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La création humaine. Tome 1, Sujet et vérité dans le monde social-historique, Séminaires 1986-1987
Castoriadis Cornelius
SEUIL
27,40 €
Épuisé
EAN :9782020551618
Les séminaires de Cornelius Castoriadis à l?EHESS (1980 - 1995), dont le contenu a nourri quelques-uns des textes les plus importants de la série des Carrefours du labyrinthe, devaient servir de matériau à son dernier grand ouvrage, La Création humaine, qu?il n?a malheureusement pu mener à son terme. On trouvera dans le présent volume, qui inaugure la publication intégrale de ses séminaires, la transcription - effectuée par Castoriadis lui-même - de ceux de l?année 1986-1987. Il y aborde deux questions pour lui indissociables : qu?en est-il du sujet aujourd?hui ? Dans quelle mesure y a-t-il création social-historique de la vérité ? Sujet et vérité dans le monde social-historique est un nouveau témoignage d?une pensée puissamment originale, pour laquelle la société, l?histoire et la psyché humaine sont les objets privilégiés de la réflexion philosophique.
... Vous demandez si l'épreuve de la liberté ne devient pas insoutenable. Elle ne le devient que pour autant que l'on n'arrive à rien faire de cette liberté. Nous voulons la liberté pour elle-même certes, mais aussi pour pouvoir faire des choses. Si l'on ne peut ou ne veut rien en faire, la liberté devient pure figure du vide. Horrifié devant ce vide, l'homme contemporain se réfugie dans le laborieux surremplissage de ses "loisirs" dans un train-train répétitif et accéléré. Aussi, l'épreuve de la liberté est indissociable de l'épreuve de la mortalité. Un être ne peut être autonome s'il n'a pas accepté sa mortalité. Une vraie démocratie, qui s'auto-institue, qui peut toujours remettre en question ses institutions et ses significations, vit dans l'épreuve continue de la mortalité virtuelle de toute signification instituée. Ce n'est qu'à partir de là qu'elle peut créer des "monuments impérissables", démonstration pour tous les hommes à venir de la possibilité de créer la signification en habitant le bord de l'Abîme. Or il est évident que l'ultime vérité de la société occidentale contemporaine est l'ultime vérité de la société occidentale contemporaine est la fuite éperdue devant la mort, la tentative de recouvrir notre mortalité, qui se monnaie de mille façons..."
Fait et à faire. Les carrefours du labyrinthe 5. "Ni fait ni à faire', disaient autrefois les dames bourgeoises du travail de leurs bonnes quand elles en étaient mécontentes. Fait et à faire pourrait être le sous-titre de tout travail philosophique digne de ce nom. Nous ne philosophons pas pour sauver la révolution, mais notre pensée et notre cohérence. La philosophie est la prise en charge de la totalité du pensable - et il nous faut penser ce que nous faisons. La voie de la philosophie s'ouvre nécessairement lorsqu'on réfléchit aux sciences et à leur histoire. Mais, plus encore, la réflexion du social-historique et du psychique est philosophiquement privilégiée. Société, histoire, psyché ne sont pas des conditions extérieures et triviales de la philosophie. Elles lui fournissent l'élément de son existence et, surtout, elles s'expriment dans la philosophie. Car la philosophie, création de significations, est ?uvre de l'imaginaire des sociétés et de l'imagination des êtres humains singuliers Biographie: Cornelius Castoriadis (1922-1997). Arrivé en France en 1945. Cofondateur et animateur du groupe et de la revue Socialisme ou Barbarie (1949-1965), ses écrits de cette période ont été réédités dans la collection" 10/18 "(1973-1979). Économiste à l'OCDE (1948-1970), psychanalyste (1973-1997), directeur d'études à l'EHESS (1980-1995), il a publié au Seuil L'Institution imaginaire de la société (1975), six volumes des Carrefours du labyrinthe (1979-1999) ainsi que les recueils Une société à la dérive (2005) et Fenêtre sur le chaos (2007). Ses séminaires de l'EHESS sont en cours de publication au Seuil"
Fait et à faire. Les carrefours du labyrinthe 5. "Ni fait ni à faire", disaient autrefois les dames bourgeoises du travail de leurs bonnes quand elles en étaient mécontentes. Fait et à faire pourrait être le sous-titre de tout travail philosophique digne de ce nom. Nous ne philosophons pas pour sauver la révolution, mais notre pensée et notre cohérence. La philosophie est la prise en charge de la totalité du pensable - et il nous faut penser ce que nous faisons. La voie de la philosophie s'ouvre nécessairement lorsqu'on réfléchit aux sciences et à leur histoire. Mais, plus encore, la réflexion du social-historique et du psychique est philosophiquement privilégiée. Société, histoire, psyché ne sont pas des conditions extérieures et triviales de la philosophie. Elles lui fournissent l'élément de son existence et, surtout, elles s'expriment dans la philosophie. Car la philosophie, création de significations, est ?uvre de l'imaginaire des sociétés et de l'imagination des êtres humains singuliers
1 450 000 morts, 3 à 4 millions de blessés, 600 000 veuves, 760 000 orphelins : c'est le bilan, rien que pour la France, de la guerre de 1914-1918, celle que l'on appelle la Grande Guerre.Pour expliquer à un enfant de huit ans ce terrible massacre, un historien reconnu répond aux questions de son petit-fils : qu'est-ce que la mobilisation ? Qu'est-ce qu'une tranchée ? Comment vivaient - et mouraient - les poilus ? Comment fonctionnaient les usines pendant la guerre ? Qu'est-ce qu'ont fait les femmes ? Pourquoi les Etats-Unis sont-ils entrés dans la guerre en 1917 ?... Et enfin : comment est-on parvenu à la paix ?
Résumé : Pour les collectioneurs de "Je t'aime", les amoureux du mot doux, les inquiets de la page blanche, les romantiques improductifs ou les imaginations rétives, un grand coup de main et un petit livre malin, variations sur le thème du "je t'aime". Sacha Goldberger ou l'art de décliner sa flamme, ou comment, en 164 pages, la simple déclaration se fait matière d'illustration : un je t'aime banane, ivresse de toi, pour faire un vrai je t'aime tout rouge, je t'aime en braille, une idée de tatouage : "PROPRIETE PRIVEE ENTREE INTERDITE", je sais compter jusqu'à toi, un deux, toi, www.Je t'aime.com, Je t'aime un point c'est tout. Autant de photographies, délicates ou décalées, drôles et sans pitié, un concentré d'amour qui passe en revue les émois du palpitant : le livre idéal à offrir pour la Saint-Valentin. Ce premier livre de Sacha Goldberger est une preuve d'amour, la seule manière qu'il ait trouvée pour déclarer sa flamme à la femme de sa vie partie sur d'autres chemins.
Chacun de nous, dit un proverbe chinois, va se coucher chaque nuit auprès d'un tigre. On ne peut savoir si, au réveil, il voudra nous lécher ou nous dévorer. C'est une belle image de la relation que nous avons avec nos propres limites. Mais ce tigre peut-il devenir un sage? Il faudrait qu'il cultive son adresse et approfondisse ses connaissances. À cet égard, on pourrait lui conseiller de lire ce livre. Il y prendra connaissance des trois principales traditions qui nous proposent des stratagèmes pour atteindre nos objectifs: la tradition grecque de l'intelligence rusée (celle d'Ulysse), l'art chinois de la guerre, et la rhétorique de la persuasion, des Sophistes à Pascal. De ces stratagèmes, Giorgio Nardone s'est efforcé de saisir la structure, car ce ne sont pas de simples recettes à copier, mais des principes à partir desquels on peut construire des interventions particulières. Ils nous aideront à surmonter les obstacles et à dénouer les inextricables enchevêtrements de la vie avec une élégance. toute orientale et, pourquoi pas? un brin de légèreté Biographie: Giorgio Nardone, psychothérapeute, psychologue, dirige le Centre de thérapie stratégique d'Arezzo (Italie) et enseigne la psychologie clinique à l'université de Florence. Il est l'un des principaux représentants de la thérapie brève stratégique, dans la lignée de l'école de Palo Alto. Auteur notamment de L'Art du changement (L'Esprit du temps, 1993) et de Stratégie de la thérapie brève (Seuil, 2000), écrits en collaboration avec Paul Watzlawick