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C'est ce que l'on désire
Cazier Jean-Philippe ; Smith Frank ; Favre Claude
LANSKINE ED
12,00 €
Épuisé
EAN :9782359631302
Ce livre a été écrit à 3 : Claude Favre, Frank Smith, Jean-Philippe Cazier. Le livre entremêle ces 3 voix juxtaposées, mélangées, tissées ensemble. Ce parti pris a conduit au choix de produire un texte constitué de fragments qui s'agencent, se répondent, se font écho, se reprennent ou divergent. Ce parti pris d'écriture correspond à ce dont il est question dans le livre. Celui-ci parle du monde, d'un monde lui-même fragmenté, mêlant des morceaux divers : fragments de faits, fragments de souvenirs, fragments de discours, fragments deréflexions. Le monde n'a plus d'unité. Le monde dont il est question est celui d'aujourd'hui avec sa violence politique, policière, guerrière. Avec aussi le passé qui hante le présent, et les morts du passé qui hantent le présent. Il est nécessaire de donner une place à ces morts. Comme il est nécessaire de ne pas simplement subir la violence du monde mais de lui opposer un désir - un désir pluriel synonyme d'invention, de création : création d'un point de vue critique, création d'une écriture poétique, création d'un rapport au monde, ces trois points étant nécessairement mêlés dans le livre.
Résumé : Page blanche Alger récit d'une enfance, prose qui avance, dit, efface, contredit. Comment écrire le récit d'une enfance lorsque ce récit n'a jamais été dit ? Lorsque, à sa place, n'a existé qu'un silence ? Il ne s'agit pas alors de combler le manque de mots, l'absence du récit et de la mémoire en inventant des faits. Il s'agit de déplier cette absence et de l'écrire : écrire l'absence de récit. Cette absence n'est pas synonyme de vide mais devient le point à partir duquel un imaginaire peut s'inven- ter, une fiction peut s'écrire. C'est dans cette absence que s'inscrit l'écriture de Jean-Philippe Cazier dans une langue dépouillée pour dire l'amour d'une jeune fille, la différence, le rejet, la guerre.
Un livre à quatre mains pour dire l'enjeu du corps dans la société, enjeu politique, amoureux, désir, mort et violence intimement liés. Quand la poésie se fait politique et inversement, un texte important qui nous rappelle la force des mots.
Après 4 jours pendant lesquels la planète a retenu son souffle, les résultats sont tombés : le démocrate Joe Biden remporte les élections présidentielles américaines, face au tonitruant Donald Trump. Jean-Bernard Cadier, correspondant à Washington, retrace le parcours et la campagne électorale, de sa ville natale de Scranton à la Maison Blanche, du 46e président des États-Unis.7 novembre 2020, 11 h 25. Après quatre jours de suspense, le démocrate Joe Biden est déclaré vainqueur de la présidentielle américaine. La Pennsylvanie, son État d'origine, lui a donné la victoire ? sur le fil. Sa campagne, toute de discrétion, l'a emporté sur les provocations et gesticulations de Donald Trump. Cette victoire, il l'a dédiée à son fils Beau, mort d'un cancer en 2015.L'enquête de Jean-Bernard Cadier retrace le parcours d'un homme parvenu aux plus hautes fonctions à force de ténacité et de résilience. Une vie ponctuée de drames, de choix controversés et de gaffes monumentales. Mais Biden a démontré son courage et son habileté politique, qualités acquises sur le long chemin qui l'a mené de Scranton, sa ville natale, jusqu'au Bureau ovale.À 78 ans, il retrouve donc cette Maison Blanche où il a passé huit ans au côté de Barack Obama. Mais sera-t-il à la hauteur ? Pourra-t-il sortir son pays de la crise sanitaire et économique, sans majorité au Sénat ? Tel est le principal défi qui attend le 46e président des États-Unis.
L'auteure découvre au détour d'une route en montagne à Taïwan, un miroir convexe qui reflète l'image d'un paysage inversé. Il montre un fragment du paysage auquel le regardeur tourne le dos. Il le cadre en éliminant tout le contexte environnant. Le miroir superpose deux paysages situés de part et d'autre de l'observateur, tout en ignorant son propre arrière-plan, dont il masque une portion. Le miroir montre et dissimule tout à la fois. . Elle va alors parcourir l'île à la recherche de ces objets et de leurs reflets paradoxaux, les photographiant. Elle va alors décrire ce qui se déploie au-delà de miroir, le hors champ.
Je reçois des messages de Paris. Un homme a peur que je disparaisse avec l'argent. Il me menace. Il me traite de voleur. Je n'ai rien à répondre à ses accusations. 15 °C. Vent faible. Nous découpons la galette des Rois.
Si nous nous éloignons à la fois du lieu où nous sommes et, en y allant, du lieu où nous allons, en nous rapprochant du lieu d'où nous venons nous arriverons au lieu où nous sommes." Ainsi avance-t- on dans un texte où on parcourt un paysage réduit à ses linéaments, faisant halte tantôt dans l'un, tantôt dans l'autre, échangeant parfois des idées. C'est une aventure au sens où il faut bien qu'il arrive quelque chose.
Né en 1961 à Damas, le poète Gebran Saad, comme nombreux chrétiens de Syrie, a été obligé de fuir son pays en guerre pour se réfugier en Suède où il vit actuellement. Mais au lieu de mettre sa poésie sous le signe de l'exil, il la met sous le signe du voyage, car, comme le dit la grande poétesse libano-syrienne Etel Adnan, dans la préface à ce recueil, le malheur ne peut se vivre que comme un voyage, un espace ouvert, une découverte, même s'il ne s'agira en fin de compte que d'un voyage dans ce malheur même.