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Impressionnistes et néo-impressionnistes en Bretagne
Cariou André
OUEST FRANCE
14,90 €
Épuisé
EAN :9782737325335
Durant l'été 1886, à un moment où l'impressionnisme s'épuise - la dernière exposition du groupe vient de s'ouvrir au printemps - et où le néo-impressionnisme conquiert la nouvelle génération, plusieurs peintres séjournent en Bretagne. Renoir passe des vacances familiales à Saint-Briac, le professeur de dessin Schuffenecker est en vacances scolaires à Concarneau, Monet est à la recherche de nouveaux motifs à Belle-Ile, Gauguin, sans le sou, vit à crédit à Pont-Aven en attendant des jours meilleurs, le jeune Emile Bernard fait le tour de la Bretagne à pied et l'Australien Russel, venu se former en France, passe l'été à Belle-Ile. Avant eux, Boudin, Morisot et Signac ont déjà peint la Bretagne qui continue de séduire les artistes. Monet, en pleine tempête au bord de la Côte sauvage, peindra en dix semaines trente-neuf peintures, uni figurent parmi les plus fortes de son ?uvre. Signac à Saint-Briac, Portrieux et Concarneau, Van Rysselberghe à Roscoff et Luce à Camaret poindront des marines épurées, nue l'on considère comme les plus belles réussites du néo-impressionnisme. A Pont-Aven, Gauguin abandonne le style de son mettre Pissarro et Bernard renonce à la tentation pointilliste. Ils vont créer tous deux le synthétisme, l'esthétique de l'Ecole de Pont-Aven. Mais de nombreux peintres de ce mouvement et bien d'autres continueront à peindre en Bretagne suivant l'esprit impressionniste, s'efforçant de traduire les ciels tourmentés et le mouvement de la mer et de saisir les effets lumineux éphémères.
Résumé : Il est des peintres dessinateurs. Gauguin en était-il ? Jusqu'à ce jour, les ouvrages qui lui sont consacrés réservent au dessin la portion congrue. Cette faible représentation s'explique en partie par la rareté des feuilles dessinées, conséquence probable de sa situation matérielle précaire, ou refus du peintre de mettre en avant ce qu'il réserve à "l'homme intime". Ainsi, sauf quelques exceptions, les dessins de Gauguin figurent en appoints documentaires des peintures. Pourtant, la pratique du dessin est au coeur de l'évolution de Paul Gauguin, en particulier pendant le tournant décisif qui le mènera de l'impressionnisme au synthétisme durant ses séjours en Bretagne. En quelques années, le peintre de Pont-Aven change sa façon d'aborder l'espace et les formes. Le jeu des petites touches laisse la place aux aplats colorés, cernés par un réseau décoratif qui prend une importance nouvelle. Gauguin, qui a appris la peinture en autodidacte, joue de sa propre gaucherie, des maladresses des dessins des enfants qu'il observe ou de la rudesse des bergers qui lui servent de modèles. Exceptionnellement doué, il sait aussi regarder les grandes figures dessinées de Degas ou les raccourcis inventifs des estampes japonaises. En accordant aux dessins la priorité dans l'étude de l'oeuvre bretonne, André Cariou souligne leur importance, non seulement dans l'élaboration de cette nouvelle esthétique, mais aussi dans la confection d'un répertoire "d'images" que le peintre utilisera et déclinera suivant diverses techniques, de la peinture à la gravure, en passant par la sculpture, la céramique ou les éventails décoratifs, et dont il va se servir tout au long de sa vie, jusqu'à Tahiti et les Marquises. Véritable atelier, la Bretagne sert de creuset aux thèmes qui traversent l'oeuvre de Gauguin, comme les Misères humaines, Ondine, la vie et la mort ou la tête inhumaine des Contes barbares.
Le nom et l'ouvre littéraire de Max Jacob (1876-1944) sont associés au développement de la poésie moderne au début du XXe siècle, en particulier à travers les poèmes n prose qu'il réunit en 1917 dans son recueil intitulé Le Cornet à dés. On connaît aussi Max Jacob comme étant le premier ami de Picasso, qu'il a rencontré à Parisen 1901. Il est le témoin privilégié de la naissance du Cubisme et devient une figure centrale du groupe d'artistes et écrivains réunis à Montmartre autour du Bateau-Lavoir. Max Jacob est aussi un peintre qui travaille dans l'ombre de ses amis. A partir de 1919, il commence à exposer ses scènes de la rue parisienne et ses évocations de sa Bretagne natale. Mais la célébrité du poète a fait oublier le peintre et le dessinateur, auteur au talent original d'images poétiques et naïves où se déploie son imagination, et qui méritent d'être reconsidérées.
Jusqu'aux années 1880, le Pays bigouden n'attire pas les voyageurs, les peintres lui préférant Pont-Aven, Concarneau ou Douarnenez. Ils s'y aventurent peu à peu, manifestant notamment leur intérêt pour les costumes traditionnels. Ce sont les oeuvres de Lucien Simon, installé à Sainte-Marine, qui contribuent véritablement à le faire découvrir. Dès lors les peintres affluent, parmi lesquels Jean-Julien Lemordant et Mathurin Méheut, mais aussi Helen Schjerfbeck, Robert Brough, Maurice Denis, Henry Moret, Roderic O'Conor, Robert Delaunay, Lucien Levy- Dhurmer, Elisabeth Sonrel, Walter Sauer, Jules Lefranc ou Louis Marcoussis, et jusqu'aux non-figuratifs Alfred Manessier et Jean Bazaine. Tous ces noms permettent d'imaginer la diversité des sources d'inspiration et laissent deviner la place originale que le Pays bigouden occupe dans l'histoire de la peinture en Bretagne.
Résumé : La trilogie " Enquête sur les mondes sorciers " a pour but de faire découvrir tous les aspects de la sorcellerie française au travers d'affaires dont le lecteur suit le déroulement en temps réel, du début à la fin. Chaque affaire se déroule dans un univers particulier et est représentante d'une des facettes de la sorcellerie. Le second tome " l'affrontement " se situe en milieu rural et narre la lutte qu'entreprend un désenvoûteur pour sortir des griffes d'un jeteur de sorts une famille de paysans. A ce point nous constatons que les moyens utilisés par les uns et les autres pour parvenir à leurs fins peuvent être singulièrement proches.
Résumé : Depuis le petit Port-Racine si cher à Prévert, à la pointe du Cotentin, aux jardins de Monet à Giverny, la Normandie est un paradis pour les promeneurs. Qu'ils soient intéressés par l'histoire, la littérature, la peinture, les sports ou même la gastronomie, les visiteurs trouveront forcément un lieu leur correspondant. Impossible d'en faire un inventaire exhaustif ni définitif. Aussi, au fil des pages de ce petit livre, les auteurs ont voulu, par un texte court, transmettre leur intérêt et les données pratiques indispensables pour que le lecteur y trouve un prétexte de balade, selon ses envies et ses humeurs, afin de multiplier par cent les plaisirs normands.
Résumé : A l'aube du IIIe millénaire, la sorcellerie reste une pratique courante dans notre pays et nombreux sont ceux qui pensent que certains individus sont capables d'agir à l'encontre d'autrui en employant des procédés occultes. C'est, par exemple, le cas de cette famille dont l'existence devient soudainement cauchemardesque et qui comprend qu'elle ne pourra jamais sortir de l'enfer dans lequel elle se débat si personne ne l'en délivre. Mais comment peut-elle en être arrivée à ce point que la vie lui échappe totalement ? Qui peut être son sauveur et par quels moyens le contacter ? Ces questions, Dominique Camus se les pose, lorsque jeune universitaire, il décide de consacrer sa thèse à l'étude des pratiques magiques dans la France contemporaine. Il s'aperçoit très vite que la sorcellerie n'est pas un sujet comme les autres car personne ne veut lui en parler. Après des mois d'investigation, un jour, tout bascule lorsqu'il rencontre une désenvoûteuse qui accepte de le prendre sous son aile. Commence alors une longue initiation qui conduira l'auteur à faire la connaissance des Lelavasseur et à seconder celle qui a décidé de les tirer du mauvais pas dans lequel ils sont tombés, l'entraînant ainsi à franchir une ligne dont il ne reviendra pas le même homme. Au travers d'un récit qui allie le journal de terrain et la réflexion scientifique, l'ethnologue nous fait découvrir les moyens employés par la désenvoûteuse pour délivrer les ensorcelés des maléfices qui les affligent et les procédures et rituels qu'elle utilise pour les mettre hors de portée des jeteurs de sort. On se rend compte que le sauvetage de cette famille repose sur la totale implication de cette femme : par le don qu'elle ne craint pas de faire de sa propre vie.
Mignon, vous allez être un grand roi": Louis XV fut longtemps impressionné par les dernières paroles qui lui avaient été adressées par Louis XIV sur son lit de mort. Son arrière-grand-père l'avait exhorté à éviter la guerre à tout prix. Le Bien-Aimé s'appliqua à régner pacifiquement et fut le premier roi à épargner à la France le traumatisme de l'invasion de son territoire. Il profita d'une nouvelle ère de prospérité économique pour jeter les bases d'une réforme économique et fiscale et mettre en place une administration moderne. Son règne fut aussi celui de grands progrès scientifiques et de l'épanouissement des arts.