Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
L'Idée de l'histoire. Les inédits de Yale et autres écrits d'exil
Cassirer Ernst
CERF
40,70 €
Épuisé
EAN :9782204029926
L'idée d'histoire a elle-même une histoire. Cassirer conduit ici au fondement théorique de sa conception de l'histoire : l'idéalisme critique, pour en dégager les développements nécessaires, jusqu'au site pratique de sa philosophie, qui consiste en une critique du droit, de l'Etat et du politique. Cet aspect de la philosophie de la culture s'appuie tant sur un examen de la méthode d'historiens comme Taine ou Ferrero que sur une étude de la genèse historique de la philosophie de l'histoire, de la Renaissance à Hegel et abordant même la période contemporaine, avec des auteurs tels que Spengler et Heidegger. Ce volume réunit l'ensemble des séminaires et des conférences de Cassirer concernant la pensée de l'histoire. Cinq de ces textes étaient encore inédits, cinq autres avaient été édités en anglais ou en allemand. Mis en relation avec ses oeuvres majeures, dont ils sont pleinement complémentaires, notamment le T4 du Problème de la connaissance, La Philosophie des lumières, l'Essai sur l'homme, et le Mythe de l'Etat, ils permettent de circonscrire parfaitement sa théorie de l'histoire.
La philosophie des formes symboliques est une tentative pour fonder une philosophie de la culture - la culture non seulement entendue comme la pensée théorique et l'activité artistique, mais aussi comme la pratique humaine en général, ce qui inclut aussi bien l'usage de l'outil et les troubles du langage (T1) que les cérémonies religieuses et l'organisation d'une cité (T2) ou la pensée scientifique et ses catégories (T3). A l'interprétation "allégorique" des produits culturels, qui s'efforce de les rapporter à une instance extérieure, ce qui a pour effet d'annihiler leur spécificité et leur diversité. Cassirer veut substituer une interprétation symbolique. La fonction symbolique, la "forme symbolique", n'est donc rien d'autre que la loi de production de ces produits, l'orientation générale qui, par exemple, transforme une pratique magique en geste religieux, et qui confère à un objet resté identique un sens inédit. On abandonne ici les lois universelles de la nature humaine puisque, à l'inverse, ce sont les lois de production elles-mêmes, les "formes symboliques", qui distinguent et définissent (génétiquement, à la manière de Spinoza) les domaines culturels.
Venus d'horizons différents, de la philosophie, de la linguistique, de la neurologie, de la psychologie, les auteurs de ces Essais s'accordent sur quelques certitudes et se séparent selon des clivages qui dessinent le champ conceptuel à l'intérieur duquel se sont constituées les sciences modernes du langage. Les questions qu'ils posent sont de celles que chaque génération est contrainte de se poser, bien qu'on les rencontre tantôt à l'intérieur et tantôt à l'extérieur de la linguistique : Qui parle ? Qu'est-ce que parler ? Et, sur un autre plan, quelle distance y a-t-il entre le fait du langage et la science que s'en donnent les hommes ?
Le Problème de la connaissance dans la philosophie et la science des temps modernes propose, plutôt qu'une histoire au sens strict, une reconstruction de la pensée moderne à partir de ce qui a été à la fois son but et son moteur : la connaissance entendue au sens le plus large, recouvrant donc tant les sciences que les arts et l'histoire. En effet, s'il peut apparaître à première vue comme une histoire de la connaissance - et de la philosophie qui la conçoit - de la Renaissance au XXème siècle, l'ouvrage, qui comprend quatre volumes, obéit avant tout à une partition dont Kant et sa critique de la connaissance constituent la pierre d'angle. Ainsi y aurait-il un chemin de la connaissance moderne dont Kant serait l'aboutissement - ce dont traitent les deux premiers volumes, de loin les plus massifs, qui furent publiés coup sur coup en 1906 et 1907 ; Kant constitue alors le point de départ en fait et en droit d'une philosophie de la connaissance. C'est à ce second aspect que s'intéresse le présent volume du Problème de la connaissance, paru en 1920. De fait, de Reinhold à Fries, en passant par Fichte, Schelling et Hegel, peu nombreux furent les philosophes allemands qui ne cédèrent pas, d'une façon ou d'un autre, à la tentation de parachever la philosophie critique kantienne en un système de l'idéalisme. Cassirer renverse ici la perspective et examine chacun de ces systèmes à l'aune d'un criticisme néo-kantien, procédant par là même à une mise au point, sans équivalent dans la production de ce dernier siècle, sur les conditions de possibilité de toute théorie de la connaissance.
Dans cet essai consacré à Rousseau, Cassirer met en lumière le paradoxe central de la pensée du philosophe genevois: « Comment le mal et le péché peuvent-ils être imputés à la nature humaine, si celle-ci, dans sa constitution primitive est libre de tout mal, de tout péché, s'il n'y a pas eu de corruption radicale? » Une analyse rigoureuse des textes, nourrie par une grande érudition, lui permet de développer cette interrogation en montrant comment, chez Rousseau, la nature sociale de l'homme est ce qui rend compte tant du mal que d'une possibilité de salut qui se situe dans l'horizon du politique. Rousseau est ainsi bien le grand précurseur de notre modernité, qui fait de l'ordre politique et moral un ordre autonome. La préface de Jean Starobinski souligne l'étonnante modernité de cette lecture, qui fait de Rousseau le plus moderne des penseurs des Lumières.Réimpression avec nouvelle couverture
Les citations sont regroupées autour des 25 grandes notions philosophiques étudiées pendant l'année de terminale dans la perspective du baccalauréat. Chaque notion est précédée d'un texte introductif. Le classement des citations se fait dans l'ordre alphabétique des notions et à l'intérieur de ces ensembles dans l'ordre chronologique des citations. Chaque citation est numérotée, ce qui permet d'y accéder par un index des auteurs en fin d'ouvrage. En bonus : des dossiers sur tous les philosophes du programme et une méthode et des conseils pour savoir utiliser les citations à bon escient dans ses dissertations.
O'Donoghue Brendan ; McGlain Paula ; Rojinsky Math
Une excellente introduction à la philosophie pour tous ceux que cette discipline attire mais qui n'osent pas s'y plonger. Un ouvrage accessible, illustré et poétique qui initie en douceur aux grands questionnements et aux grandes doctrines philosophiques. Aventurez-vous dans l'étrange contrée qu'est la philosophie, en lisant d'étonnants contes et récits folkloriques et en découvrant les idées pionnières des grands penseurs. Laissez-vous guider vers la sagesse et laissez-nous changer la manière dont vous voyez autrui, le monde qui nous entoure ou encore la façon dont nous vivons sur Terre. A travers d'innombrables récits, contes et questionnements, Aventurez-vous en philosophie va développer votre curiosité, votre capacité à questionner le monde, votre aptitude à vous questionner et à penser par vous-même. Une invitation à la philosophie, dans l'esprit du Monde de Sophie.
Résumé : Révisez l'essentiel de ce qu'il faut savoir, pour le bac et au-delà, sur les plus grands philosophes, de Socrate à Michel Foucault. Dans un format pratique et maniable, retrouvez une présentation synthétique de la vie de ces penseurs et de leurs apports philosophiques. Un classement chronologique de ces 60 philosophes permet de bien saisir les grands courants de pensée à travers les siècles et les frontières.
Découvrez ou redécouvrez les oeuvres clés de la philosophie, des Dialogues de Platon à l'Histoire de la folie à l'âge classique de Michel Foucault. Les oeuvres majeures de chaque philosophe sont résumées, et leur apport dans l'histoire de la pensée est mis en avant et explicité. Ce petit livre donne les clés nécessaires pour construire une dissertation ou un commentaire de texte, mais se veut aussi une invitation à lire de la philosophie...