Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La gravure à Paris. Une rage fin de siècle
Carvalho Fleur Roos Rosa de ; Vellekoop Marije ; C
MERCATOR
34,95 €
Épuisé
EAN :9789061538059
A la fin des années 1880, la gravure jusqu'alors utilisée à des fins de reproduction ou politiques s'était en effet découvert une nouvelle vocation en tant que moyen d'expression artistique autonome. Les estampes produites dans les années 1890-1905, consistant principalement en des lithographies en couleur, n'étaient tirées qu'à une centaine d'exemplaires destinés aux amateurs et collectionneurs. Mais leur popularité ne se limitait pas à ce seul groupe d'initiés. Grâce aux programmes de théâtre, partitions, revues et livres illustrés et grâce aux nombreuses affiches qui émaillaient les rues de la capitale, c'est l'ensemble des Parisiens qui eut l'occasion de découvrir (et d'apprécier) les oeuvres graphiques d'artistes comme Pierre Bonnard, Paul Gauguin, Henri-Gabriel Ibels, Théophile-Alexandre Steinlen, Henri de Toulouse-Lautrec et Edouard Vuillard. Dans le présent ouvrage, richement illustré, le musée lève pour la première fois le voile sur les nombreux chefs-d'oeuvre qui font tout le prestige de cette collection.
Résumé : Mário de Carvalho est décidément un maître de la subversion. Son dernier roman nous offre une satire réjouissante de notre société de fausses valeurs et de réputations usurpées, à travers un personnage de petite arriviste sans scrupules qui sévit dans les médias. Mais, outre qu'elle nous amuse énormément, elle n'est pas dénuée de charme - et de nous demander si nous n'aurions pas tous quelque chose d'Eduarda Galvao ? En tout cas les amours intéressées d'Eduarda la mènent au coeur du Parti communiste, et c'est l'occasion pour l'auteur de se pencher sur l'affligeante décadence - à moins qu'il ne s'agisse d'une évolution structurelle normale - de l'institution et de ses membres. Ce qui donne lieu à un bon nombre de scènes proprement hilarantes à travers les péripéties de l'existence d'un certain Joel Strosse, qui s'est mis dans la tête d'obtenir sa carte alors que tout le monde la rend. Le propos est sans doute plus sérieux qu'il n'y paraît et au bout du compte les militants décatis ne sont ni absous ni condamnés, comme s'ils appartenaient à cette génération désenchantée et victime des temps qu'affectionne Mário de Carvalho.
Grand hâbleur et pourfendeur de loups-garous et autres fantômes, matamore redresseur de torts, le "colonel" possède à outrance les vertus et les travers des grands propriétaires fonciers brésiliens, si bien qu'il tient à la fois de Don Quichotte et de Sancho Pança. Ponciano de Azeredo Furtado règne, à la fin du siècle dernier, en maître absolu sur sa terre de Sobradinho, sur les bêtes et les hommes qui l'habitent. Nous sommes dans ce "sertão", maintes fois célébré par les écrivains et cinéastes brésiliens, dans ce Nord-Est hanté par les cataclysmes naturels, où la frontière entre le réel et le fantastique demeure incertaine. Voilà pourtant que l'amour fou l'entraîne à la ville, parmi les hommes d'affaires magouilleurs et les politiciens véreux. Ruiné, berné par sa belle, il retourne à Sobradinho, anéanti mais invaincu, pour livrer une dernier combat au loup-garou "père de toutes les méchancetés" et raconter lui-même son passage dans l'au-delà.
Quand la mer s'est retirée, on peut se promener sur le rivage, mettre les pieds dans les flaques, explorer les rochers où s'accrochent coquillages et anémones de mer. Petit à petit la mer monte, l'eau qui nous arrivait aux mollets atteint maintenant notre taille, elle devient assez profonde pour qu'on puisse plonger. Et si on sautait d'un rocher ? Et si on nageait vers le large ? Et si on faisait le poirier ? Moi, j'en profite pour nager le crawl. En moins de rien, le bleu de la mer inonde les pages du livre entraînant le lecteur à sa suite.
Dawson David ; Koerner Joseph Leo ; Sharp Jasper ;
Premier ouvrage consacré aux autoportraits de Lucian Freud, ce livre offre une vision pénétrante de l'esprit de cet artiste énigmatique et extrêmement secret. Ces tableaux, dessins, carnets de croquis et lettres intimes constituent pour celui qui les regarde un rappel constant de sa présence écrasante, même quand celle-ci se résume à une ombre ou à un reflet. Plusieurs auteurs, dont certains le côtoyèrent, resituent Lucian Freud dans l'histoire de l'autoportrait et se penchent sur la place qu'occupent les autoportraits au sein de son oeuvre. Leurs textes nous éclairent sur le style changeant du peintre, qui scrutait son corps avec autant d'intensité qu'il en accordait à ses modèles.
L?Espace culturel ING et les Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique, en collaboration avec la Fondation Miró de Barcelone, présentent une exposition de quelque 120 peintures, gravures, sculptures et dessins qui illustrent la prédominance du caractère poétique dans l?oeuvre de Miro. L?exposition et le catalogue qui l?accompagne, publié aux éditions Fonds Mercator, sont focalisés sur la production du peintre catalan à partir de la célèbre série des Constellations exécutée au début de la Seconde Guerre mondiale. Ancré dans l?imagerie littéraire, fort de l?expérience des années surréalistes, Miró va développer une oeuvre faite de figures et de couleurs symboliques par lesquelles le monde se résume en poésie. L?accent est mis sur la constitution d?un répertoire personnel que le peintre déclinera en horizons multiples: sculptures nées de la rencontre fortuite de l?objet; paysages dont les racines plongent dans l?identité catalane; figures qui évoluent de l?angoisse à la rêverie ? Textes et images se nouent en une peinture à la fois abstraite etfigurative, gestuelle et dépouillée, faite de prolifération et de vide.
Cette monographie se présente comme une exploration de l'oeuvre de Fernand Khnopff à partir d'une visite de la maison-atelier que l'artiste s'est fait construire à Bruxelles en 1902. Désormais détruite, cette bâtisse singulière posée entre passé et futur constitue une parfaite métaphore d'une oeuvre hermétique que la critique viennoise qualifiera, en 1898, de "logogriphe". Maître du mystère, Khnopff est un artiste rare qui mêle référence littéraire et inspiration photographique fondée sur l'idée de "dessin photogénique". En treize chapitres, cet ouvrage explore l'oeuvre de Khnopff de Bruxelles à Vienne en passant par Bruges, Paris, Londres ou Munich. Il remet le peintre dans son contexte où il croise des écrivains comme Flaubert, Péladan, Mallarmé, Verhaeren ou Rodenbach et des artistes comme Whistler, Moreau, Burne-Jones ou Klimt. Il restitue ainsi la dimension internationale d'une oeuvre qui après avoir largement inspiré René Magritte n'a rien perdu de son actualité.
Falciani Carlo ; Curie Pierre ; Monnier Bruno ; Pa
Reconnue par les spécialistes comme l'un des plus grands ensembles d'art italien ancien en mains privées, la collection Alana a été réunie par un couple d'amateurs éclairés : Alvaro Saieh et Ana Guzmán, dont la contraction des prénoms forme le nom Alana. Passionnés par les grands maîtres italiens du gothique et de la Renaissance, ils ont constitué un ensemble unique, offrant un panorama exhaustif de l'art du XIIIe au XVe siècle. Leur collection s'est récemment ouverte à la peinture des XVIe et XVIIe siècles, prenant une ampleur nouvelle. Fidèle à la sensibilité originelle de ses fondateurs et en écho à leur exceptionnelle collection de peintures et de sculptures italiennes, le musée Jacquemart-André présente une sélection de plus de soixante-quinze chefs-d'oeuvre issus de la collection Alana. L'exposition "La collection Alana, chefs-d'oeuvre de la peinture italienne" met ainsi à l'honneur l'une des plus précieuses et secrètes collections privées d'art italien et nous invite à découvrir quelques-uns de ses trésors. Exposés pour la première fois ensemble et rassemblés dans ce catalogue, les tableaux de Lorenzo Monaco, Uccello, Fra Angelico, Bellini, Carpaccio, Bronzino, Tintoret, Véronèse, Gentileschi ou Manfredi présentent un saisissant résumé des grandes heures de l'art italien, des ors des primitifs au clair-obscur des caravagesques.