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Travail, formation et transactions sociales
Causer Jean-Yves
PETER LANG AG
56,65 €
Épuisé
EAN :9789052016764
Dans la vie quotidienne, de nombreuses activités nécessitent des échanges, des négociations ou des transactions. Dans bien des domaines de la vie sociale, la dimension conflictuelle de ces activités était perçue comme irrationnelle, nuisible ou pathologique, parce que les sciences sociales négligeaient l'importance de ces actes courants. Le concept de transaction sociale, au coeur de l'ouvrage, comble ce manque. Cet ouvrage rend hommage au sociologue de la transaction sociale, Maurice Blanc, ainsi qu'à ses prédécesseurs : Jean Remy et Liliane Voyé. Le concept de transaction sociale a été introduit dans le champ de la formation des adultes par la " double transaction " (Claude Dubar). Ce volume l'applique ici à l'apprentissage, la validation des acquis de l'expérience, les formations en alternance, en particulier celles des travailleurs sociaux. La sociologie du travail et celle des organisations sont longtemps restées réfractaires au concept de transaction sociale. Ce volume montre qu'il est pertinent pour analyser les relations professionnelles en termes de " transactions revendicatives ", ou encore les transformations des métiers pris dans la tension entre autonomie professionnelle et interdépendances croissantes. Un autre volume se concentre sur les enjeux de la ville, de l'environnement et de la démocratie.
Causer Jean-Yves ; Pfefferkorn Roland ; Woehl Bern
L'entrée massive des femmes dans le monde salarié est l'un des indicateurs les plus significatifs des transformations des rapports sociaux de sexe intervenues au cours des quatre ou cinq dernières décennies. Les femmes actives ne sont cependant pas logées à la même enseigne que les hommes actifs. Plus fréquemment au chômage, à temps partiel ou sur des postes précaires, elles restent concentrées dans un nombre limité de professions. La féminisation d'un grand nombre de métiers a conduit à réinterroger les liens entre métiers et identités professionnelles. Ce livre rassemble les contributions les plus marquantes présentées lors d'un séminaire de recherche qui s'est tenu à l'université Marc Bloch de Strasbourg entre 2004 et 2006. Il a réuni des sociologues, des historiens, des économistes et des spécialistes des sciences de l'éducation et du sport. Chacun des chapitres de ce livre interroge de manière singulière l'articulation entre métiers, identités professionnelles et genre à partir de terrains variés. Les contributions des auteurs sont regroupées autour de trois axes : Education et Formation, Mixité et Identités professionnelles.
Quelle saveur pourrait avoir une existence sans engagements et, d'ailleurs, est-ce bien concevable ? A partir de récits de vie et de nombreux entretiens ou de questionnaires, le livre porte sur la capacité à devenir sujet et potentiellement acteur à travers les chan- tiers et défis à relever lors d'un passage à l'acte et de la durée de l'action. La première partie de l'ouvrage revient sur des mobilisations collectivement orchestrées en vue de promouvoir des intérêts ou une cause tandis que la seconde concerne davantage ce qui est émotionnellement engagé dans le rapport à l'autre et ce qui s'y joue en termes de socialisation ou de sociabilité. Deux études de cas se réfèrent ainsi à la Validation des acquis de l'expérience et à la manière dont les apprenants en travail social se construisent leur identité. La dernière composante renvoie plus au registre de ce qui intimement nous anime au quotidien. Elle s'efforce de rendre compte des facteurs qui contribuent à leur maintien ou à leur abandon. La démarche envisagée est compréhensive. Elle prend au sérieux la capacité des individus à se raconter et le processus de réflexivité qui nous éclaire sur des événements pouvant être révélateurs de représentations et de contextes en mutation.
Résumé : Qui était-il vraiment ? En tous cas, il m'aimait bien. - Si tu veux devenir un bon journaliste, petit, assieds-toi là, et regarde. Il me désignait un siège dans un coin de son bureau. Et j'assistais, anonyme, aux coulisses interdites du pouvoir. Etienne Léandri était un intermédiaire discret, inconnu du grand public, homme d'affaires milliardaire au c?ur d'un réseau unique en son genre. Jamais les juges ne s'étaient intéressés à lui. Il m'a fallu deux ans d'enquête pour reconstituer sa vie masquée de larges zones d'ombre. Des passerelles se sont dessinées entre deux, quatre, puis huit, dix, douze et même... une quarantaine d'affaires où apparaissent de grands noms de la République. J'ajoute son nom au dossier sulfureux des frégates de Thomson. Et découvre un carton de documents inédits sur Elf. En fouillant dans les dessous de la haute finance, je croise les chemins d'une tripotée d'hommes de pouvoir auxquels Léandri n'était pas étranger : des présidents de fleurons industriels, des conseillers de l'Elysée et de Bercy, des hommes politiques auréolés et d'autres déchus... Au cours de mes investigations, j'ai croisé de la corruption par valises, du trafic d'influence habile, des menaces armées, mais aussi de vrais naïfs et des multinationales françaises un peu dépassées par les événements. L'univers de Léandri : un monde où, parmi d'autres, nagent des requins aux mâchoires arrimées à la faiblesse des influents.
Cet ouvrage est le dernier d'une trilogie consacrée à la Validation des Acquis de l'Expérience. Les deux précédents volumes portaient d'une part sur un état des lieux et les perspectives d'évolution du dispositif, de l'autre sur l'accompagnement et le partenariat. Dans cette présente contribution, l'accent est mis sur la motivation, l'engagement et la satisfaction. Trois grandes parties structurent la réflexion. La première fournit des points de repère relatifs au champ des pratiques en éducation et en formation professionnelle. Dans un deuxième temps, grilles de lecture et théorisations sont mobilisées afin de mieux appréhender les dynamiques d'apprentissage et leurs modes d'appropriation, de résistance ou de contournement, plusieurs préoccupations étant mises en lumière : protection ou reconnaissance, reconversion ou promotion... Des témoignages d'acteurs de terrain enrichissent la discussion et permettent une compréhension plus précise des parcours réalisés, des défis relevés et des résultats obtenus en termes notamment d'employabilité, de changement statutaire ou de développement personnel.
Directeur de cabinet du Premier ministre Georges Pompidou, Commissaire au plan, plusieurs fois ministre, mais aussi directeur général du marché intérieur à Bruxelles à trente-trois ans et premier président français de la Commission européenne, François-Xavier Ortoli (1925-2007) représente une personnalité profondément originale au sein des élites politiques françaises de la deuxième moitié du XXe siècle. Après avoir combattu les Japonais en Indochine - son pays de jeunesse - en 1944 et 1945, il promeut l'ouverture internationale et la modernisation de l'économie française comme jeune fonctionnaire au ministère des Finances, puis à la Commission européenne entre 1958 et 1961. La France, l'Europe, le monde sont dès lors au coeur de ses préoccupations et de son action, tant auprès de Georges Pompidou jusqu'en 1972, qu'à la Commission européenne jusqu'en 1984, ou à travers des canaux institutionnels multiples par la suite. C'est Ortoli lui-même qui parle dans le présent ouvrage où transparaît son goût pour l'analyse prospective. Les textes ici réunis rendent compte de la dimension spécifiquement européenne de sa pensée. Prises de position publiques, notes de réflexion ou de travail mais aussi correspondances révèlent le fonctionnement interne de la Commission ou mettent en avant des initiatives longtemps ignorées d'Ortoli comme Commissaire européen.
The book analyses the Europeanist and federalist effort of Italian Protestants in the struggle for European unification. This investigation revolves around two distinct guiding arguments : a political one, focused on the analysis of political thought ; and a historical one reconstructing the most recent events about the Italian Protestants' activism for the political unification of Europe. The essay retraces the developments of federalism within the Protestant world from the 16th to the 20th century by referring to the bond between federalism and ecumenism. The volume is divided into three parts and provides a historical overview of federal thought within the Protestant world from the Reformation to the Enlightenment. It also addresses a series of projects aimed at the political unification of the European continent, and analyses the similarities between ecclesiastical constitutionalism and institutional federalism. This theoretical background paves the way for the contribution of Italian Protestants to the international peace movement and the confessional reconciliation among the Churches in the 19th and 20th centuries. Finally, this essay highlights the practical and theoretical contribution of the Italian Protestants to the cause of United States of Europe, according to the principles of the Ventotene Manifesto.
Le Belge Edouard Empain obtient en 1898 la concession du Métro de Paris, qu'il construit et exploite. Pour alimenter son Métro en énergie, Empain devient producteur d'électricité et fonde la Société d'électricité de Paris. Déjà présent en France depuis les années 1880, le groupe Empain ne cesse dès lors plus de croître dans ce pays. Fleurons d'un empire industriel de dimension mondiale, ses entreprises comptent parmi les plus importantes du paysage économique français. La croissance du groupe Empain en France relève d'une saga à la fois industrielle et familiale. Trois générations se succèdent : un grand industriel européen, visionnaire et innovateur ; son frère ; ses fils. Des personnages hauts en couleur, très différents, reliés pour le meilleur et pour le pire par le sang et l'argent. Cette histoire, dévoilée de l'intérieur et jusqu'alors mal connue, a été enfouie dans la mémoire nationale sous les décombres de la Troisième République et éclipsée après Seconde Guerre mondiale par la nationalisation de l'électricité et la municipalisation du Métro.