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La vie montagnarde en Faucigny à la fin du Moyen Age. Economie et société Fin XIIIe - Début XVIe Siè
Carrier Nicolas
L'HARMATTAN
50,00 €
Épuisé
EAN :9782747515924
Dans la tradition française des monographies d'histoire rurale, auxquelles notre connaissance de la société médiévale est redevable de quelques-uns de ses principaux progrès, la vie en haute montagne au Moyen Age est ici, pour la première fois, objet d'enquête en tant que telle. Le cadre de l'enquête est prestigieux, puisqu'il s'agit des montagnes les plus célèbres d'Europe, le massif du Mont-Blanc et ses alentours. Les rythmes comme immuables des travaux des champs, de l'inalpage et de la désalpe sont retracés, mais aussi les grandes évolutions qui ont marqué les derniers siècles du Moyen Age, de la mise en valeur de la montagne par les paysans encadrés par les moines et les seigneurs laïques, à la mystérieuse révolte des " robes rouges " de 1492, en passant par les terribles épidémies de peste de la mi-XIVe siècle. Car l'histoire de la montagne n'est pas une histoire immobile. Mais le vrai sujet du livre, c'est la vie communautaire, d'autant plus active que sont plus rudes les conditions de la vie montagnarde, et cependant étroitement contrôlée par un pouvoir seigneurial qui reste fort jusqu'à l'extrême fin du Moyen Age.
Mages Nicolas ; Amato Thierry d' ; Charrier Philip
Résumé : La schizophrénie concerne en France 600 000 personnes et leur famille. Cet ouvrage propose une synthèse des connaissances actuelles sur cette pathologie, qui souffre malheureusement de l'image négative relayée par les médias de masse, alors que la très grande majorité des patients manifestent une très grande vulnérabilité aux exigences de notre société actuelle.
JS Cartier est un auteur-photographe, dont les travaux sont représentés dans de nombreuses collections, dont celles du Metropolitan Museum of Art de New York, du Brooklyn Museum, de la Bibliothèque Nationale de France et du Musée d'Histoire contemporaine à Paris. Il a réalisé, entre 1984 et 1994 un relevé photographique des vestiges de la 1ère Guerre mondiale sur le front occidental. Au cours de deux voyages effectués à l'invitation de l'agence Novosti, il a voulu retrouver des témoins survivants et les traces de la bataille de Moscou (1941-42), qui fut la première grande défaite allemande.
Résumé : Le présent volume rassemble les actes d'un colloque qui s'est tenu les 4, 5 et 6 octobre 2007 à Besançon et à Nancray, à l'initiative de l'Association d'Histoire des Sociétés Rurales. II avait pour but de revisiter la notion de "nouveau" ou de "second" servage, en confrontant les points de vue des historiens médiévistes et des spécialistes de l'époque moderne, et en mêlant des problématiques juridiques, économiques, sociales et même ethnologiques. Si les communications recouvrent une Europe largement considérée, de l'Atlantique à l'Oural, la Franche-Comté y occupe naturellement une place privilégiée. Cette rencontre a montré - après d'autres - que la question servile, naguère un peu négligée, est à nouveau un domaine de recherches très dynamique. Elle a fait aussi la preuve de la fécondité du dialogue entre spécialistes de disciplines et périodes différentes, mais aussi entre héritiers des historiographies de l'Europe occidentale et de l'Europe orientale, si longtemps étanches l'une à l'autre pour des raisons rien moins que scientifiques.
Le Dauphiné, la Savoie et la Suisse romande forment le coeur du royaume de Bourgogne, qui remonte originairement à l'installation des Burgondes au Ve siècle et dont le souvenir s'est conservé jusqu'à la fin du Moyen Age. Malgré les bouleversements que ces régions ont pu connaître dans l'intervalle, les sources y font constamment référence au clivage entre les hommes libres et les hommes asservis. Le royaume de Bourgogne est donc un terrain d'observation privilégié pour considérer les avatars successifs de la servitude au long du millénaire médiéval et pour proposer une réponse à la question controversée des origines et de la nature du servage. A l'esclavage encore codifié dans les lois burgondes succède en effet le servage, qu'on peut faire remonter au VIIIe siècle. C'est une servitude nouvelle dont l'esclavage est le modèle plutôt que la source, et qui consiste à considérer dans certaines circonstances que les paysans sont la propriété au seigneur dont ils dépendent. Car les seigneurs utilisent dorénavant le vocabulaire et le droit de la servitude en les appliquant à des réalités qui ne sont plus celles de l'esclavage. Aux XIe-XIIe siècles, le servage a pour fonction de répartir et hiérarchiser leurs droits de juridiction sur leurs dépendants. A la fin du Moyen Age, il leur sert surtout à limiter, imparfaitement d'ailleurs, l'érosion des revenus seigneuriaux.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.