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Morlaix et sa baie vues par les peintres
Cariou André
COOP BREIZH
19,00 €
Épuisé
EAN :9782843468902
Si Morlaix est très familière des voyageurs qui parcourent la Bretagne (Turner, Isabey ou Jongkind y font étape), le Léon et le Trégor finistérien semblent en revanche inconnus des peintres qui préfèrent la Cornouaille et les villes de Pont-Aven, Concarneau ou Douarnenez où ils se retrouvent. Tout change avec le besoin de nouvelles sources d'inspiration, la recherche d'un travail plus solitaire, et également la mode des bains de mer. On ne compte plus alors les peintres qui séjournent de Roscoff à Locquirec en passant par Carantec et Plougasnou : Boudin, Lhermitte, Lansyer, Cermak, Merson, Raffaëlli, Benois, Van Rysselberghe, Puigaudeau, Maufra, Vallotton, Denis, Jawlensky, Méheut, Kerga, Lefranc, Kisling, Rohner ou Kickert ; Une diversité de styles et de sujets qui témoigne de la place originale tenue par Morlaix et sa baie, entre Léon et Trégor, dans l'histoire de la peinture en Bretagne.
Paul Gaugin débarque à Pont-Aven en juillet 1886 à la recherche de sujets à peindre et invente le "synthétisme", que l'on considère comme l'une des premières étapes dans la genèse de l'art du XXe siècle. Pont-Aven est la plus improbable colonie de peintres en Europe dans le dernier tiers du XIXe siècle. Dans ce bourg de 1500 habitants, se retrouvent à la belle saison une centaine de peintres de toutes nationalités, attirés par le pittoresque du site et, d'une manière plus générale, par la Bretagne. Parmi ces artistes figure Paul Gaugin qui débarque en juillet 1886 à la recherche de sujets à peindre, mais surtout d'une vie à bon marché. Il y reviendra à quatre reprises jusqu'en 1894, réunissant autour de lui une vingtaine de peintres comme Emile Bernard ou Paul Sérusier, intéressés par ses recherches picturales. Gauguin invente à Pont-Aven le "synthétisme", que l'on considère comme l'une des premières étapes dans la genèse de l'art du XXe siècle.
Résumé : Depuis le début du XIXe siècle, les peintres sont séduits par le site exceptionnel de Douarnenez. Ils y trouvent quantité de lieux à peindre, depuis le Ris jusqu'aux Sables blancs en passant par les Plomarc'h, le Rosmeur, le Port-Rhu ou l'île Tristan. La première colonie artistique de Bretagne s'y développe autour de Lansyer et Breton. Ils seront suivis par quantité de peintres aussi différents que Renoir, Sérusier, Rivera, Picabia, Moser ou Rossi. Durant l'entre-deux-guerres, ils se retrouvent à Tréboul autour de Max Jacop. On y voit passer Derain, Marcoussis, Survage, Wood ou Hugo, et Tanguy y attire ses amis surréalistes. Cet engouement des peintres pour Douarnenez perdure jusqu'à aujourd'hui avec des formes renouvelées, ce qui lui donne une place originale dans l'histoire de la peintre d'inspiration bretonne.
Le nom et l'ouvre littéraire de Max Jacob (1876-1944) sont associés au développement de la poésie moderne au début du XXe siècle, en particulier à travers les poèmes n prose qu'il réunit en 1917 dans son recueil intitulé Le Cornet à dés. On connaît aussi Max Jacob comme étant le premier ami de Picasso, qu'il a rencontré à Parisen 1901. Il est le témoin privilégié de la naissance du Cubisme et devient une figure centrale du groupe d'artistes et écrivains réunis à Montmartre autour du Bateau-Lavoir. Max Jacob est aussi un peintre qui travaille dans l'ombre de ses amis. A partir de 1919, il commence à exposer ses scènes de la rue parisienne et ses évocations de sa Bretagne natale. Mais la célébrité du poète a fait oublier le peintre et le dessinateur, auteur au talent original d'images poétiques et naïves où se déploie son imagination, et qui méritent d'être reconsidérées.
Résumé : Depuis le début du XIXe siècle, les peintres sont séduits par le site exceptionnel de Douarnenez. Ils y trouvent quantité de lieux à peindre, depuis le Ris jusqu'aux Sables blancs en passant par les Plomarc'h, le Rosmeur, le Port-Rhu ou l'île Tristan. La première colonie artistique de Bretagne s'y développe autour de Lansyer et Breton. Ils seront suivis par quantité de peintres aussi différents que Renoir, Sérusier, Rivera, Picabia, Moser ou Rossi. Durant l'entre-deux-guerres, ils se retrouvent à Tréboul autour de Max Jacop. On y voit passer Derain, Marcoussis, Survage, Wood ou Hugo, et Tanguy y attire ses amis surréalistes. Cet engouement des peintres pour Douarnenez perdure jusqu'à aujourd'hui avec des formes renouvelées, ce qui lui donne une place originale dans l'histoire de la peintre d'inspiration bretonne.
Le cycle romanesque commencé avec La Vierge de faïence, nous entraîne sur les pas de celle qui fut l'inlassable artisan de la pérennité de la "Grande Maison". Les ateliers quimpérois de Locmaria, sous la restauration monarchique, jouent sur tous les plans technique, politique, économique pour assurer leur avenir et c'est à une maîtresse femme que revient cette tâche. Elle s'en acquitte avec un sens aigu des affaires et des intérêts de son clan. Un clan déchiré entre le regret d'une République avortée et les aléas d'un Empire éphémère, dans un saisissant tableau de la vie publique d'alors. Madame la faïencière parviendra-t-elle malgré tout à maintenir à Quimper son rang artistique et son savoir-faire ?
Ce livre évoque l'histoire du canal de Nantes à Brest à partir de livres de bord de mariniers et d'une enquête locale plus un travail d'archives, les auteurs montrent le rôle important joué par la voie d'eau entre 1870 et 1939. Les aspects historiques, techniques (les bateaux et les modes de navigation), humains (vie à bord, rapports entre les mariniers et les commerçants pour qui ils travaillent) et économiques sont abordés. Cet ouvrage est aussi un peu un carnet de voyage, alors que la navigation commerciale a disparu, le chemin de halage est chaque année de plus en plus fréquenté. Il s'agit donc de donner quelques clés de lecture par rapport aux paysages et au patrimoine bâti le long du canal à ces nombreux touristes, randonneurs et amoureux de la Bretagne.
Au printemps 1937, les évènements qui ont lieu en Espagne laissent présager un exode massif de civils. Le gouvernement français se trouve dans l'obligation de prendre des mesures d'urgence pour l'accueil de cette population qualifiée de " réfugiés ". Cette étude retrace les conditions de vie de ces réfugiés espagnols en Bretagne, depuis leur arrivée dans cette région inconnue, jusqu'à leur départ.