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Le pays bigouden vu par les peintres
Cariou André
COOP BREIZH
19,00 €
Épuisé
EAN :9782843469558
Jusqu'aux années 1880, le Pays bigouden n'attire pas les voyageurs, les peintres lui préférant Pont-Aven, Concarneau ou Douarnenez. Ils s'y aventurent peu à peu, manifestant notamment leur intérêt pour les costumes traditionnels. Ce sont les oeuvres de Lucien Simon, installé à Sainte-Marine, qui contribuent véritablement à le faire découvrir. Dès lors les peintres affluent, parmi lesquels Jean-Julien Lemordant et Mathurin Méheut, mais aussi Helen Schjerfbeck, Robert Brough, Maurice Denis, Henry Moret, Roderic O'Conor, Robert Delaunay, Lucien Levy- Dhurmer, Elisabeth Sonrel, Walter Sauer, Jules Lefranc ou Louis Marcoussis, et jusqu'aux non-figuratifs Alfred Manessier et Jean Bazaine. Tous ces noms permettent d'imaginer la diversité des sources d'inspiration et laissent deviner la place originale que le Pays bigouden occupe dans l'histoire de la peinture en Bretagne.
Résumé : Dans les années 1880 en Bretagne, à un moment où les amateurs commencent à se lasser des scènes de pardons, les regards tournent vers Concarneau. Le site exceptionnel du port avec la Ville close et les activités des pêcheurs de la digue au bassin Pénéroff constituent un formidable répertoire de sujets nouveaux. Sur place, Alfred Guillou et Théophile Deyrolle seront les "pères fondateurs" d'une véritable colonie de peintres venant des quatre coins du monde, certains pour un été, d'autre s'installant à demeure ou préférant les environs, de Trégunc à Beg-Meil. Bouguereau, Cormon, Bastien-Lepage, Vernier, Pelouse, Schuffenecker, Signac, Leech, Fromuth, Kurzweil, Harrison, Moret, Maufra, Puy, Feininger, Jean Deyrolle, Matta, Onslow Ford ou de Staël, jusqu'à Le Merdy⦠Tous ces noms permettent d'imaginer la diversité des sources d'inspiration et des styles, et laissent deviner la place originale que Concarneau occupe dans l'histoire de la peinture en Bretagne.
Résumé : Dix ans avant la guerre, loin encore de son destin héroïque et tragique, Jean Moulin a en Bretagne vécu en artiste et en ami des poètes. Sous-préfet à Châteaulin de 1930 à 1933, mais déjà dessinateur sous pseudonyme des grandes heures de Montparnasse, c'est auprès de Max Jacob, de Saint-Pol-Roux, de peintres, graveurs et céramistes qu'il nourrit là sa profonde sensibilité. Ses années bretonnes nous ont laissé quantité de dessins et une série de gravures saisissantes sur l'univers d'un Tristan Corbière admiré.
Le nom et l'ouvre littéraire de Max Jacob (1876-1944) sont associés au développement de la poésie moderne au début du XXe siècle, en particulier à travers les poèmes n prose qu'il réunit en 1917 dans son recueil intitulé Le Cornet à dés. On connaît aussi Max Jacob comme étant le premier ami de Picasso, qu'il a rencontré à Parisen 1901. Il est le témoin privilégié de la naissance du Cubisme et devient une figure centrale du groupe d'artistes et écrivains réunis à Montmartre autour du Bateau-Lavoir. Max Jacob est aussi un peintre qui travaille dans l'ombre de ses amis. A partir de 1919, il commence à exposer ses scènes de la rue parisienne et ses évocations de sa Bretagne natale. Mais la célébrité du poète a fait oublier le peintre et le dessinateur, auteur au talent original d'images poétiques et naïves où se déploie son imagination, et qui méritent d'être reconsidérées.
Le nom et l'ouvre littéraire de Max Jacob (1876-1944) sont associés au développement de la poésie moderne au début du XXe siècle, en particulier à travers les poèmes n prose qu'il réunit en 1917 dans son recueil intitulé Le Cornet à dés. On connaît aussi Max Jacob comme étant le premier ami de Picasso, qu'il a rencontré à Parisen 1901. Il est le témoin privilégié de la naissance du Cubisme et devient une figure centrale du groupe d'artistes et écrivains réunis à Montmartre autour du Bateau-Lavoir. Max Jacob est aussi un peintre qui travaille dans l'ombre de ses amis. A partir de 1919, il commence à exposer ses scènes de la rue parisienne et ses évocations de sa Bretagne natale. Mais la célébrité du poète a fait oublier le peintre et le dessinateur, auteur au talent original d'images poétiques et naïves où se déploie son imagination, et qui méritent d'être reconsidérées.
Henriette Le Belzic (1910 à Pontchâteau (44)–1993 à Vannes (56)) remet à Roger Huguen un manuscrit relatant sa déportation de 42 mois de 1941 à 1945 aux camps de Ravensbrück et Mauthausen. Conservé aux archives des Côtes-d'Armor, ce témoignage sobre et bouleversant rend hommage à ses compagnes de captivité, mettant en lumière leur solidarité et leur résistance face à l'horreur des camps. Un hommage vibrant, pudique et profondément humain.
En Bretagne ce sont environ 4 000 déportés dans les cinq départements dont approximativement 500 femmes et une cinquantaine d'enfants de moins de 15 ans. Parmi eux, 1 850 environ auraient succombé. Aujourd'hui Isabelle Le Boulanger s'attache à la parole des descendants de déportés. Ces témoignages sont la transmission de la mémoire de la déportation des intéressés à leurs enfants ainsi que de l'impact du traumatisme sur la vie du déporté et ses effets transgénérationnels.