Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Pas dans le cul aujourd'hui. Lettre à Egon Bondy
Cerna Jana ; Faure Barbora
CONTRE ALLEE
8,50 €
Épuisé
EAN :9782917817278
Présentation de l'éditeur Tiré d un poème de l auteure, ce titre souligne à la fois la charge érotique du texte et la rebellion extraordinaire d une femme face à l ambiance étouffante qui règne en Tchécoslovaquie d après-guerre. Probablement écrite en 1962, cette lettre est un véritable manifeste pour la liberté individuelle. Dans les années qui précèdent le Printemps de Prague, Jana erná livrait dans cette lettre à Egon Bondy sa volonté de révolutionner les codes de conduite, de rechercher de nouveaux « possibles » dans la vie privée, les rapports sentimentaux et la sexualité. En refusant de se soumettre à la primauté masculine, elle affirme aussi son souhait d une sexualité non séparée des sentiments et de l activité intellectuelle. Une femme libre Dotée d une personnalité hors du commun, Jana erná fascinait son entourage par sa vitalité et son audace. Plusieurs fois mariée et mère de 5 enfants, elle n a exercé que des emplois occasionnels tels que femme de ménage, contrôleuse de tramway etc. Marginalité et rejet de tout conformisme social, langagier ou politique semblent avoir été ses maîtres mots. Cette lettre débarrassée de toutes conventions, au ton libre et spontané, est d une étonnante modernité. L underground praguois Jana erná fréquente Egon Bondy, auteur mythique en Tchéquie, spécialiste des philosophies orientales, mais aussi auteur des textes des Plastic People of the Universe, le groupe de rock symbole de la rébellion des années 70. Tous deux font partie de la culture clandestine de Prague avec Bohumil Hrabal, l un des plus importants écrivains tchèques de la seconde moitié du XXe siècle. Ils ont publié leurs écrits sous forme de Samizdat (système de circulation clandestine d écrits dissidents en URSS et dans les pays du bloc de l Est) jusqu à la chute du communisme. Jana erná collaborera à différentes publications de cette mouvance, sous divers pseudonymes (Gala Mallarmé, Sarah Silberstein) ainsi que sous son nom de Jana Krejcarova.
Dessinateur, peintre, ingénieur, cartographe, architecte, artificier... Léonard de Vinci - dont on célèbre cette année le cinq centième anniversaire de la mort - pratiquait tous les arts et toutes les sciences. A l'occasion de la rétrospective attendue au musée du Louvre, le hors-série de Télérama présente tout son oeuvre peint, dont la fresque de La Cène en majesté sur un dépliant de trois pages. Le maestro, qui toute sa vie continua d'apprendre, était-il le génial inventeur que beaucoup ont voulu voir en lui ? Peu importe, il suffit de se laisser guider par la beauté des images.
Le cours de la Vltava est comme le ruban de lumière qui traverse la scène d'un théâtre. De chaque côté du fleuve s'étend la splendeur d'une ancienne capitale solennelle, intelligente et accueillante, riche de beaux monuments très connus, mais aussi de trésors à découvrir dans les coins tranquilles, avec un charme mystérieux et unique. Tout à Prague émane de l'histoire et de l'art : les flèches gothiques, les dômes baroques, les statues des saints le long du pont Charles, dans une succession de styles architecturaux, des églises romanes aux délices de l'Art nouveau. La Vieille-Ville est réunie autour de la place centrale, où les souvenirs de Kafka sont étroitement liés à la variété continue de scènes architecturales. Plus loin, le quartier juif s'ouvre à l'ancien cimetière. Sur la rive opposée, là où les collines vertes s'élèvent au-dessus des maisons, le quartier de Mali Strana mène au château de Prague où de nombreuses fois l'histoire d'Europe a connu des moments décisifs, et où on peut traverser sept siècles d'art jusqu'à la fameuse allée des alchimistes. La ville de merveilles a toujours quelques nouveaux secrets à révéler.
Présentation de l'éditeur [Milena] C est un feu vivant, tel que je n en ai encore jamais vu. Franz Kafka, lettre à Max Brod. Biographie d une intellectuelle et vision de l histoire tchécoslovaque... Si, incontestablement, c est la correspondance de Milena Jesenská (1896-1944) avec Franz Kafka qui l a fait entrer dans la légende - les Lettres à Milena sont un témoignage saisissant de leur amour - Milena est à elle seule toute une histoire et un personnage attachant qui n aura eu de cesse de fasciner ses contemporains. Elle est la première traductrice de Kafka en tchèque. Brillante, rebelle, généreuse, elle est une journaliste remarquable, temoin incontournable de l Histoire de son pays entre la chute de l Empire austro-hongrois (1918) et l occupation nazie de la Tchécoslovaquie (1939). Une femme à contre-courant Issue d un milieu bourgeois, Milena fréquente les cafés littéraires et l élite artistique pragoise de l époque - notamment Karel apek et Max Brod. à Vienne, où elle s installe avec son premier mari, elle écrit ses premiers articles comme correspondante de presse où déjà elle se démarque par l emploi d un ton nouveau, d un style particulier qui fait vivre le quotidien des rues. De retour à Prague, Milena dont l engagement s appuyait sur un sens concret de la solidarité, plus que sur des certitudes idéologiques, écrit dans la presse communiste, puis se rétracte et devient une ardente adversaire des dogmatiques à la solde de Moscou. Arrêtée en novembre 1939, elle est déportée à Ravensbrück où elle meurt juste avant la libération. Hommage posthume, on lui décerne en 1995 le titre de « Juste parmi les Nations » par l Institut Yad Vashem de Jérusalem. De la fille à la mère : Deux figures libres et rebelles en résonance En écrivant sur sa mère, avec qui elle a grandi jusqu à ses onze ans, Jana erná en livre un portrait intime et inédit. Chacune a marqué son entourage et son époque, avec une similitude troublante. Milena Jesenská s est imposée en tant qu observatrice influente et respectée de la politique avant et pendant le Protectorat de Bohême-Moravie. Au moment de l éclatement de la Seconde Guerre mondiale, elle soutient plusieurs familles juives dans leur fuite du pays avant d être incarcérée par les nazis. Sa fille, Jana erná, n a quant à elle pas hésité à critiquer le régime communiste et à dévoiler la machinerie du pouvoir dans la Tchécoslovaquie des années 1950 et 1960.
LE MODULOR, UNE NOTION ARCHITECTURALE En 1945, Le Corbusier invente une notion architecturale : Le Modulor, silhouette humaine standardisée servant à concevoir la structure et la taille des unités d' habitation dessinées par l' architecte. Plusieurs habitations furent conçues sur ce mode. Parmi elles, l' Unité d' habitation de Firminy-Vert, près de Saint-Etienne. Le Corbusier décédé avant de pouvoir faire aboutir ce projet, la piscine prévue pour l' Unité d' habitation de Firminy-Vert est fi nalement pensée et construite entre 1969 et 1971 par André Wogenscky, sur les mesures du Modulor. DIALOGUE DES NORMES L' odeur de chlore est le récit d' une femme dont le corps aura évolué, année après année, dans cette piscine aux normes de l' homme parfait. La narratrice dessine son propre parcours aquatique, avec ce corps réaliste qui est le sien. Au cours de brefs chapitres, cette femme, ce "je", dialogue avec l' eau, mais aussi avec Le Modulor.
Puisque j'étais occupé à rompre le lien organique qui m'unissait à Rougeville, nous serions sous peu appelés - la ville et moi - à nous installer dans une crise sans fin : moi dans une crise d'identité aux multiples rebondissements, pour cause d'impostures successives ; et la ville, de son côté, dans une longue agonie économique (suite à l'arrêt de l'exploitation de ses puits de mine au milieu des années 1970)."
D'une manière incroyablement subtile et intelligente, Amandine Dhée, en partant de sa découverte et de son expérience personnelle du désir, élargit le propos et acquiert par là-même une résonance universelle. C'est lucide et parfois grinçant. C'est beau et réjouissant aussi, cette ode à la liberté et cet appel à résister aux injonctions, quelles qu'elles soient.
La traduction n'est pas seulement mon travail alimentaire. C'est mon métier, et je suis attachée à ce mot avec tout ce qu'il connote de soin, de savoir faire, de travail minutieux sur la trame de l'écrit. La traduction est mon métier, elle a forgé ma personnalité, y compris en tant qu'autrice ; j'écrirais sans doute autre chose et autrement, si je ne passais pas une partie de mon temps à traduire depuis deux langues étrangères, si j'étais ancrée dans une seule langue, une seule culture, un seul territoire. Cesser de traduire, ce serait renoncer à ce qui m'a faite telle que je suis.
Enfin une femme qui avoue ! Qui avoue quoi ? Ce dont les femmes se sont de tout temps défendues (mais jamais plus qu'aujourd'hui). Ce que les hommes de tout temps leur reprochaient : qu'elles ne cessent pas d'obéir à leur sang; que tout est sexe en elles, et jusqu'à l'esprit. Qu'il faudrait sans cesse les nourrir, sans cesse les laver et les farder, sans cesse les battre. Qu'elles ont simplement besoin d'un bon maître, et qui se défie de sa bonté...
Paillards ou mystiques, tragiques ou comiques, ces contes pervers, un des trop rares ouvrages érotiques écrits par une femme, nous emmènent de Hong Kong à Paris, d'Athènes aux Antilles, en Italie ou dans la ForêtNoire. Une seule loi les régit: une sensualité libre et débridée.
Depuis sa publication, Venus erotica n'a cessé de figurer sur la liste des best-sellers. Les Petits Oiseaux constitue la suite et fin de ces textes érotiques écrits sur commande en 1940 et qu'Anaïs Nin avait finalement décidé de sortir du purgatoire où ils se trouvaient relégués « parce qu'ils représentent les premiers efforts d'une femme pour parler d'un domaine qui avait été jusqu'alors réservé aux hommes. »