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Ségrégation et fragmentation dans les métropoles. Perspectives internationales
Carrel Marion ; Cary Paul ; Wachsberger Jean-Miche
PU SEPTENTRION
28,01 €
Épuisé
EAN :9782757405826
Les métropoles connaissent aujourd'hui des dynamiques contrastées. Alors que les villes se livrent à une course au développement, censé leur apporter les clés de la réussite économique dans la mondialisation, elles sont également soumises à des processus de ségrégation socio-spatiale qui remettent en cause le vivre-ensemble des citoyens. Les métropoles peuvent-elles encore produire de l'intégration et de la tolérance ? Sont-elles à l'inverse condamnées à ségréger ou fragmenter, jusqu'à produire des ghettos ? Les auteurs de cet ouvrage, venus de disciplines différentes, soulignent l'importance d'une approche à la fois fondée sur des concepts clairement définis, une approche multi-échelles (des institutions aux individus) et nourrie de recherches de terrain menées aux quatre coins de la planète. Plutôt que de tomber dans l'apologie de la métropole (" la ville créative ") ou dans un diagnostic catastrophiste (" la ville des ghettos "), l'ouvrage propose des analyses nuancées sur notre univers urbain et son évolution. Il devrait intéresser chercheurs, étudiants et plus généralement élus et techniciens qui travaillent dans les politiques socio-urbaines.
Cet ouvrage s'attache à faire dialoguer des champs de recherche trop souvent cloisonnés, et à le faire principalement du point de vue des "gouvernés" eux-mêmes. Au fil des chapitres, anthropologues, sociologues, politistes, urbanistes analysent des formes d'action et d'engagements dans la ville selon une diversité d'approches qui permet de dépasser, même partiellement, les disjonctions entre travaux portant sur la gouvernance et sur la citoyenneté; entre une sociologie des politiques publiques et une sociologie politique des espaces publics; et enfin les disjonctions entre les travaux qui privilégient l'analyse des formes d'institutionnalisation de la dite "démocratie participative" et ceux s'inscrivant dans une sociologie des mouvements sociaux urbains. En s'intéressant aux processus de catégorisations et de constitutions de "publics", aux articulations et tensions entre dispositifs institués et mobilisations, aux enjeux de médiation entre citoyens, ou entre ceux-ci et des institutions, et aux imbrications entre une variété d'échelles d'action et d'engagement, il s'agit ici d'aborder l'analyse des processus de citoyenneté sous des éclairages nouveaux. Biographie de l'auteur Marion Carrel est sociologue, maître de conférences à l'Université de Lille III et membre du GRACC. Catherine Neveu, anthropologue, est directrice de recherche au LAIOS, (CNRS-EHESS). Jacques Ion, sociologue, a été jusqu'en 2008 directeur de recherche au CNRS (MoDys).
Depuis 1963, Oswald Ducrot a poursuivi, au Centre National de la Recherche d'abord, ensuite et pour l'essentiel à l?Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, un travail de recherche et d'enseignement en histoire des sciences du langage et en sémantique linguistique. Dans ce dernier domaine, il a soit lancé, soit développé, un grand nombre de thèmes et de notions qui ont inspiré la recherche de ces trente dernières années: présupposition, sous-entendus, critique du parallélisme logico-grammatical, polyphonie, délocutivité, connecteurs et opérateurs linguistiques (« mots du discours »), argumentation discursive. Son but a toujours été, à travers ces différents objets, de s'écarter du logicisme en repérant les traces et, dans bien des cas, la présence effective du dire (qu'il s'agisse d'énonciation ou de discours) à l'intérieur de ce qui est dit.
Les sneakers sont bien plus que des chaussures dédiées aux sports ou aux loisirs. Elles sont les fétiches qui cimentent une communauté : celle des sneakerheads. Ces passionnés ont créé une sous-culture autour d'elles, au sein même de la culture hip-hop. La sociologue Yuniya Kawamura a bâti son livre au carrefour de plusieurs disciplines et thématiques : l'anthropologie, l'histoire, la technique, la communication, la marchandisation, la mode, le genre ou encore la jeunesse. Elle y décèle l'ensemble de la dynamique qui a fait passer les sneakers de la marginalité du Bronx à la culture de masse mondialisée. "Je suis ce que je porte à mes pieds", dit un membre de la sous-culture. Taille haute ou basse, épurées ou bariolées, ces chaussures peuvent exercer une emprise sur leur porteur, lui conférer un statut, mais aussi être revendues pour une somme extravagante. Les sneakers sont un mythe contemporain. Ce livre est la première étude universitaire nous invitant à en suivre les aventures.
Les articles suivent trois directions d'étude : ils cherchent d'abord à expliquer la façon dont Pozner " monte " ses livres au sens quasi cinématographique du terme, ouvrant ainsi la voie à une poétique de la littérature de montage. Ils explorent ensuite la dimension politique de cette recherche formelle pour montrer que ces récits se muent en fresque dynamique qui révèle la douloureuse expérience des événements politiques. Enfin, ils resituent Pozner dans l'Histoire littéraire du XXe pour lui donner sa juste place. L'ouvrage essaie donc de redonner toute sa place à ce frère talentueux de Boris Pilniak et de John Dos Passos qu'est Vladimir Pozner - une place à la fois considérable et insuffisamment reconnue - dans le contexte d'une littérature contemporaine aujourd'hui soucieuse d'explorer les territoires de la non-fiction.
L'ouvrage propose en cinq chapitres panoramiques un parcours des principales questions posées par l'oeuvre de Ponge : dans quelle mesure élabore-t-il, après Descartes et Valéry, un nouveau "discours de la méthode" ? Comment "faire oeuvre de salut public" en fondant une nouvelle rhétorique ? Que reste-t-il de "1'oeuvre" quand on exhibe ses brouillons ? Comment et pourquoi parler, si on "écrit contre les paroles" ? Une éthique de l'écriture est-elle nécessaire ? Des jalons biographiques, bibliographiques et des éléments de rhétorique complètent cet ouvrage.
Résumé : Le rôle historique du cinéma est de nous avoir donné le visible une seconde fois, en ajoutent le temps à l'image. Il reste pourtant dans tout film une large part d'invisible : c'est elle qui est ici décrite, et explorée. Le cinéma en effet nous rend conscients de l'ambiguïté fondamentale de notre relation au visible. Sa force documentaire, comme son jeu inné avec la fiction, lui ont permis de convoquer les invisibles essentiels du monde, et aussi bien, des effets psychiques qui mettent en péril la visibilité du visible. Il nous autorise à croire que nous voyons vraiment quelque chose d'autre que le monde des apparences. Ce livre ne fait ni la théorie, ni l'histoire de cette doublure du visible que transporte le cinéma, mais en donne un panorama complet, attentif à ne jamais trancher abstraitement, mais à toujours s'appuyer sur des exemples concrets, et nombreux.