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L'Espagne de Philippe II
Carrasco Raphaël
ELLIPSES
7,70 €
Épuisé
EAN :9782729858124
Série "Essentiels de civilisation espagnole dirigée par Paul Aubert Le règne de Philippe II (1556-1598) correspond à l'hégémonie de l'Espagne en Europe, telle qu'elle s'impose à la signature du traité de Cateau-Cambrésis (avril 1559). Hégémonie de courte durée puisque, dès les dernières décennies du règne, la grandiose monarchie catholique donnait des signes non équivoques d'épuisement. C'était l'amorce d'un déclin qui allait faire perdre à l'Espagne sa position dans les luttes pour le pouvoir entre Etats mais qui devait aussi plonger les Espagnols dans une misère économique et dans une démoralisation croissantes. Quelle fut la part de responsabilité du monarque de l'Escorial dans cette décadence ? La question a été longuement débattue entre spécialistes sans qu'aucune conclusion ne s'impose vraiment (pour ce qui est de la récession économique en particulier, phénomène extrêmement complexe). Dans d'autres domaines la chose est plus facile à percevoir. Philippe II contribue avant tout au déclin de l'Espagne par son intransigeance religieuse dans le cas des Pays-Bas, la grande affaire de son règne et "la déficience la plus notoire de son conservatisme dogmatique", selon les mots de Peter Pierson. Que le monarque considérât cette intransigeance comme juste et héroïque est secondaire pour notre propos qui est de présenter, sans parti pris, un bilan de la "monarchie catholique", de ses objectifs et de ses réalisations, mais aussi de ses échecs.
Résumé : Cet ouvrage offre un panorama de l'Espagne à un moment phare de son histoire : l'époque classique, c'est-à-dire le Siècle d'Or au sens large ou encore l'Espagne des Habsbourg. Les auteurs s'attachent à décrire l'Espagne sous divers aspects : un " empire-monde ", une puissance européenne où la gloire militaire est alors à son apogée ; un pays de saints et de carmels, mais aussi d'autodafés où se pressent les foules. L'Espagne du Siècle d'Or voit également fleurir les grands noms de la littérature classique (Cervantès, Calderón, Gongora...) ainsi que les peintres prestigieux que sont Vélasquez, Le Greco, ou encore Zurbarán.
Ce livre s'inscrit au croisement de deux courants de recherches : l'étude des répressions inquisitoriales et l'histoire de la sexualité. "Plus d'un lecteur curieux pensera que l'association de l'Inquisition avec les comportements sexuels des populations anciennes ne manque pas d'audace, même si cette association se fait par le biais de l'idée de la "répression". Le Saint-Office, en effet, ne détenait de juridiction que sur l'hérésie, autrement dit sur des croyances, de la spiritualité, de l'impalpable. Or il se trouve que, le temps passant, les tribunaux du Saint-Office se mirent bel et bien à poursuivre des hommes et des femmes -surtout les premiers-au titre exclusif de s'être livrés à des pratiques sexuelles condamnées par l'Eglise et par l'Etat, sans que jamais il n'entrât en ligne de compte la plus petite justification intellectuelle ou religieuse de la part du délinquant, sans que la condamnation pût jamais être fondée sur une quelconque dissidence spirituelle. Cela fut surtout vrai dans la couronne d'Aragon." Un livre virtuose Raphaël Carrasco.
La bibliographie sur l'Espagne de Charles Quint est immense. Elle s'est considérablement accrue à l'occasion des commémorations de l'an 2000 mais, il faut l'avouer, dans les ouvrages qui en sont issus, aucun thème vraiment nouveau n'a été abordé, ne serait-ce que par rapport à ceux traités lors des commémorations de 1958. Tout au plus parvient-on à déceler un intérêt accru pour la construction de l'empire colonial américain, aspect qui avait été fort négligé par le passé et, cela va de soi, compte tenu de la réalité politique européenne qui est à présent la nôtre, une interrogation insistante à propos de la dimension européenne de l'empereur, question qui a, de longue date, soulevé plus d'une polémique. C'est par cet aspect des choses que nous débutons ce petit ouvrage en essayant de situer d'emblée le souverain dans une perspective hispanique, c'est-à-dire en tant que continuateur d'une politique confessionnelle définie avant son accession au pouvoir. Cette politique, pensée à la fois par Isabelle et Ferdinand, rois catholiques, faisait du centralisme castillan et de la " désémitisation " de l'Espagne les mots d'ordre essentiels d'une action visant à restaurer le prestige de la monarchie grâce à l'alliance étroite du trône et de l'autel. Le lien entre les Espagnols et la figure de l'empereur, nous pensons qu'il faut le chercher dans la volonté de fournir à l'idée impériale une idéologie et une image. C'est pour cette raison que nous avons choisi de développer les questions relatives à l'inquisition, aux minorités, aux érasmistes et à l'histoire de l'art (l'architecture en particulier).
Ce livre s'adresse en priorité aux étudiants préparationnaires (grandes écoles de commerce, IEP, concours administratifs, etc.), ainsi qu'aux étudiants de licence d'espagnol suivant aussi bien le cursus des spécialistes que celui des secondes langues. Au-delà de ce public, il peut évidemment intéresser les enseignants du secondaire ou du supérieur, dans les branches de LEA en particulier. Le présent ouvrage a pour ambition de présenter, de façon synthétique mais en recourant à une information étendue et de première main, une série de dossiers qui permet de se faire une opinion à propos des questions les plus importantes et les plus débattues dans l'actualité du monde hispanophone. En même temps, le traitement didactique des questions, par-delà les développements thématiques et les contenus de chaque unité, doit permettre aux candidats de répondre aisément aux questions posées. Chaque dossier est en effet composé d'un exposé "magistral", d'une page de vocabulaire en contexte, de compléments didactiques ou érudits (documents, statistiques, références) et de corrigés d'exercices du type de ceux proposés aux différents concours.
Résumé : Destiné aux italianistes, élèves du secondaire, étudiants de l'université ou des classes préparatoires, ou même autodidactes, cet ouvrage permet d'apprendre ou de revoir la grammaire italienne et ses difficultés les plus courantes, au moyen de 40 chapitres synthétiques proposant une approche progressive en 5 étapes : observer, comprendre, retenir, aller plus loin et enfin, s'entraîner. Structuré et progressif, chaque chapitre s'appuie de façon très concrète, à la manière d'un bain linguistique, d'abord sur l'observation d'exemples tirés de la littérature italienne, puis sur leur analyse articulée autour de la comparaison entre le français et l'italien, avant de proposer une explication synthétique à retenir et un approfondissement de la notion étudiée pour aller éventuellement plus loin. Enfin, grâce aux nombreux exercices variés et systématiquement corrigés vous pourrez mettre en pratique les règles théoriques apprises ou revues. Les plus : De très nombreux exemples extraits de la littérature italienne. La définition systématique des termes grammaticaux rencontrés. Des explications synthétiques avec deux niveaux de difficulté. Plus de 180 exercices corrigés. Une bibliographie nourrie.
Résumé : Rien ne remplace le contact direct avec les oeuvres étrangères ; c'est particulièrement vrai pour le latin qui a toujours entretenu et continue d'entretenir, contre vents et marées, des liens si étroits avec notre culture. Cet ouvrage destiné aux élèves de lycée et aux étudiants aborde la lecture des textes de trois points de vue différents : étude de la langue ; méthode de traduction ; versions expliquées. De très nombreux exemples, tous traduits, familiarisent le lecteur avec la pratique de la langue, lui assurent une bonne maîtrise du sens et préparent au commentaire littéraire.