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Apocalypse et Révolution
Cesarano Giorgio ; Collu Giani ; Laugier Lucien ;
TEMPETE
17,00 €
Épuisé
EAN :9791094512135
Pollution massive, bouleversement climatique, disparition de la faune et de la flore, chaque jour apporte de nouveaux chiffres pour confirmer les désastres d'une société en voie d'explosion. Apocalypse et révolution constitue une réponse efficace à ce qui, derrière les discours écologiques, se révèle comme une nouvelle phase de développement du capitalisme. Dès 1972, Cesarano et Collu, analysent comment, par l'auto-critique, la domination réinvestit des thèmes religieux afin de se faire valoir pour la dernière utopie possible. Selon Cesarano et Collu il n'y aura pas de solution " politique " à un processus qui remet en cause la survie même de l'espèce humaine. Il s'agit au contraire de découvrir, derrière la domination de la mort, le mouvement de la vie qui lutte pour conquérir un état de maître sans esclave. La révolution part du corps.
Adolf Eichmann, haut fonctionnaire nazi, est l'incarnation de la "banalité du mal". De 1941 à 1945, assis à son bureau, il organise méticuleusement l'extermination de millions de juifs. Après la guerre, Eichmann fuit en Argentine, où il mène une vie paisible. En mai 1960, enlevé par le Mossad, il est conduit en Israël pour y être jugé. Evénement majeur, son procès s'ouvre à Jérusalem le 11 avril 1961 et est retransmis dans le monde entier. Un an plus tard, il est condamné à mort et pendu. Dans cette biographie magistrale, David Cesarani décrit comment Eichmann devient progressivement l'expert en questions juives et le complice de l'assassinat de millions de personnes. A partir de documents inédits, il répond à une question : comment un homme ordinaire se transforme en meurtrier de masse ?
Résumé : Dans un mélange très original entre roman noir et voyage initiatique chez les indiens d'Amazonie, "Les vautours n'oublient pas" dénonce la persistance de pratiques néocoloniales et génocidaires envers les peuples indiens et montre un pays marqué par le racisme systémique, la violence et la corruption, une mille-feuille bureaucratique d'autorités fantoches, complices de l'exploitation la plus atroce de l'Amazonie et des peuples qui y habitent. Après son premier roman remarqué, Pedro Cesarino confirme sa capacité à nourrir la fiction de ses connaissances d'anthropologue de terrain tout en s'affranchissant des limites du genre ethnographique. Une grande réussite.
Résumé : Après avoir essuyé plusieurs échecs sur son terrain de recherche, un anthropologue désenchanté se lance une fois de trop au coeur de " l'enfer vert " amazonien, dans le vague espoir d'enfin recueillir le récit du mystérieux mythe de l'attrapeur d'oiseaux, qui l'obsède. Quadra célibataire et mélancolique, c'est presque à contrecoeur qu'il retourne auprès de sa famille indigène adoptive, où rien ne se passe comme prévu. De faux pas en impairs, il va faire l'expérience fatidique des limites du langage et de l'impossible communion des narrations du monde. A 43 ans, Pedro Cesarino est l'un des plus brillants anthropologues de sa génération. " L'Attrapeur d'oiseaux ", sa première incursion dans la fiction, est une satire à la fois mordante et fantasmagorique de sa propre pratique.
Adolf Eichmann, haut fonctionnaire nazi, est l'incarnation de la "banalité du mal". De 1941 à 1945, assis à son bureau, il organise méticuleusement l'extermination de millions de Juifs. Après la guerre, Eichmann fuit en Argentine, où il mène une vie paisible. En mai 1960, enlevé par le Mossad, il est conduit en Israël pour y être jugé. Evénement majeur, son procès s'ouvre à Jérusalem le 11 avril 1961 et est retransmis dans le monde entier. Un an plus tard, il est condamné à mort et pendu. Dans cette biographie magistrale, David Cesarani analyse comment Eichmann devient progressivement le complice de l'assassinat de millions de personnes. A partir de documents inédits, il répond à une question : comment un homme ordinaire se transforme en meurtrier de masse ?
Résumé : En anthropologie comme dans la culture populaire, les rois sont des figures qui fascinent et qui intriguent. Ils se révèlent comme des héros ou des tyrans avec une vigueur dont les personnages politiques sont incapables. En réfléchissant sur des sujets tels que la temporalité, l'altérité et l'utopie - mais aussi le divin, l'étrange, le sacré ou le bestial - Graeber et Sahlins explorent ce qu'est la royauté d'un point de vue philosophique et anthropologique. Ils montrent que les rois symbolisent bien plus de choses que la seule souveraineté. Rédigé avec finesse, esprit et rigueur d'analyse, cet ouvrage ouvre un espace pour l'étude de cette figure aussi fascinante que récurrente.
Résumé : La philosophie discursive est aussi nécessaire à la connaissance que la carte géographique au voyage : la grande erreur, je le répète, est de croire qu'on voyage en regardant une carte.
On ne revient pas indemne de Venise, les textes rassemblés ici en sont la preuve. Walter Benjamin y voyage jeune et ses notes contiennent déjà l'essentiel de sa conception nouvelle de l'esthétique. Ernst Bloch quant à lui s'attarde sur le calme de la nuit dans la sérénissime, hantée par les fantômes de son passé glorieux, Venise est toujours autre qu'elle-même, tendue vers un futur utopique inconnaissable. "Venise, c'est là où je ne suis pas" , affirme enfin Sartre depuis sa fenêtre sur la vie vénitienne, reformulant les idées fortes de L'Etre et le néant. Loin du décor aseptisé par le tourisme de masse, Venise devient, à travers ces trois auteurs, une source inaltérable pour la pensée.
Résumé : Aimons-nous le sexe ? Par cette question inattendue, nous voulons comprendre les façons dont le sexe peut se charger et se décharger du politique. Certes, on pourrait douter de la pertinence à l'envisager comme une force politique à un moment où il est colonisé par le pouvoir , mais on pourrait aussi se dire, qu'en raison de cet acharnement normatif, la solution ne serait pas de désinvestir le désir sexuel ni de spéculer sur d'autres formes d'amour que le capital n'aurait pas corrompu a priori, mais au contraire d'entrer encore plus profondément dans la question sexuelle et de lutter contre un régime paranoïaque qui l'individualise et la dépolitise : force contre force.