Jean Tranié. A l'aide de cartes précises et à la faveur d'une iconographie souvent inédite, toujours superbe, chacune de ces batailles est explorée de l'intérieur, décrite par la voix de ceux qui s'y trouvèrent, expliquée du point de vue du stratège, racontée dans le détail, parfois à l'aide d'anecdotes savoureuses. Mais l'Epopée napoléonienne c'est aussi l'image du grognard, les brillants officiers, la Grande Armée cosmopolite, les batailles " modèles ". Ce sont encore les stratégies fulgurantes, les uniformes étincelants, les actes héroïques et les visions d'horreur. Ce sont les grandes victoires ou les sombres défaites dont la dernière, Waterloo, emportera l'Empire. A côté des batailles, l'auteur s'est attaché à décrire l'armée napoléonienne, son organisation, ses services d'intendance ou de santé, les problèmes qu'elle rencontra sur les rives du Nil ou aux portes de Moscou. Enfin, un dictionnaire très vivant des maréchaux d'Empire nous montre à quel point l'épopée fut d'abord une affaire de personnalités exceptionnelles emportées dans les fureurs de la très grande histoire.
Société de pensée, ordre initiatique, association philosophique, communauté fraternelle ou simple réseau politique, la franc-maçonnerie demeure, pour beaucoup, environnée d'ombres, de secrets et de fantasmes. Née au début du XVIIIe siècle, d'une fondation britannique dont elle s'est affranchie très vite, la maçonnerie a su développer, en France, une identité originale et multiple. "Religion avortée" selon la formule du mathématicien Lagrange, attachée à des rites et des symboles plongeant dans un ésotérisme parfois déroutant, elle a aussi, et dans un même mouvement, fait place à l'esprit des Lumières en pratiquant les vertus du discours et de la raison critique. C'est pourquoi certains ont voulu y voir l'une des sources intellectuelles de la Révolution française. Au XIXe siècle, elle s'est résolument impliquée dans la vie sociale du pays, ce qui l'a conduite à exprimer des conceptions civiques et parfois politiques pour devenir, entre 1870 et 1940, une véritable "Eglise de la République". Au détour de la Seconde Guerre mondiale, après la terrible persécution subie sous l'Occupation, la franc-maçonnerie française, perdant peu à peu de son influence sur les lieux de pouvoir, s'est enfin définie jusqu'à nos jours comme une puissance morale, défendant la laïcité, la tolérance, la dignité humaine, la liberté de l'esprit. Première étude d'ensemble publiée sur ce sujet depuis une quarantaine d'années, ce livre va à la rencontre de ses pionniers, de ses héros comme de ses adeptes obscurs, en découvrant ses hauts faits comme ses petites misères, ses fulgurances comme ses moments les plus faibles, ses rêves inachevés comme ses accomplissements. C'est en effet de cette mosaïque inimaginable qu'est composée son histoire presque trois fois séculaire.