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O PIONEERS!
CATHER WILLA
CULTUREA
20,95 €
Épuisé
EAN :9791041802944
Willa Cather's O Pioneers ! was first published in June of 1913 by Houghton Mifflin to high praise. Cather was immensely proud of the work and considered it her first "true" novel, having discovered her own form and subject. Told in five parts, O Pioneers ! follows the Bergsons, a family of Swedish-American immigrants farming the prairie of Nebraska at the turn of the 20th century. After the death of her father, heroine Alexandra Bergson inherits the family farm, using her insight to transform it from a precarious enterprise to a prosperous one over the following decade. As the Nebraskan farming community grows and her older brothers build families and comfortable lives, Alexandra remains independent, attached only to the land, her youngest brother, Emil, and her neighbor, Marie Shabata. These three central characters navigate duty, familial pressures, tragedy, and uncertain romance. With its independent, entrepreneurial female main character, O Pioneers ! can be read as a deeply feminist novel that nevertheless upholds American ideals of national destiny through pastoral settlement.
Résumé : Jim a dix ans lorsqu'il s'installe chez ses grands-parents. A quelques kilomètres de là, sur les plaines du Nebraska, vit Antonia, une jeune fille qui parle "la langue de Bohême". Sa famille tente de construire une vie nouvelle, au milieu des herbes rouges et des étendues infinies. Entre les deux enfants, l'amitié est immédiate. Malgré les caprices du temps, l'image d'Antonia restera à jamais gravée dans la mémoire de Jim. Oeuvre magistrale, Mon Antonia est le grand roman de l'Amérique, celle des pionniers venus d'Europe à la fin du XIXe siècle pour se réinventer.
Résumé : A New York, le jeune peintre Don Hedger et son chien César vivent au dernier étage d'une vieille maison de Washington Square et ne veulent surtout pas être dérangés. Mais bientôt la jeune et belle aspirante cantatrice Eden Bower va s'installer dans le logement voisin et bouleverser leurs vies. Publié aux Etats-Unis en 1920, Prochainement, Aphrodite ! fut d'emblée salué comme une réussite exceptionnelle de Willa Cather, possédant toutes les qualités qui bouillonnent sous la surface de l'oeuvre de l'écrivain, aussi trompeusement tranquille en apparence que pleine de bruit et de passions sous-jacentes, à l'image du continent américain qu'elle décrit. A travers la représentation d'un spectacle de ballon à Coney Island, la narration d'un vieux conte aztèque, la description de l'amour sensuel qui naît entre un artiste idéaliste et une jeune provinciale ambitieuse, évoluant dans un vieux New York magnifiquement portraituré, Willa Cather tisse un surprenant récit, empreint de la liberté de ton qui lui est propre.
Willa Cather My Ántonia : Unabridged Text with Introduction, Biography and Analysis My Ántonia is a novel published in 1918 by American writer Willa Cather, considered one of her best works. It is the final book of her "prairie trilogy" of novels, preceded by O Pioneers ! and The Song of the Lark. The novel tells the stories of an orphaned boy from Virginia, Jim Burden, and the elder daughter in a family of Bohemian immigrants, Ántonia Shimerda, who are each brought as children to be pioneers in Nebraska towards the end of the 19th century. Both the pioneers who first break the prairie sod for farming, as well as of the harsh but fertile land itself, feature in this American novel. The first year in the very new place leaves strong impressions in both children, affecting them lifelong. This novel is considered Cather's first masterpiece. Cather was praised for bringing the American West to life and making it personally interesting. This edition includes the full original version of the Willa Cather's book and provides other valuable features under the Creative Commons Attribution-ShareAlike License, including a commented introduction, helpful bibliography, author's biography, notes, references, and much more.
En 1697, Québec est une île peuplée de colons français perchée sur un rocher perdu au milieu de la nature sauvage. Pour la plupart de ses habitants, Québec est synonyme d'exil, si lointain qu'il se passe un hiver entier sans qu'un seul mot ne vienne de l'extérieur. Mais pour Cécile Auclair, âgée de douze ans, le rocher est sa maison. Alors qu'au fil des, ans Willa Cather suit cette enfant pleine de dévotion et de ressources, elle recrée le continent comme il devait apparaître aux premiers arrivants européens.
Epuis une vingtaine d'années déjà, sur la tombe de tel ou tel mort illustre, très fréquemment un orateur prononce cette phrase : "Il appartenait à la forte, à la vaillante génération de 1830. ". . Cette phrase est comme stéréotypée dans la plupart des oraisons funèbres. Aussi certains moqueurs la traitent-ils de "cliché" , d'observation banale, ou d'exagération de parti. Par le temps actuel, lorsqu'on se rit volontiers des convictions et des principes, ils s'égayent en la reproduisant. Nombre de gensfont chorus, sans savoir pourquoi, mais en suivant le courant des idées du jour. Il n'y a rien à redire à cela. Toute génération possède, incontestablement, le droit de juger, d'imiter ou de renier les actes de la génération qui la précède. A une condition, pourtant, selon la loi du progrès : c'est de faire mieux que sa devancière, c'est de la dépasser.
On ne trouve nulle part d'étude complète sur la fraternité mystérieuse de la Rose-Croix. Ceux qui en parlaient jadis le faisaient dans un style trop allégorique pour être compréhensible ; on méconnaissait ces adeptes en abusant du prestige de leur légende ; plus tard, des érudits ou des occultistes n'ont su ou voulu présenter qu'un côté de la question. Bien que professant une doctrine interprétative du christianisme beaucoup plus pure et plus haute que celle des prêtres, les Rose-Croix, à l'existence desquels le moyen âge et la Renaissance crurent généralement, étaient tenus par tout le monde comme magiciens et sorciers d'une grande puissance. Un halo d'une poétique splendeur, auréole l'ordre des Rose-Croix ; la lumière fascinante du fantastique joue autour de leurs rêves gracieux, tandis que le mystère dans lequel ils s'enveloppent prête un nouvel attrait à leur histoire. Mais leur splendeur fut celle d'un météore. Cette esquisse, dessinée de main de maître, montre un des aspects du type initiatique de la Rose-Croix. L'initiation antique, la magie faisait de ces hommes semblables au maître Janus d'Axël ; son symbole est la fleur de beauté, la Rose. La véritable initiation évangélique, si peu connue après dix-neuf siècles, cette doctrine d'immolation constante, dont le fidèle marche comme ivre d'amour parmi les malades, les pauvres, les désespérés, a pour hiéroglyphe la croix froide et nue. La réunion des deux symboles est la rose crucifère.
Le Cid est une pièce de théâtre tragi-comique en vers (alexandrins essentiellement) de Pierre Corneille dont la première représentation eut lieu le 7 janvier 1637 au théâtre du Marais. Résumé court : Chimène et Rodrigue doivent se marier, mais une querelle éclate entre leurs pères. Entre amour et piété filiale, Rodrigue décide de sauver l'honneur de sa famille et tue le père de sa promise. Rodrigue aime Chimène et Chimène aime Rodrigue. Leur mariage est sur le point d'être célébré lorsqu'une violente dispute éclate entre les pères des deux jeunes gens. Rodrigue est alors obligé d'affronter le père de Chimène en duel. Pour le jeune homme, le dilemme est cruel : doit-il venger l'honneur de son père ou sauver l'amour de celle qu'il aime ? Résumé général : Don Diègue et Don Gomès (comte de Gormas) projettent d'unir leurs enfants Rodrigue et Chimène, qui s'aiment. Mais le comte, jaloux de se voir préférer le vieux Don Diègue pour le poste de précepteur du prince, offense ce dernier en lui donnant une gifle (un "soufflet" dans le langage de l'époque). Don Diègue, trop vieux pour se venger par lui-même, remet sa vengeance entre les mains de son fils Rodrigue qui, déchiré entre son amour et son devoir, finit par écouter la voix du sang et tue le père de Chimène en duel. Chimène essaie de renier son amour et le cache au roi, à qui elle demande la tête de Rodrigue. Mais l'attaque du royaume par les Maures donne à Rodrigue l'occasion de prouver sa valeur et d'obtenir le pardon du roi. Plus que jamais amoureuse de Rodrigue devenu un héros national, Chimène reste sur sa position et obtient du roi un duel entre don Sanche, qui l'aime aussi, et Rodrigue. Elle promet d'épouser le vainqueur. Rodrigue victorieux reçoit du roi la main de Chimène : le mariage sera célébré l'année suivante.