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14-18, le cri d'une génération
Cazals Rémy ; Rousseau Frédéric
PRIVAT
14,20 €
Épuisé
EAN :9782708908024
Le cri d'une génération, c'est celui poussé par des milliers de poilus, connus ou inconnus, qui, de multiples manières, ont porté témoignage de la Grande Guerre: la vie dans les tranchées, la fraternité des poilus ou même avec l'ennemi, la peur, la mort toujours présente... Destiné aux amateurs de récits de vie, mais aussi aux étudiants et aux chercheurs, ce livre dresse tout d'abord une typologie des témoignages de guerre, des journaux de tranchée aux carnets de route, des correspondances aux mémoires et romans. Sont ensuite retracées les grandes étapes de cette formidable prise de parole combattante. Dans l'entre-deux guerres, l'histoire faite « à l'ancienne » privilégie les papiers de l'état major, les grands mouvements de troupe... et ne sait pas toujours discerner, lorsqu'elle s'y intéresse, les témoignages les plus fiables. Peu d'anciens poilus se reconnaissent dans cette histoire officielle de la guerre. Quelques-uns, révoltés, tentent d'écrire une autre histoire, fondée sur le témoignage des hommes qui ont fait la guerre en première ligne, les pieds dans la boue et la tête sous les obus. Dans le débat qui oppose aujourd'hui certains historiens aux témoins, Rémy Cazals et Frédéric Rousseau plaident pour l'apport irremplaçable du témoignage: récit de vie et de mort, qui donne du sens et de la chair à la guerre trop abstraite dans les autres types de sources; indépassable lorsqu'il s'agit de partager, dans la limite du possible, l'expérience humaine des combattants.
Témoins et historiens ont montré depuis des décennies le poids de 14-18 dans l'histoire du monde, au point qu'on a pu faire naître le XXe siècle en 1914. Au-delà des mots et expressions propres à ce conflit majeur et qui sont pour beaucoup rentrés dans le langage courant (bourrage dcrâne, der des der, chair à canon...), c'est à une compréhension plus large des mots de la guerre que nous invite la lecture de cet ouvrage
Les combattants de la Grande Guerre, partis pour un conflit court et victorieux, doivent finalement affronter une guerre d'une violence et d'une durée inimaginable dont aucun ne ressortira indemne. Qui sont ces hommes ? Comment arrivent-ils à dormir et manger dans l'enfer des tranchées ? Bombardés sans interruption, tenaillés par l'angoisse des attaques, comment parviennent-ils à affronter la menace quasi permanente de la mort ? Ont-ils désobéi ? Ont-ils fraternisé? A l'aide de leurs témoignages, de leurs carnets griffonnés ou encore des lettres à la famille, cet ouvrage restitue une histoire sensible, à hauteur d'homme, et redonne la parole à ceux qui vécurent au plus près de l'événement.
Le 11 novembre 1918, 11 h, signature de l?armistice? Comment ont réagi, après tant d?annonces différées d?une fin proche et d?espoirs déçus, les Français ordinaires ? Oscillant entre incrédulité, soulagement, joie intense ou volonté de fraternisation, une centaine de témoignages authentiques et inédits, issus de correspondances ou des carnets personnels, donne la parole, un siècle plus tard, aux soldats, fantassins ou artilleurs, hospitalisés ou en permission, aux civils en France ou habitant des territoires occupés par l?armée ennemie, aux prisonniers en Allemagne ou aux soldats continuant encore à se battre à Arkhangelsk et à Odessa. Un livre-hommage aux Français ordinaires qui ont vécu la fin de la Grande Guerre.
Alors que tous les combattants français de 1914-1918 ont disparu, ce livre s?attache à faire revivre et comprendre leur expérience. Rémy Cazals et André Loez s?intéressent aux hommes des tranchées, aux fantassins, ils explorent tous les aspects de leur terrible quotidien. Une telle plongée dans l?univers du conflit est rendue possible par les nombreux témoignages que ces hommes ont laissés, carnets, souvenirs et lettres, et qui sortent depuis quelques années des tiroirs où ils dormaient. Ce livre veut donner la parole à ces hommes directement : ils ne sont pas vus et racontés ici par leurs chefs, par des observateurs prudemment restés à l?arrière, ou par ceux qui étaient sur le front avec l?intention de produire une ?uvre littéraire. Ces hommes ordinaires disent avec précision, parce qu?ils l?ont vécue, l?horrible réalité de la vie matérielle, dans la boue, sous les obus ou face aux balles des mitrailleuses, leurs réactions à la violence commandée et subie, l?expression de leurs sentiments, de leurs espoirs, de leur désespoir. Ce qu?ils pensent de la guerre et de la paix, de leurs chefs et des gens à l?arrière. Comment ils se comportent vis-à-vis de leurs ennemis. Les valeurs qui apparaissent dans leurs récits sont celles de la vie civile en temps de paix, confrontée aux exigences d?une guerre inhumaine.
Le 11 novembre 1918, 11 h, signature de l?armistice? Comment ont réagi, après tant d?annonces différées d?une fin proche et d?espoirs déçus, les Français ordinaires ? Oscillant entre incrédulité, soulagement, joie intense ou volonté de fraternisation, une centaine de témoignages authentiques et inédits, issus de correspondances ou des carnets personnels, donne la parole, un siècle plus tard, aux soldats, fantassins ou artilleurs, hospitalisés ou en permission, aux civils en France ou habitant des territoires occupés par l?armée ennemie, aux prisonniers en Allemagne ou aux soldats continuant encore à se battre à Arkhangelsk et à Odessa. Un livre-hommage aux Français ordinaires qui ont vécu la fin de la Grande Guerre.
Après Abdennour Bidar, Gilles Kepel, Pierre Rosanvallon et Michel Wieviorka, invités par le Dé- partement de la Haute Garonne les années précédentes, Gérard Noiriel, spécialiste de l'histoire de l'immigration en France, a abordé lors d'une coférence en décembre 2020 la question des " valeurs progressistes de la République et du rôle civique de la science et de la culture pour combattre les discours de haine ". Une réflexion menée de concert avec le public sur les violences et l'extrémisme au quotidien et dont ce livre reprend le contenu intégral entièrement revu par l'auteur.
Georges Mailhos nous propose de partir à la rencontre des thèmes incontournables ou cachés de la culture classique, connus ou trop souvent oubliés. Personnages historiques et mythologiques, notions politiques et questionnements philosophiques se succèdent au fil des mots. Ainsi parlait Georges Mailhos à ses "figures du lendemain" - ses petits-enfants et ses étudiants, destinataires originels de ces textes - du fondamental comme de l'anecdotique. Ainsi nous offre-t-il encore, entre démonstrations argumentées et confidences plus personnelles, l'histoire d'une vie littéraire passionnante et passionnée. Les réflexions qui ponctuent l'ensemble de ce précis résolument intime pourraient bien nous mener à nous interroger, à notre tour, sur ces quelques notions... et toutes les autres. Précisément.
Dans ce livre, Jean-Marie Périer nous ouvre les portes de la gigantesque galerie que fut le début de sa carrière de photographe dans les années 1960-1970. Il emmène le lecteur à la rencontre des icones naissantes de cette période aussi bien en France qu'à l'international. Johnny Hallyday, Jacques Dutronc, Françoise Hardy ou encore les Beatles ou Marianne Faithfull se succèdent à travers les pages et s'offrent au lecteur à travers l'objectif de Jean-Marie Périer. Près de 400 photos (dont 150 inédites), noir et blanc ou couleur, grand ou petit format, retracent une époque immortalisée par l'un de ses plus grands photographes. Le livre alterne photos et, pour la première fois, de longs textes qui se complètent et plongent le lecteur au coeur des deux décennies. Jean-Marie Périer y évoque sa vision de cette génération qu'il a connue et côtoyée et livre des anecdotes intimes sur des personnalités qui ont marqué une époque et sont entrées dans la légende.Notes Biographiques : Photographe emblématique de la période « yéy?, Jean-Marie Périer fait ses premières armes en tant qu'assistant du photographe Daniel Filipacchi pour les magazines Marie-Claire, Paris Match, Télé 7 jours et Jazz magazine. Mais c'est la création de l'émission radio Salut les copains en octobre 1959 suivi de peu par celle du mensuel éponyme qui lance la carrière de Jean-Marie Périer. Les jeunes chanteurs des années 1960 se succèdent devant son objectif. Il réalise notamment la célèbre photo de groupe qui réunit 46 vedettes du mouvement « yéy?. Dans les années 1970, il tente l'aventure cinématographique et dirige notamment son ami Jacques Dutronc dans Antoine et Sébastien et Sale rêveur. Jean-Marie Périer part ensuite aux Etats-Unis pour réaliser de nombreux clips publicitaires devenus iconiques. Il revient en France au début des années 1990 et travaille pour le magazine Elle en photographiant des mannequins et des défilés de grands couturiers. Dans les années 2000, il publie de nombreux ouvrages dont Enfant gâté (Fixot, best-seller) dans lequel il revient sur sa filiation. Depuis le début des années 2000, ses photos sont exposées très régulièrement en France (récemment à l'arche de la Défense à Paris) et à l'étranger. Il vit désormais à Villeneuve-d'Aveyron mais sa valise et ses appareils photo sont toujours prêts pour l'aventure.