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Affaire classée
Castagnès Peggy
ESCAMPETTE
13,70 €
Épuisé
EAN :9782914387361
Peggy Castagnès consacre sa vie à l'écriture. Elle écrit pour découvrir ce que l'écriture cache... Et parfois la découverte a la taille d'un roman. Cette Affaire classée est une histoire un peu diabolique, une histoire de miroir, de piège, de labyrinthe. Impossible d'en sortir, de s'en sortir. Il n'y a qu'une issue pour classer l'affaire : la pire des solutions. Mais quelle affaire et quelle solution ? Peggy Castagnès nous dit : " Il ne s'est rien passé. Voici. Le souvenir d'une chaleur écrasante, un enfant qui sort de l'eau et dérange la plénitude. S'entremêlent deux possibles de l'histoire. L'un tend vers une justification, l'autre convoite une vérité impossible. Il ne s'est rien passé. C'est l'ineffable qui, pris dans la ritournelle de l'écriture, est le point d'ancrage du récit. " C'est une histoire glaçante et belle, à lire comme Peggy Castagnès l'a écrite, à tâtons...
Gilles Castagnès vient combler une lacune dans la critique littéraire : il s'intéresse au thème de la pêche à la ligne dans la littérature et à un genre qui contribue à enrichir les écrits sur la nature, le genre halieutique. Si la zoopoétique n'est jamais très loin, l'auteur diversifie les méthodes d'approche, de la sociologie à la narratologie et à la psychanalyse, pour tenter de capturer ce genre fuyant et multiforme, rencontrant aux détours d'un méandre Hemingway et Genevoix, Maupassant, Zola ou Proust, et plongeant avec Bachelard et Freud " de l'autre côté du miroir ", dans le monde des profondeurs. A quoi tient cette fascination du pêcheur pour l'eau de la rivière qu'il lit, qu'il sent, qu'il écoute, attentif à ses moindres humeurs, à ses imperceptibles remous ? Comment expliquer la jouissance à sentir la vie au bout d'un fil mais, surtout, pourquoi et comment la raconter ? Amoureux de littérature et passionnés de pêche (ce sont souvent les mêmes) se rejoindront dans la lecture de cet essai.
Résumé : Vingt ans après sa mort, un collectif d'historiens revient sur la carrière politique de Pierre Bérégovoy. Car par-delà le mystère de sa disparition, qui polarise l'attention des médias, nous trouvons un homme politique atypique, formé en dehors du sérail. Ce livre analyse le parcours de cet ouvrier, fils d'un émigré russe, militant à FO et à la SFIO, représentant de Pierre Mendès France au PSU, puis adjoint d'Alain Savary et de François Mitterrand. Il s'interroge sur son ascension au sein du Parti socialiste en tant qu'expert et homme de dossiers. Il montre comment, propulsé, par son rôle de directeur de campagne, secrétaire général de l'Elysée en mai 1981, il devient rapidement ministre aux Affaires sociales (1982-1984), puis est nommé à l'économie et aux Finances (1984-1986 ; 1988-1992), où il acquiert une solide réputation de professionnalisme. Consécration ultime, il est, en avril 1992, le dernier Premier ministre socialiste de François Mitterrand. Cet ouvrage, enfin, permet de resituer dans une perspective historique " l'affaire Bérégovoy ", qui conduisit l'élu de Nevers à se suicider le 1er mai 1993.
Castagnet Didier ; Dutilh Jean-François ; Record C
Résumé : Les Pyrénées constituent un extraordinaire terrain d'aventure pour tous les randonneurs. La très grande diversité des paysages, de l'Atlantique à la Méditerranée, en France et en Espagne (sans oublier l'Andorre), recèle et révèle une telle richesse d'itinéraires vers les sommets que la sélection établie dans cet ouvrage paraîtra arbitraire à bien des montagnards. Ce ne sont pas les cent plus hauts, mais on y trouve l'Aneto, le Posets, le Vignemale, le mont Perdu, le pic Long... Y figurent certainement les plus beaux, mais les auteurs - prudents - laissent à chacun le soin d'établir son propre palmarès. Il y en a d'accès aisé et d'autres réservés aux randonneurs expérimentés... Quoi qu'il en soit, ces cent sommets sont tous indiscutables pour qui veut faire connaissance sac au dos et sueur au front avec les hauts lieux de la cordillère.
Castagnet Didier ; Névery Erik ; Névery Marie-Clai
Résumé : Le Parc est un joyau naturel, riche d'une multitude de lacs, de vallées, de sommets qui concourent tous à le magnifier, à mettre en valeur cette beauté sauvage qu'il nous faut transmettre. Paradis terrestre pour la faune et la flore, c'est aussi un territoire où l'homme est admis, qu'il soit berger ou randonneur. Et chacun d'entre nous peut à l'intérieur de celui-ci y trouver ce à quoi il aspire et percevoir la beauté simple et fragile de la nature. Du débutant au montagnard expérimenté, les 50 randonnées proposées sont parmi les plus belles. Certaines comptent parmi les classiques incontournables, d'autres plus insolites seront autant de belles découvertes que les auteurs ont souhaité partager avec vous-Immergé dans cette nature, vous ferez corps avec les lieux dans ces moments où le simple fait d'arriver au sommet, d'arpenter une crête, de voir émerger un lac derrière son verrou, d'écouter le silence procure un bien-être indicible.
La première fois que j'ai vu Batia, c'était à Jérusalem en automne. Jérusalem qui est en pays d'Israël, Israël qui est une terre et un peuple, une terre qui vit de pluies célestes et de paroles, qui a soif de bénédictions, une terre qui entend nos paroles, qui boit nos paroles, qui absorbe nos paroles dans son grain, une terre qui compte les pas de tous et les noms de chacun, qui nous regarde du dedans de son Livre et nous offre le sens, c'est là que j'ai vu Batia pour la première fois, Batia qui est un visage particulier du peuple et une lettre du Livre, un visage qui respire l'âme du peuple, et pour conquérir cette femme il faut mériter cette âme, et aussi la Loi de cette âme qui est le Livre. Batia est une partie de la terre et du peuple, et vouloir cette femme, c'est vouloir l'une et l'autre, et si l'on a dit oui à la terre et au peuple qui sont véritablement Israël, alors on voit Batia qui vient vers soi, toute seule, et s'offre comme une rose tendue. Mais si l'on dit non à l'une et à l'autre et à la Loi de l'âme qui les unit, on ne peut rien connaître du secret de Batia qui se ferme comme la nuit.
En première lecture, ce livre est un essai sur le film de James Whale (1935), ses origines (le célèbre roman de Mary Shelley), l'écriture de son scénario, le choix de ses acteurs, la relation avec la censure, etc. Mais, plus profondément, c'est un essai sur la création, sur les relations du créateur avec sa création, sur la prédominance de l'acte de création sur tout autres considérations philosophiques, religieuses ou morales. C'est aussi un essai sur le mal, sur la tentation de puissance, sur le vertige des interdits. A sa première apparition, le visage du monstre est présenté par Manguel comme l'une des icônes de notre temps, au même titre que le visage de Greta Garbo... Cela fait partie des nombreuses réussites de ce livre provoquées par ces rapprochements inattendus où nous entraînent l'intelligence et la culture de Manguel. La comparaison, du point de vue de la création pure, entre la Fiancée créée par Frankenstein et la Mariée mise à nu par ses célibataires créée par Duchamp est un grand moment d'analyse et de jubilation! Enfin, et d'une façon assez classique dans la littérature et le cinéma fantastiques, la monstruosité n'est peut-être pas là où on le penserait. Le monstre n'aspire qu'à une harmonie que la société des hommes "normaux" lui refuse. L'instant de bonheur que connaît le monstre en compagnie d'un vieillard aveugle est une scène magnifiquement décrite...
Qu'est-ce pour vous que la poésie ? " demandait-on un jour à Antonella Anedda. Et telle fut sa réponse : " C'est ma réalité, enfoncée dans ma vie : c'est une racine, et parfois une lame. " Une racine qui la relie à la totalité de la terre et du cosmos, aux vivants et aux morts, à la parole même de ce qui semble ne pas avoir de voix. Et une lame qui ouvre au monde, annonce une blessure, mais devient aussi l'emblème du tranchant de la poésie. La force d'un livre comme Nuits de paix occidentale (1999) semble tenir à une tension toujours renouvelée entre un souci de réserve pudique, de loyale retenue où le chant révèle sa part d'ombre et de silence, et un élan profond, une ardeur immédiate dans le don de soi, dans l'incandescente offrande de parole.
En littérature, les choses ne sont pas racontées parce qu'elles se produisent; elles se produisent parce qu'elles sont racontées. Gaétan Soucy adhère à cette foi en la fiction. Écrivain le plus brillant de sa génération, indiscutablement l'un des flambeaux de la littérature contemporaine en langue française, il n'a cessé d'insister sur la nature thaumaturgique de la narration. La littérature crée un modèle du monde afin que nous ayons la possibilité d'explorer le monde réel, mais il revient au lecteur de créer ses propres cartes et de déterminer son propre itinéraire.