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Anders Petersen
Caujolle Christian
ANDRE FRERE
19,50 €
Épuisé
EAN :9791092265101
Ce n'est pas un entretien ; à bâtons rompus, c'est un échange, une longue discussion sur la photographie, sur la vie, les valeurs, les influences, celles de Christer Strömholm, de Daydo Moriyama... L'essentiel dans le cas d'Anders Petersen est de restituer sa parole, avec ses hésitations, ses magnifiques doutes, ses convictions, son authenticité, sa détermination. Il se met généreusement à nu, sans esquive, butte sur un mot, éclate de rire, avale une gorgée de bière, puis affirme : "je suis chaotique. Mais c'est sans doute ce qu'il faut". L'ancien élève et ami de Christer Stromhölm reste comme toujours attaché à l'humain, à son énigme, à sa solitude et à la profondeur des sentiments complexes qu'il a su mettre en évidence aussi bien à l'hôpital psychiatrique qu'en prison. Pour aboutir à cette profonde "vérité", il vit avec ceux qu'il photographie. Il résume parfaitement le dilemme qui est le sien : "Je sais que pour faire de bonnes photographies, pour être à la distance juste, il faut que j'aie un pied dedans et un pied dehors. Mon problème, c'est que je finis toujours par avoir les deux pieds dedans !" Cela date du tout début, quand, en 1967, il s'installe pour trois ans dans un bistrot du port de Hambourg, le café Lehmnitz, hanté par les marins en goguette, les prostituées, les paumés et les alcooliques du quartier. Là, on boit, on danse, on s'aime, on pleure, on chante. Anders vit là, prend des photos au vol et dresse un portrait bouleversant d'une humanité en dérive qu'il aime profondément. Et il révèle, dans des situations de marginalisation, une intensité et une vérité rares des sentiments. Poète d'un monde souvent noir, raisonnable à sa manière parce qu'excessif, Anders Petersen est en constante prise de risque.
Christian Caujolle nous livre ici trente-quatre Souvenirs de ce parcours qu'il n'est pas exagéré de qualifier d'amoureux, images repères, célèbres ou presque secrètes, dont il fouille le cadre et dévoile le hors-champ pour nous inviter - sommation nécessaire - à ouvrir les yeux, et le dialogue.Ni théoricien ni photographe, Christian Caujolle est d'abord, tout entier et passionnément, un regard sur la photographie contemporaine. L'un des plus pertinents, l'un des plus respectés, aussi. Depuis plus de vingt-cinq ans, à Libération d'abord puis à la tête de l'Agence vu', qu'il crée en 1986, il accompagne la photographie et ses auteurs dans la vitesse du présent jusqu'au temps de la réflexion.Ces Circonstances particulières se déclinent dans un premier volume intitulé Histoires, où pour la première fois Christian Caujolle aborde son rapport - intime, passionnel, parfois conflictuel - à la photographie par le biais de la fiction.
Fondée à Paris en 1986, VU' s'est définie dès sa création comme "agence de photographes" plutôt que comme agence photographique, affirmant ainsi la spécificité des identités qui la composent. Son nom, éponyme du célèbre magazine des années 1920 qui révolutionna le concept d'illustration, suggère une filiation ambitieuse. Née dans la mouvance du quotidien Libération, elle a progressivement imposé un regard neuf et tente de préserver une "veille iconographique" dans un déferlement ininterrompu d'images. Découvrir, diffuser, communiquer, mais aussi exposer dans une vaste galerie, les animateurs de VU' font d'une aventure collective un laboratoire permanent de réflexion sur les évolutions de la photographie; sociale, documentaire, plasticienne, il importe de décrypter la dimension polysémique de la création contemporaine et d'interroger son traitement par les médias. De l'actualité immédiate à l'enquête au long cours, de l'oeuvre formelle au récit intimiste, les photographes de VU' dressent depuis vingt ans un panorama pluriel et mouvant de la photographie.
Le musée des Civilisations de l?Europe et de la Méditerranée est le seul musée national implanté par l?Etat en région. " C?est un projet qui parle à la terre, à la mer, au ciel et au vent ", déclarait Rudy Ricciotti, associé à Roland Carta, lors du concours lancé en 2002 et jugé lauréat en 2004 par le ministère de la Culture pour ce seul musée national décentralisé en région. En perspective directe du fort Saint-Jean, il dessine un bâtiment nu sans vêture ni parure, ceint d?une résille développée en façade sud, ouest, et en partie sur sa toiture à débords qui le fixe dans le paysage. Pas de capotage brillant, ni parement collé ni pierre agrafée. Le bâtiment est pierre lui-même, une pierre fragile soumise aux quatre vents. Un projet éminemment discret et raffiné qui s?efface devant le fort Saint-Jean et le Vieux-Port. L?ouvrage est volontairement dénudé et livré au regard. Simple, juste, nécessaire, brute, la matière est minimale, du verre et du béton. Lisa Ricciotti nous convie avec ses photographies dans les secrets du bâti, la récurrence des sillons, la volupté des portants, à un parcours vertigineux de la silhouette habitée par la lumière, aux pores fermés et mats de la matière.
Depardon Mathias ; Perrier Guillaume ; Bozarslan H
TRANSANATOLIA est une pérégrination aux confins de l'Anatolie. Pendant 5 ans, Mathias Depardon photographie la nouvelle Turquie, jusqu'aux confins du Caucase. Des zones urbaines récemment installées dans l'ouest d'Istanbul, au Kurdistan turc où couve la révolution civile et sévit une véritable guerre de l'eau : il questionne la notion de périphéries et de frontières. Ces lieux reculés aident à comprendre les grandes mutations qui agitent la région. A travers des portraits, des paysages, Mathias Depardon sonde un pays tiraillé entre modernisation à tout crin et réminiscence ottomanes. Dans ce livre le photographe tente d'imager les frontières du cur évoqué par le Président turc. Pour sonder "l'âme turque" et percevoir toute la complexité de sa construction identitaire, il faut se projeter à ses frontières et même au-delà. En Azerbaïdjan ou en Crimée, la Turquie reste la "mère patrie" . Elle rayonne, diffuse son "soft power" des Balkans à l'Asie, de la mer Noire à la mer Rouge.
Meyerowitz Joel ; Barett Maggie ; Monterosso Jean-
Dans Mediterranean Journey, Joel Meyerowitz Maître américain de la photographie couleur qui débute sa carrière à New York dans les années 1960 replonge dans une partie de ses archives et nous fait découvrir l'Espagne, la Grèce, la Turquie, le Maroc et ses voyages plus récents, la Toscane et le sud de la France avant de revenir sur deux de ses derniers travaux : Cézanne et Morandi. Ses compositions complexes, jouant des déséquilibres et du décadrage, semblent toujours suspendues à un fil. Joel Meyerowitz est une star dans le monde de la photo, la légende de la photo de rue, maintes fois récompensé, dont les oeuvres sont apparues dans plus de 350 expositions, dans les musées, galeries et festivals du monde entier. Joel Meyerowitz est l'archétype du New-yorkais cultivé qui a embrassé son époque avec curiosité et empathie. Par son travail en couleur, il a révolutionné l'histoire de la photographie, il est un des pionniers de la couleur avec William Eggleston ou Stephen Shore.
A l’opposé d’un manifeste, (cf l’architecture est un sport de combat Textuel) Raphaelle Segond qui a travaillé dans l’agence Ricciotti, puis a co-signé Le Pavillon noir à Aix, grâce à sa proximité avec l’architecte, tente dans cet entretien avec Rudy Ricciotti de mettre ce dernier à nu, cherchant au-delà du discours composé et réfléchit et à le faire réagir d’une manière spontanée et directe afin de permettre au lecteur d’avoir une image moins média et plus humaine de l’artiste et de sa parole. Un ouvrage qui intéressera les étudiants en architecture, les architectes et le grand public curieux et/ou à l’écoute des médias.
Quatrième de couverture Cet ouvrage est né d'une heureuse rencontre entre un écrivain et un photographe.Le premier, Christian Bobin est un auteur affirmé. Il a déjà publié de nombreux livres, dont quelques-uns chez Gallimard qui ont connu un grand succès : Le Très-Bas (1992), La folle allure (1995). C'est un homme discret, qui aime peu parler de lui. Il préfère s'effacer devant ses écrits et laisser aux lecteurs le plaisir de découvrir son univers de mots et de sensations.Le second, Édouard Boubat, est un photographe de renommée mondiale. Nous avons l'habitude de lire sa sensibilité à travers les étonnantes photographies devenues des classiques que nous retrouvons dans les nombreux ouvrages qui lui ont été consacrés.Ces personnalités fort différentes se sont réunies autour d'un projet commun. Le résultat est le fruit des voyages du photographe, sillonnant la planète pour y capter partout la vie, et de l'écrivain, inspiré par les œuvres de Boubat et voyageant à travers elles.
Résumé : Steve McCurry (né en 1950) est essentiellement connu pour son travail photographique en couleurs sur l'Asie du Sud-Est. Dans la tradition documentaire la plus noble, il capte des instants de vie qui transcendent les barrières de la langue et de la culture. Sa carrière commence en 1979 alors que, venant du Pakistan, il pose le pied en territoire afghan sur le point d'être envahi par l'Union soviétique et contrôlé par les rebelles. Ce reportage lui vaudra la prestigieuse médaille d'or Robert-Capa. Steve McCurry collabore depuis plusieurs années à National Geographic et est membre de Magnum Photos depuis 1986. Ses images sont devenues emblématiques de notre époque.
Ignatieff Michael ; Clertant Pierre ; Menanteau Et
Magnum offre une vision du monde contemporain à l'aube du troisième millénaire. Cinquante ans après la création de la célèbre agence internationale magnum Photos et les débuts de la mission documentaire qu'elle s'est assignée, ses photographes s'adressent aujourd'hui à un monde qui a radicalement changé de visage. Présentant 500 images couleur et noir et blanc sélectionnées et commentées par les photographes eux-mêmes, Magnum reprend également des photographies exclusives, réalisées tout spécialement pour cet ouvrage. Chaque photographe de l'agence Magnum Photos, de Henri Cartier-Bresson, James Nachtwey, Martin Parr et Susan Meiselas, à ses plus jeunes membres, dresse un remarquables état du monde. Certains posent un regard direct sur les événements dramatiques dans la pure tradition de la "photographie engagée", d'autres choisissent des sujets et un point de vue esthétique qui leur sont intimement personnels. Magnum, ouvrage plusieurs fois primé, constitue un panorama de la photographie contemporaine et du monde actuel, et est introduit par l'historien et écrivain Michael Ignatieff.