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PROCHAINEMENT, APHRODITE !
CATHER WILLA
OMBRES
9,00 €
Épuisé
EAN :9782841422135
A New York, le jeune peintre Don Hedger et son chien César vivent au dernier étage d'une vieille maison de Washington Square et ne veulent surtout pas être dérangés. Mais bientôt la jeune et belle aspirante cantatrice Eden Bower va s'installer dans le logement voisin et bouleverser leurs vies. Publié aux Etats-Unis en 1920, Prochainement, Aphrodite ! fut d'emblée salué comme une réussite exceptionnelle de Willa Cather, possédant toutes les qualités qui bouillonnent sous la surface de l'oeuvre de l'écrivain, aussi trompeusement tranquille en apparence que pleine de bruit et de passions sous-jacentes, à l'image du continent américain qu'elle décrit. A travers la représentation d'un spectacle de ballon à Coney Island, la narration d'un vieux conte aztèque, la description de l'amour sensuel qui naît entre un artiste idéaliste et une jeune provinciale ambitieuse, évoluant dans un vieux New York magnifiquement portraituré, Willa Cather tisse un surprenant récit, empreint de la liberté de ton qui lui est propre.
Résumé : Jim a dix ans lorsqu'il s'installe chez ses grands-parents. A quelques kilomètres de là, sur les plaines du Nebraska, vit Antonia, une jeune fille qui parle "la langue de Bohême". Sa famille tente de construire une vie nouvelle, au milieu des herbes rouges et des étendues infinies. Entre les deux enfants, l'amitié est immédiate. Malgré les caprices du temps, l'image d'Antonia restera à jamais gravée dans la mémoire de Jim. Oeuvre magistrale, Mon Antonia est le grand roman de l'Amérique, celle des pionniers venus d'Europe à la fin du XIXe siècle pour se réinventer.
Résumé : Willa Cather's O Pioneers ! was first published in June of 1913 by Houghton Mifflin to high praise. Cather was immensely proud of the work and considered it her first "true" novel, having discovered her own form and subject. Told in five parts, O Pioneers ! follows the Bergsons, a family of Swedish-American immigrants farming the prairie of Nebraska at the turn of the 20th century. After the death of her father, heroine Alexandra Bergson inherits the family farm, using her insight to transform it from a precarious enterprise to a prosperous one over the following decade. As the Nebraskan farming community grows and her older brothers build families and comfortable lives, Alexandra remains independent, attached only to the land, her youngest brother, Emil, and her neighbor, Marie Shabata. These three central characters navigate duty, familial pressures, tragedy, and uncertain romance. With its independent, entrepreneurial female main character, O Pioneers ! can be read as a deeply feminist novel that nevertheless upholds American ideals of national destiny through pastoral settlement.
Publié en 1985; Les Tentations de Grazia Deledda (1871-1936) est l'un des premiers grands recueils de nouvelles de celle qui deviendra le prix Nobel de littérature en 1926. On y trouve déjà la maturité qui la conduira dix ans plus tard à écrire Elias Portolu et La Madre en 1920. La diversité des personnages, des lieux y est organisée autour du thème de la tentation. Le péché charnel, l'orgueil, le mensonge sont exprimés au travers de fables, contes, qui révèlent des personnages du peuple sarde: paysans, notables, religieux, incités à la faute par l'injustice des hommes. Mis en scène avec réalisme, ces acteurs ne tardent pas à s'ériger en figures tragiques, opposant avec simplicité au "poids du monde", la conviction des gens de la terre que l'harmonie existe et que la mort n'est que le prolongement de la vie.
Le De Mulieribus claris, traité des femmes célèbres (1361-62), fait partie des oeuvres latines de la fin de la vie de Boccace, dont la diffusion et l'illustration ont été en leur temps supérieures à celles mêmes du Décaméron. Tout comme Pétrarque, avec qui il a contribué à fonder la littérature en toscan, l'auteur conçoit le projet d'une nouvelle culture humaniste ; il désire conquérir le public des lettrés, après avoir fait les délices de la bourgeoisie grâce à son Décaméron. L'ouvrage, qui se situe toujours dans la tradition médiévale des recueils d'exemples, comporte cent-six Vies de femmes réelles ou imaginaires, mêlant des destinées illustres à d'autres qui ne sont restées que par une anecdote obscure. La traduction du De Mulieribus dont nous présentons des extraits a été publiée à Lyon en 1551 chez Guillaume Rouillé, d'après la traduction italienne de L. A. Ridolfi. C'est cette version dont Brantôme recopie un passage dans son Recueil des Dames, pour rendre hommage au " beau livre " du " grand Boccaccio ". Seule peut-être cette langue du XVIe siècle, verte et rabelaisienne, était à même d'exprimer les ruptures de ton d'un texte protéiforme, tour à tour éloquent, gracieux ou grivois, et qui a inspiré des auteurs tels Christine de Pisan, Castiglione ou Chaucer.
Gaskell Elizabeth ; Darmont F. ; Lecellier Dominiq
Aux côtés de Jane Austen, des soeurs Brontë, de Charles Dickens et de George Eliot, Elizabeth Gaskell (1810-1865) occupe dans le roman anglais du XIX' siècle une place importante que la critique récente a largement consolidée. Portrait discrètement ironique d'une grande dame de la noblesse terrienne, Lady Ludlow fait partie de ses courts romans, comme Cranford ou Ma cousine Phillis, où l'originalité de son talent donne sa pleine mesure.
Voici donc quel est le sens du récit qui suit. De Quincey considère que jamais l'intelligence humaine ne s'éleva au point qu'elle atteignit en Emmanuel Kant. Et pourtant l'intelligence humaine, même à ce point, n'est pas divine. Non seulement elle est mortelle mais, chose affreuse, elle petit décroître, vieillir, se décrépir. Et petit-être De Quincey éprouve-t-il encore plus d'affection pour cette suprême lueur, au moment où elle vacille. il suit ses palpitations. Il note l'heure où Kant cessa de pouvoir créer des idées générales et ordonna faussement les faits de la nature. Il marque la minute où sa mémoire défaillit. Il Inscrit la seconde où sa faculté de reconnaissance s'éteignit. Et parallèlement Il peint les tableaux successifs de sa déchéance physique, jusqu'à l'agonie, jusqu'aux soubresauts du râle, jusqu'à la dernière étincelle de conscience, jusqu'au hoquet final."