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Douarnenez et ses environs vus par les peintres
Cariou André
COOP BREIZH
19,00 €
Épuisé
EAN :9782843468513
Depuis le début du XIXe siècle, les peintres sont séduits par le site exceptionnel de Douarnenez. Ils y trouvent quantité de lieux à peindre, depuis le Ris jusqu'aux Sables blancs en passant par les Plomarc'h, le Rosmeur, le Port-Rhu ou l'île Tristan. La première colonie artistique de Bretagne s'y développe autour de Lansyer et Breton. Ils seront suivis par quantité de peintres aussi différents que Renoir, Sérusier, Rivera, Picabia, Moser ou Rossi. Durant l'entre-deux-guerres, ils se retrouvent à Tréboul autour de Max Jacop. On y voit passer Derain, Marcoussis, Survage, Wood ou Hugo, et Tanguy y attire ses amis surréalistes. Cet engouement des peintres pour Douarnenez perdure jusqu'à aujourd'hui avec des formes renouvelées, ce qui lui donne une place originale dans l'histoire de la peintre d'inspiration bretonne.
Jusqu'aux années 1880, le Pays bigouden n'attire pas les voyageurs, les peintres lui préférant Pont-Aven, Concarneau ou Douarnenez. Ils s'y aventurent peu à peu, manifestant notamment leur intérêt pour les costumes traditionnels. Ce sont les oeuvres de Lucien Simon, installé à Sainte-Marine, qui contribuent véritablement à le faire découvrir. Dès lors les peintres affluent, parmi lesquels Jean-Julien Lemordant et Mathurin Méheut, mais aussi Helen Schjerfbeck, Robert Brough, Maurice Denis, Henry Moret, Roderic O'Conor, Robert Delaunay, Lucien Levy- Dhurmer, Elisabeth Sonrel, Walter Sauer, Jules Lefranc ou Louis Marcoussis, et jusqu'aux non-figuratifs Alfred Manessier et Jean Bazaine. Tous ces noms permettent d'imaginer la diversité des sources d'inspiration et laissent deviner la place originale que le Pays bigouden occupe dans l'histoire de la peinture en Bretagne.
Paul Gaugin débarque à Pont-Aven en juillet 1886 à la recherche de sujets à peindre et invente le "synthétisme", que l'on considère comme l'une des premières étapes dans la genèse de l'art du XXe siècle. Pont-Aven est la plus improbable colonie de peintres en Europe dans le dernier tiers du XIXe siècle. Dans ce bourg de 1500 habitants, se retrouvent à la belle saison une centaine de peintres de toutes nationalités, attirés par le pittoresque du site et, d'une manière plus générale, par la Bretagne. Parmi ces artistes figure Paul Gaugin qui débarque en juillet 1886 à la recherche de sujets à peindre, mais surtout d'une vie à bon marché. Il y reviendra à quatre reprises jusqu'en 1894, réunissant autour de lui une vingtaine de peintres comme Emile Bernard ou Paul Sérusier, intéressés par ses recherches picturales. Gauguin invente à Pont-Aven le "synthétisme", que l'on considère comme l'une des premières étapes dans la genèse de l'art du XXe siècle.
Résumé : Dix ans avant la guerre, loin encore de son destin héroïque et tragique, Jean Moulin a en Bretagne vécu en artiste et en ami des poètes. Sous-préfet à Châteaulin de 1930 à 1933, mais déjà dessinateur sous pseudonyme des grandes heures de Montparnasse, c'est auprès de Max Jacob, de Saint-Pol-Roux, de peintres, graveurs et céramistes qu'il nourrit là sa profonde sensibilité. Ses années bretonnes nous ont laissé quantité de dessins et une série de gravures saisissantes sur l'univers d'un Tristan Corbière admiré.
Le cycle romanesque commencé avec La Vierge de faïence, nous entraîne sur les pas de celle qui fut l'inlassable artisan de la pérennité de la "Grande Maison". Les ateliers quimpérois de Locmaria, sous la restauration monarchique, jouent sur tous les plans technique, politique, économique pour assurer leur avenir et c'est à une maîtresse femme que revient cette tâche. Elle s'en acquitte avec un sens aigu des affaires et des intérêts de son clan. Un clan déchiré entre le regret d'une République avortée et les aléas d'un Empire éphémère, dans un saisissant tableau de la vie publique d'alors. Madame la faïencière parviendra-t-elle malgré tout à maintenir à Quimper son rang artistique et son savoir-faire ?
Cette étude analyse 1173 dossiers de femmes résistantes bretonnes, souvent anonymes et " oubliées " de l'histoire. Majoritairement engagées par lien familial, elles ont pris de grands risques, avec 431 arrestations, 201 déportations et 33 morts. Un index rend hommage à chacune, honorant leur mémoire sans distinction d'importance.
René Quillivic nait dans une famille d'artistes établis à Plouhinec en Pays bigouden. Il effectue un apprentissage en menuiserie, domaine qui devient son premier métier. En 1903, il intègre l'atelier de sculpture de Mercié à l'Ecole Nationale des Beaux-Arts et obtient un rapide succès. Il est renommé pour ses estampes et ses sculptures, notamment le couple de sonneurs de Plozévet. Ce livre présente plusieurs facettes de son oeuvre : sculptures, peintures et dessins, céramique, le fil conducteur permanent demeure l'estampe, les noir et blanc gardant leur privilège d'expression par excellence.
En Bretagne ce sont environ 4 000 déportés dans les cinq départements dont approximativement 500 femmes et une cinquantaine d'enfants de moins de 15 ans. Parmi eux, 1 850 environ auraient succombé. Aujourd'hui Isabelle Le Boulanger s'attache à la parole des descendants de déportés. Ces témoignages sont la transmission de la mémoire de la déportation des intéressés à leurs enfants ainsi que de l'impact du traumatisme sur la vie du déporté et ses effets transgénérationnels.