Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le noir de l'image est plus vaste que l'image
Cazier Jean-Philippe
LANSKINE ED
14,00 €
Épuisé
EAN :9782359631746
Le noir de l'image est plus vaste que l'image est un livre de poésie. L'écriture du livre est principalement évocatrice : au lieu de nommer, elle évoque, suggère , elle produit des images plutôt que de relater des faits ou des réalités immédiatement identifiables. Deux thèmes généraux s'entremêlentA : l'écriture et la violence politique. La violence politique n'est pas précisée : il ne s'agit pas de tel épisode de l'Histoire en particulier, de tel événement déterminé, mais de la violence comme politique qui s'exerce d'abord sur les corps. Cette violence, dans le livre, peut renvoyer à plusieurs moments de l'Histoire, parfois confondus. La violence politique est considérée à partir de ses effets les plus radicauxA : détruire et tuer. Le thème de l'écriture interroge la possibilité de dire cette violence, de la réduire à du langage. Ce thème est traité à partir de ce que nous apprend la " littérature des campsA "A : nécessité de dire et impossibilité de dire. Ces deux thèmes s'entrecroisent dans le livre à travers un vocabulaire et des images récurrentes qui se réfèrent par exemple àA : la cendre, la fragmentation, la disparition, les ruines, les flammes, le feu, l'effacement, la survivance, le fantôme, etc. Le livre se compose de quatre parties qui sont quatre moments dans l'approche de ces thèmes. Ces quatre parties se font écho entre elles. Bien qu'il s'agisse d'un livre de poésie, celui-ci évoque également, de manière allusive, très indirecte, des récits à plusieurs voix, selon des perspectives plurielles - récits fragmentaires, esquissés, qui ne sont pas linéaires. La place est laissée à l'impression ou à l'imagination. Ce traitement de ce qui s'apparenterait à du récit rejoint la façon dont l'écriture, dans ce livre, est à la fois ce qui dit, ce qui témoigne, et ce qui ne peut pas dire.
Dans ses analyses sur le cinéma, Gilles Deleuze s'intéresse en particulier à deux types d'image : l'image- mouvement et l'image-temps. Ce numéro parcourt le champ cinématographique pour questionner la politique des images qui l'occupe et le préoccupe : quels sont les potentiels pluriels et les formes diverses de dépassement qui existent dans le(s) cinéma(s) ? Il s'agira également de questionner l'esthétisation de la politique, là où le cinéma et les images peuvent rencontrer l'aliénation, s'articuler à des formes de domination. Quelles sont les possibles implications subjectives, politiques, inconscientes, culturelles, es- thétiques, conceptuelles d'un cinéma qui se crée et s'élabore en dehors des impératifs de l'industrie et du marché, selon une esthétique de la rupture, de la contestation, de l'invention d'autres rapports à la pen-sée, au monde et à soi ?
Résumé : Page blanche Alger récit d'une enfance, prose qui avance, dit, efface, contredit. Comment écrire le récit d'une enfance lorsque ce récit n'a jamais été dit ? Lorsque, à sa place, n'a existé qu'un silence ? Il ne s'agit pas alors de combler le manque de mots, l'absence du récit et de la mémoire en inventant des faits. Il s'agit de déplier cette absence et de l'écrire : écrire l'absence de récit. Cette absence n'est pas synonyme de vide mais devient le point à partir duquel un imaginaire peut s'inven- ter, une fiction peut s'écrire. C'est dans cette absence que s'inscrit l'écriture de Jean-Philippe Cazier dans une langue dépouillée pour dire l'amour d'une jeune fille, la différence, le rejet, la guerre.
Après 4 jours pendant lesquels la planète a retenu son souffle, les résultats sont tombés : le démocrate Joe Biden remporte les élections présidentielles américaines, face au tonitruant Donald Trump. Jean-Bernard Cadier, correspondant à Washington, retrace le parcours et la campagne électorale, de sa ville natale de Scranton à la Maison Blanche, du 46e président des États-Unis.7 novembre 2020, 11 h 25. Après quatre jours de suspense, le démocrate Joe Biden est déclaré vainqueur de la présidentielle américaine. La Pennsylvanie, son État d'origine, lui a donné la victoire ? sur le fil. Sa campagne, toute de discrétion, l'a emporté sur les provocations et gesticulations de Donald Trump. Cette victoire, il l'a dédiée à son fils Beau, mort d'un cancer en 2015.L'enquête de Jean-Bernard Cadier retrace le parcours d'un homme parvenu aux plus hautes fonctions à force de ténacité et de résilience. Une vie ponctuée de drames, de choix controversés et de gaffes monumentales. Mais Biden a démontré son courage et son habileté politique, qualités acquises sur le long chemin qui l'a mené de Scranton, sa ville natale, jusqu'au Bureau ovale.À 78 ans, il retrouve donc cette Maison Blanche où il a passé huit ans au côté de Barack Obama. Mais sera-t-il à la hauteur ? Pourra-t-il sortir son pays de la crise sanitaire et économique, sans majorité au Sénat ? Tel est le principal défi qui attend le 46e président des États-Unis.
L'auteure découvre au détour d'une route en montagne à Taïwan, un miroir convexe qui reflète l'image d'un paysage inversé. Il montre un fragment du paysage auquel le regardeur tourne le dos. Il le cadre en éliminant tout le contexte environnant. Le miroir superpose deux paysages situés de part et d'autre de l'observateur, tout en ignorant son propre arrière-plan, dont il masque une portion. Le miroir montre et dissimule tout à la fois. . Elle va alors parcourir l'île à la recherche de ces objets et de leurs reflets paradoxaux, les photographiant. Elle va alors décrire ce qui se déploie au-delà de miroir, le hors champ.
Deux temps s'interpénètrent. Le « je » qui fixe - dans son bain révélateur les conditions de son existence et les portraits-contacts qui mettent en place une transmutation qui - sous l'action d'un corps - se fendent vers une « histoire photographique ». Chaque portrait-contact fait émerger une "humanité" : à la fois situation - proposition narrative et vies incarnées se dévoilent dans l'écriture. S'exprime ici la tentative d'exister de ceux dont on ne parle pas- que l'on ne voit pas - Une tentative de se raccrocher au peu qui reste - une histoire qui cafouille individuellement et collectivement- une étroitesse de sens -des manques que chacun porte pour tenir une vie sans et sous - Ce travail poétique s'accompagne de recherches photographiques - d'articles - de documentation- de musique- etc.
Un renard, un jour, a dressé la tête vers moi. Je crois l'avoir aimé autant que toi ; je l'aime en toi, qui es fait comme lui, d'eau et d'un peu de sel. Parfois, je m'entraîne à le dire, variant les tons, faisant claquer un peu ma langue ou chuchotant à mots couverts ; je t'aime. Par miracle, il semble qu'un rien de ce qui m'appelle à toi traverse le son de mon murmure.