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L'histoire se répète toujours deux fois
Casali Dimitri ; Gracia Olivier
LAROUSSE
20,15 €
Épuisé
EAN :9782035939937
Nul ne sait où il va, s'il ne sait d'où il vient. Tel est l'enjeu de l'histoire : apprendre à observer le passé pour mieux comprendre le présent et tenter d'anticiper l'avenir. Une tâche rendue possible parce que l'histoire se répète - au moins deux fois, sinon plus. "La première fois comme une tragédie, la seconde fois comme une farce" , précisait Karl Marx. Nous pouvons en rire, mais la farce perd de son mordant s'il s'agit de vivre à nouveau les moments les plus sombres de notre histoire. Beaucoup de signes avant-coureurs actuels rappellent la même situation bloquée que celle de 1789 ou de 1939. Crise économique, crise sociale, crise politique, crise de l'enseignement, crise des valeurs... Les classes montantes d'hier sont même devenues les aristocrates d'aujourd'hui. Dimitri Casali et Olivier Gracia se sont lancés à la conquête des parallélismes édifiants qui permettent d'aborder avec recul des enjeux politiques contemporains. L'objectif n'est certainement pas de seriner que "c'était mieux avant" ; c'est justement parce que c'était pire qu'il serait décevant de le répéter. Or, nos hommes politiques ne tiennent pas compte des leçons ô combien prophétiques de notre histoire. Churchill professait qu' "un peuple qui oublie son passé se condamne à le revivre" . La France à l'histoire millénaire sera-t-elle capable d'affronter son nouvel avenir ? Les questions contemporaines n'ont pas de réponses certaines mais elles trouvent un miroir éclairant lorsqu'elles se posent en face du vécu. Dimitri Casali : Historien, il est spécialiste de l'enseignement de l'histoire, et notamment auteur de Désintégration française - Pourquoi notre pays renie son histoire et nos enfants perdent leurs repères (JC Lattès, 2016) et de L'Altermanuel d'histoire de France (Perrin, 2012), prix du Guesclin 2013. Olivier Gracia : Essayiste, diplômé de Sciences Po, il a débuté sa carrière au coeur du pouvoir législatif et administratif avant de se tourner vers l'univers des start-up. Ses années de recherches sur l'histoire contemporaine et l'actualité politique ont abouti à l'écriture de cet ouvrage avec Dimitri Casali.
Périodes clés, grands personnages, institutions, textes fondateurs, découvertes capitales, guerres et batailles... Vous redécouvrirez tous ces pans de l'histoire de France qui ont été oubliés ou réduits à la portion congrue dans les programmes du collège. Comment expliquer la disparition de Clovis, Hugues Capet, Saint Louis, François Ier, Louis XIII, Richelieu ou Mazarin, des programmes du secondaire? Comment justifier la place désormais mineure accordée à Louis XIV et Napoléon? Comment expliquer la disparition du traité de Verdun, qui dessine les nouvelles frontières de l'Europe? De la révocation de l'édit de Nantes? De la découverte par Pasteur du vaccin contre la rage? Du débarquement du 6 juin 1944 en Normandie? Cet ouvrage clair et pédagogique répare tous ces oublis en présentant les grandes figures et événements historiques qui permettent d'expliquer comment s'est façonné notre pays, au fil des siècles. Richement illustré, il est destiné à tous ceux qui souhaitent enrichir leurs connaissances et transmettre à leurs enfants les éléments fondamentaux de notre histoire commune.
Résumé : Dimitri Casali nous convie à une redécouverte inédite du patrimoine de la France à travers les 100 monuments légués par ses grands rois : des cathédrales bâties dans le sillage des Capétiens aux châteaux des princes de la Renaissance, des donjons orgueilleux aux ruines mystérieuses... TOUS LES TRESORS DE NOS REGIONS DANS LES PAS DE NOS ROIS ! Agrandissant, consolidant et embellissant leur royaume pendant plus de 1 500 ans, ce sont nos rois qui ont bâti la France : châteaux, basiliques, palais, cathédrales, cités, forteresses, collégiales, chartreuses, hospices, canaux, places, statues, ponts, villes fortifiées, aqueducs, arcs de triomphe, écuries, théâtres, rotondes, enceintes, panthéons, rades, salines, nécropoles, tombeaux... LE PATRIMOINE ROYAL DE FRANCE.
Présentation de l'éditeur Dimitri Casali présente dans cet ouvrage l'Histoire de France telle qu'elle devrait être enseignée à l'école selon lui : « Chaque jour, les grandes figures et événements qui ont façonné notre pays au fil des siècles s'effacent un peu plus de nos mémoires. Clovis, Charles Martel, saint Louis, Du Guesclin, Jeanne d Arc, François Ier, Henri IV, Richelieu, Louis XIII, Napoléon Ier, Napoléon III et plus récemment le général de Gaulle, tous les héros de notre nation disparaissent progressivement des programmes des collèges et des lycées pour laisser place à l'enseignement d autres civilisations. Grâce à un récit détaillé palpitant fourmillant d'anecdotes morales ou immorales, des grands rois chrétiens bâtisseurs de cathédrales, aux guerres civiles et massacres qui ont ensanglantés notre pays, mis en valeur par une splendide iconographie, découvrez les ombres et les lumières d'une histoire que le monde entier nous envie. Des leçons perdues expliquent les raisons du grand escamotage que connait notre histoire depuis 30 ans, pointent les idées reçues, les préjugés moralisateurs et culpabilisateurs, dans le but de mieux faire comprendre notre histoire, de l'aimer sans en avoir honte et de préparer la France de demain. Oui, notre culture et notre héritage doivent redevenir une source de fierté. Pourquoi renier les plus belles pages de notre histoire alors que les pays du monde entier encensent la leur... et admirent la nôtre ? Si vous voulez marcher vers l'avenir retournez toujours à vos racines... « Je fais un rêve » de cours d'histoire équilibré où en parallèle des exactions dans les colonies, on parlerait de l'oeuvre sanitaire de la France avec Alexandre Yersin et André Calmette, découvreurs des vaccins contre la peste.« Je fais un rêve » où l'on aborderait la guerre d'Algérie autrement qu'en présentant les méchants colons et les gentils FLN.« Je fais un rêve pour que l'on explique correctement les paroles de la Marseillaise à nos enfants avec leur vraie signification et que l on cesse de débiter le flot d âneries que l'on entend dans les médias.« Je fais un rêve » où l'on étudierait l'esclavage en le replaçant dans son contexte historique de l époque...Dimitri Casali
Vous ne le saviez peut-être pas, mais l'histoire de France a fait l'histoire du monde. Vous ne le saviez peut-être pas, mais l'histoire de France a fait l'histoire du monde. De la construction de la basilique Saint-Denis, marquant l'invention de l'art français, à l'incendie de Notre-Dame de Paris, ce livre révèle ce que la France a apporté au monde. Qui sait encore, aujourd'hui, que l'art gothique est né en France ? que ce sont des Français qui ont fondé les villes qui allaient devenir Montréal, Detroit, Saint-Louis ou Brazzaville ? que ce sont les Françaises qui furent les pionnières de l'égalité des sexes ? que c'est un médecin français qui a découvert l'origine de la peste, ou que l'Inde a failli devenir française ? De l'âge d'or des cathédrales à l'invention de la laïcité, de l'esprit des Lumières à l'abolition de l'esclavage en passant par l'invention de l'aviation et du cinéma, Dimitri Casali nous fait découvrir ou redécouvrir combien l'histoire de France a inspiré le monde.
Comme d'autres farces de Molière, Le Malade imaginaire est une satire de l'imposture médicale. Mais c'est aussi une comédie de caractère qui dépeint les extravagances d'un bourgeois obsédé par la maladie. C'est enfin une comédie-ballet dominée par un climat de fantaisie et d'insouciance. Déguisement et illusion finiront par rendre inoffensive l'imagination maladive du héros, à défaut de pouvoir la corriger. Rire et plaisir ont ici le dernier mot : tel est l'ultime message de Molière.
Comment va le monde ? Puisque la foi ou la métaphysique échouent à y répondre, Voltaire choisit le conte pour exprimer ses interrogations devant la vie. N'attendons pas de ses héros, même philosophes, des réponses fermes et assurées ! Mais suivons Micromégas, Babouc et Jeannot dans le dédale des paradoxes d'un univers aux limites incertaines, découvrons avec eux la variété de la nature humaine et décidons, ensuite, de notre propre chemin.
Pour épingler certains défauts de la préciosité, Molière choisit d'écrire une grande comédie en vers où les femmes savantes - Philaminte, sa fille Armande et la tante Bélise - semblent dominer et imposer leurs valeurs raffinées à tous leurs visiteurs et admirateurs. Mais c'est un univers d'apparences et de mondanités dans lequel l'esprit et le beau langage l'emportent sur le corps et le bon sens. Les sentiments authentiques finiront-ils par triompher ?
De jeux de scène burlesques en pitreries, Le Médecin malgré lui est une farce réjouissante où le bûcheron Sganarelle. successivement mari dupé, faux médecin et marieur, réussira quelques jolis tours de force. Quand il aura battu Géronte, séduit la nourrice, acheté la confiance des tourtereaux Lucinde et Cléante, et risqué la pendaison, il n'aura plus qu'à faire la paix avec sa femme ! Le rire faisant fi des convenances, les serviteurs endossent ici l'habit des maîtres avec la bénédiction du spectateur.
Polanyi Karl ; Malamoud Catherine ; Angeno Maurice
La "Grande Transformation", Polanyi le montre, c'est ce qui est arrivé au monde à travers la grande crise économique et politique des années 1930-1945: la mort du libéralisme économique. Apparu un siècle plus tôt avec la révolution industrielle, ce libéralisme était une puissante innovation du monde occidental, un cas unique dans l'histoire de l'humanité: jusque-là élément secondaire de la vie économique, le marché s'était rendu indépendant des autres fonctions et posé en élément autorégulateur. L'innovation consistait essentiellement en un mode de pensée. Pour la première fois, on se représentait une sorte particulière de phénomènes sociaux, les phénomènes économiques, comme séparés et constituant à eux seuls un système distinct auquel tout le reste du social - à commencer par la terre, le travail et l'argent - devait être soumis. On avait désocialisé l'économie; la grande crise des années trente imposa au monde une resocialisation de l'économie. Cette analyse du marché comme institution non naturelle suscite désormais un véritable regain d'intérêt dans un monde globalisé où le néolibéralisme est à son tour entré dans une crise dont on attend qu'il en résulte une nouvelle "grande transformation".
Résumé : Le XXe siècle fut aussi celui du communisme : son irruption violente, les espoirs immenses qu'il suscita sur tous les continents, son apogée et sa trahison dans le stalinisme, enfin sa chute. Au-delà des querelles portant sur l'ampleur de ses méfaits ou le nombre de ses victimes, l'illusion qui en serait le fondement ou le mensonge qui en aurait permis la survie, Alexandre Adler en retrace l'histoire mondiale. Loin de toute orthodoxie, il offre une lecture originale d'un séisme politique dont on chercherait aujourd'hui en vain l'équivalent.
Adorno Theodor W. ; Weiss Volker ; Mannoni Olivier
En 1967, Theodor Adorno tient une conférence à l'université de Vienne, à l'invitation de l'Union des étudiants socialistes d'Autriche, sur la remontée de l'extrême-droite en Allemagne, et notamment l'ascension inquiétante d'un parti, le NPD, qui a toutes les apparences du néonazisme et manquera de peu son entrée au Bundestag allemand deux ans plus tard. Transcrit d'après un enregistrement, cet essai inédit a les avantages d'un texte pour partie improvisé : un style direct et très accessible. Adorno y recense les " trucs " auxquels recourt le discours d'extrême-droite, et qui ressemblent à ceux qui reviennent actuellement en vogue sur les réseaux sociaux : la volonté de mêler tous les problèmes dans une accumulation de faits invérifiables ; la " méthode du salami ", ou le fait de découper, dans un complexe de réalités, une réalité particulière sur laquelle on concentre le débat ; l'utilisation d'arguments absurdes, etc. En somme, Adorno décrivait en 1967, à peu de choses près, une réalité proche de celle de nombreux pays européens aujourd'hui. Sa conclusion est un appel à l'intelligence et au combat : refusant de pronostiquer l'avenir de ces mouvements, Adorno rappelle que " la manière dont ces choses évolueront, et la responsabilité de cette évolution, tiennent en dernière instance à nous-mêmes" .
Résumé : Résumons en quelques mots la vulgate, hyperdominante, à laquelle David Graeber s'en prend dans ce livre avec allégresse : la démocratie est une invention occidentale, due aux Grecs de l'Antiquité, puis ravivée aux XVIIE et XVIIIe siècles en Europe et aux Etats-Unis, qui en sont à la fois le berceau et la terre d'accueil par excellence. Non, ce n'est pas la "culture occidentale" qui a fait apparaître et prospérer la démocratie. Bien plus : si l'on entend le mot "culture" au sens anthropologique, il apparaît que la culture occidentale est introuvable. Et si l'on entend par ce mot la culture des lettrés, alors il n'est pas difficile de vérifier que ces derniers, en Occident comme en Orient, se sont constamment opposés à la démocratie. Celle-ci, défend Graeber, ne naît et ne vit en réalité que dans les marges des systèmes de pouvoir : elle est indissociable de l'anarchie. Une réflexion puissante, qui invite à mettre en question de façon radicale nos systèmes politiques contemporains et leur histoire.