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Chroniques économiques. L'épargne mondiale : frein ou moteur de la croissance ? Edition 2005
Brender Anton ; Théodore Jean-François ; Lorenzi J
DESCARTES ET CI
18,30 €
Épuisé
EAN :9782844460936
Taux d'intérêt à long terme très bas, abondance de liquidités, bulles immobilières... Le tableau est sans équivoque : l'économie mondiale qui, hier encore, redoutait de manquer d'épargne, présente aujourd'hui tous les symptômes d'une situation où celle-ci est en excès. Toutefois, les systèmes financiers comme les politiques publiques sont loin d'être également capables d'en favoriser la mobilisation. Du coup, l'épargne circule d'un bout à l'autre de la planète pour n'être utilisée que là où l'on peut et veut l'emprunter. Pourrait-on mieux tirer parti de cet effort d'épargne et faire de celle-ci un moteur de la croissance et de l'innovation, plutôt qu'un frein au progrès de l'activité, comme c'est actuellement le cas en Europe ? Cette question constitue le dossier central de cet ouvrage qui présente également la synthèse des thèmes qui ont fait l'actualité de cette année, synthèse tirée des chroniques quotidiennes du Cercle des économistes sur Radio Classique.
Dans les pays les plus avancés, le progrès social est en panne. Face à la montée presque générale des inégalités, face à la stagnation des revenus d'une large partie de leurs populations, face aussi aux dommages de plus en plus visibles causés à la planète par leur développement passé, ce constat s'impose. En attribuer la faute au capitalisme, sur lequel ce développement s'est fondé, serait pourtant une erreur : il n'est pas plus responsable de la panne actuelle qu'il ne l'a été hier des progrès accomplis. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, les populations occidentales ont connu une amélioration, profonde et largement partagée, de leurs conditions de vie, parce que, au terme d'une longue et tumultueuse histoire, elles ont réussi à maîtriser la force productive du capitalisme. Les années 1980 ont toutefois été celles du triomphe de l'idéologie libérale : face à la mondialisation et aux changements techniques qui s'esquissent alors, les sociétés occidentales auraient dû redoubler d'efforts pour rester dans un rapport de forces favorable avec le capitalisme. Elles ont préféré laisser faire. Après quarante ans de dérive, est-il trop tard pour reprendre la barre ?
Résumé : Alternatives économiques : " Éloge de l'efficacité collective. [...] Le propos d'Anton Brender est simple et fort : la mondialisation réduit le pouvoir des États et met à mal la cohésion sociale. Face à ce défi, il ne faut pas tomber dans le piège libéral et rechercher la compétitivité dans l'exacerbation de la concurrence entre individus. Il faut au contraire renforcer la solidarité si l'on veut assurer la compétitivité de notre territoire et préserver sa richesse. " Le Nouvel Économiste : " Dans une préface subtilement laudative, Dominique Strauss-Kahn écrit que son grand mérite est de mettre en cause les idées reçues. On ne peut que s'associer à ce jugement. Voilà un livre intelligent, agréable à lire, qui rappelle que la richesse repose sur le progrès technique, l'investissement et la volonté d'une société d'agir et de maintenir sa cohésion sociale. "
Une partie de bras de fer est engagée depuis plus de deux siècles entre les démocraties et le capitalisme : l'aspiration des hommes à vivre mieux s'oppose à la recherche du profit. Le progrès social que les sociétés "avancées" ont connu est issu de ce bras de fer. A la fin du siècle dernier, toutefois, nos sociétés ont baissé les bras. Non seulement, elles ont laissé le capitalisme de plus en plus livré à lui-même mais elles ont aussi négligé d'entretenir les infrastructures sociales (l'hôpital, l'école, la police, la justice...) qu'elles avaient mises en place et qui traduisent le prix élevé qu'elles ont voulu donner à la vie humaine. Dans un monde de plus en plus conflictuel, ces dérives doivent être enrayées si nous ne voulons pas voire notre cohésion sociale exploser. Poser sur l'avenir un regard moins myope devrait suffire à nous persuader qu'il faut maintenant réagir non pas en entravant le capitalisme ou en cherchant la décroissance mais en nous appuyant, comme hier, sur son dynamisme pour pouvoir à nouveau investir dans nos infrastructures sociales et réduire les inégalités. Cela passe par une réhabilitation du rôle de l'Etat et de l'action publique. Pour y parvenir, il nous faut retrouver notre capacité à débattre et à vouloir ensemble". A. B.
Tozo-Waldmann Ella ; Schreck Max ; Tran Frédéric ;
Pourquoi la nuit est-elle noire ? Réponses de Jean-Pierre Luminet. Alain Fleischer et les nouvelles technologies au service des ambiances nocturnes. et la nuit, matière première dans son art de modeler l'espace en lumière. Bertrand Gerboud habille de lumière les espaces publics. Baldine Saint Girons philosophe des marges de la nuit. La nuit, part sombre du poète dramaturge Jean Audureau. Les origines diurnes puis nocturnes du théâtre selon Olivier Py. Samuel Stolarz explore la nuit de la nature et ses rencontres féeriques... Bruce Nauman filme son atelier une heure par nuit pendant quatre mois. Peter Greenaway prépare un film sur le tableau de Rembrandt, La ronde de nuit. La nuit créatrice et ses multiples facettes avec : Frédéric Tran et ses photographies d'un théâtre d'ombres tiré du Dracula de Murnau ; Malvina Silberman et la nuit sépulture des disparus de la Shoah ; Télémaque et la nuit de ses origines tahitiennes ; Milshtein et sa nuit cosmogonique ébouriffée ; Benoît Tranchant et sa nuit des seuils urbains et les jeux entre obscurité et lumière ; Saskia Olde Wolbers et sa forêt des songes ; Clémentine Crochet et ses compositions photographiques nocturnes ; Aki Kuroda et ses ténèbres ; Milan Cais et les yeux de la nuit praguoise ; Frédéric Arditi grave la violence du monde ; Thyra Hilden et la nuit de l'enfance et ses châteaux de sables lunaires ; Richard Laillier et les rituels de la nuit érotique ; Bertrand Henry et les couleurs de l'encre de Chine ; Gabriela Morawetz et ses explorations nocturnes ; Ellis et les traces de la nuit dans le jour ; Alain Nahum ou quand, de nuit, l'infime devient ?uvre...