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Le Coran des islamistes
Carré Olivier
CERF
24,99 €
Épuisé
EAN :9782204146555
Précurseur des études sur l'islam politique, c'est en maître de ce domaine qu'Olivier Carré livre ici les clés de la lecture coranique de Sayyid Qutb, frère musulman radical (1906-1966) et l'inspirateur de tous les mouvements militants ou armés depuis un demi-siècle. Fulgurant, essentiel et à lire absolument pour enfin comprendre. L'islamisme peut-il se revendiquer du Coran ? Mais de quel Coran dit-il s'inspirer ? L'enquête inégalée que voici répond à cette question cruciale en s'attachant à la trajectoire et aux écrits de l'un des théoriciens majeurs de cette mouvance. L'Egyptien Sayyid Qutb naît en 1906 à Musha, intègre les frères musulmans en 1953 et meurt exécuté par pendaison, pour son activisme, au Caire en 1966. Le manifeste qu'il a rédigé en prison, A l'Ombre du Coran, est devenu depuis une référence majeure pour ses divers émules à travers le monde. C'est sa lecture révolutionnaire et radicale qui, pour eux, fait foi. Olivier Carré décrypte ici, pour nous, cette destinée et cette oeuvre qui se sont donné pour mission de changer le monde et de le placer, au moyen de l'insurrection militante et de la lutte armée, sous la loi d'Allah. Il nous fait ainsi plonger dans le laboratoire idéologique du djihad. Ce livre décisif permet également de poser et de comprendre les différences fondamentales entre l'islam et l'islamisme ainsi que la nécessité d'une réinterprétation du Coran libre de toute réduction politique. Une clé indispensable.
L'Orient arabe n'est plus celui du Nasser de Suez et de la guerre des Six Jours. La flamme panarabiste s'est éteinte. Les Etats et populations arabes, après l'échec global des expériences nassériennes ou baassistes, aspirent à une cohésion entre pays, sans hégémonie et sans conquérant. Un après-panarabisme se met en place. En ce sens, la dernière guerre de Saddam Hussein peut être considérée comme un soubresaut d'une utopie déjà morte. Prenant du recul sur les événements, c'est l'évolution de la pensée nationaliste arabe que retrace ce livre, depuis la naissance du Baas, à la fois philosophie et parti politique, jusqu'à l'effervescence de l'islamisme. Le nassérisme a marqué une époque et son retentissement perdure. Le nationalisme palestinien s'en est réclamé, tout en le contestant. Husri, Arsouzi, Aflaq, le poète Darwish et Qutb " le martyr ", entre autres, ont illustré ces courants de pensée politique. Mais, après avoir subi une influence marxiste, un nouveau courant, depuis les années 1980, prend en compte les minorités, qu'elles soient ethniques ou confessionnelles, et dénonce les " Etats de terreur " panarabes. Olivier Carré, chercheur au Centre d'études et de recherches internationales (CERI) de la Fondation nationale des sciences politiques, sociologue et arabisant, est l'auteur de nombreux ouvrages sur l'Orient arabe.
Cet ouvrage présente l'histoire des Palestiniens au Koweït depuis 1948. Rappelons que le début de l'exploitation du pétrole koweïtien a coïncidé avec l'exode massif des Palestiniens qui suivit la guerre israélo-arabe de 1948. Il était en effet très naturel qu'un grand nombre de Palestiniens émigrent au Koweït au lendemain de la Nakba ("catastrophe"). Le Koweït vivait en ce temps-là une époque de croissance économique, nécessitant les forces vives des Arabes qualifiés pour s'engager dans les projets de modernisation de la ville, dans l'accroissement des activités commerciales et sociales, ainsi que dans l'expansion de l'infrastructure bureaucratique et de l'administration publique. Les Palestiniens étaient les plus à même de répondre à cette demande.
Dès les années 1960, Mahmoud Darwich chantait, dans une poésie incisive, sans emphase, toujours métaphysique, le récit mythique et utopique du douloureux passage d'une cohabitation hostile à une convivialité digne: "Mort, Vie, la route est une". Depuis 1970, année où est parue pour la première fois cette traduction des Poèmes palestiniens - poèmes d'avant l'exil qui ont soudé l'identité palestinienne et inscrit le nom du poète dans l'histoire de son pays - la notoriété de Darwich n'a cessé de croître, ses textes d'être lus dans plus en plus de langues, ses récitals de rassembler des foules, jusqu'aux hommages unanimes le jour de sa disparition, le 9 août 2008. Longtemps épuisé, ce volume contient aussi les rares textes en prose de Darwich traduits en français: ces Chroniques de la tristesse ordinaire sont les échos de la vie, tour à tour révoltée, désespérée, d'un Palestinien avant qu'il ne quitte, pour près de vingt-cinq ans, sa terre natale. On y redécouvre les ébauches de dialogue avec l'occupant, une méditation sur la violence et sa place dans l'émancipation des Palestiniens, d'amoureuses évocations de la Terre sainte et de la ville "bâtie sur des saphirs"... Darwich le Galiléen - il était né près de Saint-Jean-d'Acre en 1941 - déclara un jour: "J'éprouve une certaine fierté à appartenir au pays qui a engendré Jésus (...). Si le monde est témoin chaque jour de plus d'un nouveau Golgotha, je note avec fierté que le premier Golgotha eut lieu en Palestine. Avoir cela en mémoire aiguise ma conscience personnelle, m'arme d'une grande force morale, ouvre devant moi un vaste horizon humain..." Biographie de l'auteur Mahmoud Darwich restera l'un des plus grands poètes de langue arabe du XXe siècle. Hanté par l'idée qu'il n'avait jamais écrit ce qu'il devait écrire, il remettait en question son art à chaque libre; parmi ses principales "haltes", citons: Plus rares sont les roses (Minuit, 1989), Pourquoi as-tu laissé le cheval à sa solitude? (Actes Sud, 1993), Le lit de l'étrangère (Actes Sud, 2000), Murale (Actes Sud, 2003).
Aujourd'hui comme hier, traduire les 114 sourates du Coran, « parole incréée d'Allah, révélée à son prophète Muhammad » est un défi.Le message souvent symbolique de ce texte immuable, chef-d'oeuvre poétique, nécessite une interprétation inspirée car toute traduction reflète les soucis de son époque.Celle de Lachemi Abdelfatah Hafiane, venant après les travaux de Régis Blachère, Jacques Berque ou Muhammad Hamidullah, s'attache à restituer le message divin « dans une langue française correcte, simple et claire », accessible à tous.
4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.
Anthropologue, docteur habilité à la direction de recherche à la Sorbonne et grand spécialiste de l?Islam, Malek Chebel, d?origine algérienne, est connu pour ses prises de position tranchées à l?égard de cette religion.
Première mondiale, ce monument savant et accessible, qui réunit trente spécialistes internationaux, offre, en trois mille pages, une synthèse complète et critique des travaux passés et des recherches présentes sur lés origines du Coran, sa formation et son apparition, sa composition et sa canonisation : vingt études exhaustives sur le contexte introduisent ici à l'analyse circonstanciée du texte, les éléments archéologiques et épigraphiques, les environnements géographiques et linguistiques, les faits ethnologiques et politiques, les parallèles religieux éclairant, verset après verset, en un commentaire total les cent quatorze sourates du livre fondateur de l'islam. Une aventure inédite de l'esprit. Une somme sans précédent dans l'histoire. Une contribution majeure à la science. Une avancée décisive pour la compréhension mutuelle des cultures.