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Le Colonel et le loup garou
Carvalho José-Candido de
GALLIMARD
12,75 €
Épuisé
EAN :9782070299454
Grand hâbleur et pourfendeur de loups-garous et autres fantômes, matamore redresseur de torts, le "colonel" possède à outrance les vertus et les travers des grands propriétaires fonciers brésiliens, si bien qu'il tient à la fois de Don Quichotte et de Sancho Pança. Ponciano de Azeredo Furtado règne, à la fin du siècle dernier, en maître absolu sur sa terre de Sobradinho, sur les bêtes et les hommes qui l'habitent. Nous sommes dans ce "sertão", maintes fois célébré par les écrivains et cinéastes brésiliens, dans ce Nord-Est hanté par les cataclysmes naturels, où la frontière entre le réel et le fantastique demeure incertaine. Voilà pourtant que l'amour fou l'entraîne à la ville, parmi les hommes d'affaires magouilleurs et les politiciens véreux. Ruiné, berné par sa belle, il retourne à Sobradinho, anéanti mais invaincu, pour livrer une dernier combat au loup-garou "père de toutes les méchancetés" et raconter lui-même son passage dans l'au-delà.
Résumé : En pleine guerre de Sept Ans, le Marquis de Pombal exile à la frontière luso-espagnole le jeune comte de Froïs, trublion dont les frasques ont dépassé la mesure. Le petit-maître, nanti de son précepteur, un chapelain au tempérament chatouilleux, se retrouve ainsi à la tête d'une forteresse décatie. Au coeur de l'hiver peuplé de loups, quelles rébellions secrètes contre son passé, quelle passion hautaine du sacrifice poussent alors l'écervelé à se prendre pour un chef de guerre, retranché dans un bastion modèle, et à défier seul contre tous l'ennemi ? L'auteur laisse peser le suspense jusqu'au coup de théâtre final. Le roman, qui ne cesse de passer du sérieux à l'absurde, s'affirme comme une très étonnante subversion de la parodie.
Lisbonne, fin des années 50. Une femme, seule, attend la mort. "Pour la première fois, quelqu'un vient me chercher, quelqu'un se penche vers moi. Pourquoi ne serais-je pas heureuse, moi, l'élue ?" Et cependant, non : "Je voudrais vivre. Comme je sais. Comme je peux."
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Les Souffrances du jeune Werther - Les Affinités électives - Wilhelm Meister: 1° Les années d'apprentissage - 2° Les années de voyage ou les renonçants. Traduit de l'allemand par Bernard Groethuysen, Pierre du Colombier et Blaise Briod, introduction de Bernard Groethuysen. Notes des traducteurs.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Le Traité du Narcisse - Le Voyage d'Urien - La Tentative amoureuse - Paludes - Les Nourritures terrestres - Les Nouvelles nourritures - Le Prométhée mal enchaîné - El Hadj ou Le Traité du faux prophète - L'Immoraliste - Le Retour de l'enfant prodigue - La Porte étroite - Isabelle - Les Caves du Vatican - La Symphonie pastorale - Les Faux-monnayeurs - L'École des femmes - Robert - Geneviève ou La confidence inachevée - Thésée. Introduction de Maurice Nadeau. Notices et bibliographie par Yvonne Davet et Jean-Jacques Thierry.
Résumé : "Il n'est peut-être pas le plus grand, mais l'un des plus grands. Il peut encore défendre son titre de champion du monde, et je ne vois personne, dans la génération actuelle, qui puisse le lui ravir. Il est notre Byron, le héros couvert de gloire, couvert de femmes, couvert d'argent... Nous ne sommes pas les derniers, en France, à l'avoir aimé. Nous avions des raisons pour cela. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, nous avions accueilli un jeune Américain pauvre et déjà père de famille, qui se promenait dans nos rues et le long de notre fleuve, s'arrêtait dans nos bistrots pour y boire notre vin et écrivait dans des cahiers d'écolier des histoires de soldats et de chasseurs. Il allait au Musée du Luxembourg pour apprendre de nos peintres, M. Cézanne et M. Degas, à dire "la chose vraie". A Paris, Hemingway a vécu, aimé, écrit. Il n'a pas oublié sa dette envers notre ville et il lui a élevé un temple dédié au souvenir et au bonheur enfui : Paris est une fête. On trouvera ce texte dans le premier volume des Ouvres complètes de Hemingway. On y trouvera aussi Le Soleil se lève aussi, d'un accent si neuf, si souvent imité depuis, et L'Adieu aux armes qui demeure, comme l'a dit Malraux, le plus beau roman d'amour de la littérature moderne. La qualité des traductions de ces textes, dues à M. E. Coindreau, n'est plus à louer. On trouvera enfin, avec les nouvelles charmantes du cycle de Nick Adams qui nous donnent un portrait de l'auteur à dix-huit ans, quand il chassait et pêchait dans les forêts du Michigan, paradis perdu de son enfance, un texte jusqu'alors inédit en français : Torrents de printemps, amusante satire de certains maîtres que l'écrivain avait admirés et qu'il pastichait : ainsi un jeune homme qui pressent son génie signifie à ceux à qui il doit le plus son désir d'émancipation : c'est Barrès devant Renan, Montherlant devant Barrès, Hemingway devant Sherwood Anderson... Hemingway est le premier écrivain étranger contemporain à figurer dans le Panthéon de la Pléiade. Un jour, il faudra qu'une plaque soit apposée au coin de l'une de ces petites rues de la Montagne Sainte-Geneviève qu'Ernest Hemingway, romancier américain, 1899-1961, a si souvent parcourues. En attendant cet hommage municipal, voici un petit monument fait de papier bible, d'encre, de cuir et de colle, auquel les meilleurs esprits et les meilleurs ouvriers ont collaboré - le plus beau monument qu'un écrivain puisse souhaiter." Michel Mohrt, 1966.