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L'AGE DORT ? Pour une retraite citoyenne
Carette Jean
BOREAL
13,00 €
Épuisé
EAN :9782890529915
Notre société produit des retraités en plus grand nombre que jamais, tout en étant profondément imbue de valeurs - productivité, consumérisme, rétrécissement de l'Etat-providence - qui mettent directement en péril la qualité de vie durant la retraite. C'est ainsi que les aînés doivent aujourd'hui affronter des problèmes de pauvreté, de marginalisation, de dépersonnalisation, qui ne découlent que de la façon dont notre société perçoit le troisième âge. Pour Jean Carette, c'est tout le processus du vieillissement qu'il faut reconsidérer. Pour commencer, il faut cesser de voir les retraités comme des acteurs " en retrait " de la société. Il faut également cesser de considérer la productivité et la consommation comme des valeurs fondamentales, seules justifications de notre existence, et revoir le partage de la richesse dans notre société. Il faut enfin cesser de considérer les problèmes du troisième âge comme des problèmes particuliers, touchant une tranche précise de la population, mais élaborer une sociologie du vieillissement qui embrasse toute la durée de la vie. Jean Carette propose ici un essai stimulant, qui explore tous les aspects de la question.
Jean Carette vient nous présenter un changement radical de perspective. Il suggère de regarder le vieillissement comme un chemin de croissance, une convocation au progrès, un défi passionnant d'innovation, aussi bien individuellement que collectivement. Et cela, sans masquer ou sous-estimer l'urgence des problèmes. En effet, personne ne connaît mieux que lui les dérives que nous a laissé entrevoir la gérontologie moderne. Nul ne dénonce mieux que lui l'injustice fondamentale qui régit nos sociétés. Cela n'empêche pas Carette de croire en la personne, en la créativité et en la solidarité. Dans ce livre, il vous proposera, avec insistance, l'idée que nous sommes nés pour changer le monde, pour améliorer sans cesse nos sociétés, pour refonder en permanence l'avenir, et que cette responsabilité croît avec l'âge. Il vous suggérera aussi que c'est là que réside notre bonheur, individuel et collectif.
Morvan Jean-David ; Carette Julien ; Lerolle Chris
Présentation de l'éditeur Arrouan le Nomad est parvenu jusqu'en Corée du Nord. Sur place, il y rencontre son contact, un pasteur du nom de Jung Jin Hae, et l'actuel leader de la dissidence. Car le pays connaît en ce moment de grands bouleversements. Lâché par la Russie et la Chine, le dictateur en place, Kim Il Sung, a peur et se terre à l'intérieur de son palais présidentiel, si bien que plus personne ne le voit jamais. Arrouan compte bien profiter de ce contexte mouvementé et de ses pouvoirs sur le réseau pour enflammer le pays une bonne fois pour toutes !Fin du deuxième cycle de la série culte de Jean-David Morvan ! Avec Arrouan le Nomad, plongez au cur de mondes virtuels, mais aussi dans des pays où l'on ne voit habituellement pas beaucoup de science-fiction.
De la matière première, le raisin, à la finalité, la bouteille, toutes les étapes de lélaboration dun vin donnent lieu à des mesures précises : combien de temps pour quel résultat, quelle transformation chimique... "De la grappe au verre" réunit toutes les informations, physico-chimiques ou plus proprement oenologiques, pour comprendre les mécanismes scientifiques de la fermentation. Mais Jean Carette noublie pas, à la fin de ce très savant volume, de dresser des tableaux appréciatifs des grands crus. Pour que les amateurs, eux aussi, se fassent leur petite idée.
Arrouan espérait vivre enfin en paix dans le désert, auprès de son futur enfant, porté par Kalash. Mais quelques jours avant sa naissance, sa femme est enlevée par un commando nord-coréen. Grâce ses pouvoirs cybernétiques, Arrouan parvient à échapper à la mort. Il décide de partir sauver les siens dans le pays le plus fermé du monde. Sa quête reprend, à la différence près qu'il n'est désormais plus la victime, mais le héros. Il lui faut, malgré toute sa colère, redevenir le Nomad...
Gens du fleuve, gens de l'île apporte une contribution majeure aux débats actuels sur les origines autochtones de Montréal. Ce livre, qui prend souvent les allures d'une magnifique " enquête policière ", constitue la première et remarquable synthèse de l'histoire de Montréal au xvie siècle, à la fois savante et accessible. Roland Viau propose un fascinant portrait d'Hochelaga avant 1600. A partir des connaissances acquises par l'archéologie, l'ethnohistoire et l'ethnologie sur les sociétés amérindiennes, et en exploitant les documents historiques disponibles, l'auteur replace d'abord Hochelaga au centre d'un vaste réseau fluvial s'étirant du lac Ontario au golfe du Saint-Laurent. Il dresse ensuite l'inventaire des ressources des Hochelaguiens, recrée minutieusement leur mode de vie, l'univers symbolique de la chasse, de l'agriculture. Il aborde la division sexuelle du travail, les règles de classification du végétal, l'ancienneté et la diversité du maïs. Il s'intéresse à la guerre, avançant l'idée d'un lien particulier avec les pratiques funéraires. Enfin, il fait revivre l'imaginaire au sens d'une cosmovision : nature de la guerre, condition d'esclave, exercice de la sexualité et de la parenté, rapports hommes-femmes. Les colonisateurs européens ont constaté avec étonnement que cette Laurentie iroquoienne s'est volatilisée entre 1545 et 1585. Personne, à ce jour, n'a pu apporter d'explication convaincante à ce phénomène. Guerre ? Migration ? Refroidissement climatique ? Epidémie associée à la "mondialisation " des microbes ? Viau examine rigoureusement ces hypothèses, retenant pour l'essentiel la dernière et validant la probabilité que les Iroquoiens du Saint-Laurent aient résisté à l'envahissement des Français et contribué à leur refoulement. Il introduit en cela un beau renversement du récit historique colonial traditionnel. Et que serait-il advenu d'éventuels survivants ? Pourrait-on encore aujourd'hui trouver des traces de leurs migrations, de leur intégration au sein d'autres nations ?
Résumé : On peut venir au monde à tout âge. Pour Markus, cela se passe au début de la vingtaine, quand il s'enfuit de la communauté fermée qui l'a vu naître et qui l'étouffe. Le voici donc plongé dans le " Frais Monde ", dans la jungle urbaine, au risque de se noyer. Je vous raconte tout ainsi en vrac, les cauchemars comme les petits morceaux ridicules, pardonnez-moi si je ne sais pas faire la différence et trier les mouvements de mon univers par ordre de grandeur, car tout me semble important à dire, la douleur déchirante qu'est ma mère tout autant que ma faim sans bon sens pour les Mignonnes, tout il me semble doit être livré par le menu, de peur d'oublier les pièces d'or peut-être dissimulées dans les poubelles de ma vie. On peut venir au monde à tout âge. Pour Markus, cela se passe au début de la vingtaine, quand il s'enfuit de la communauté fermée qui l'a vu naître et qui l'étouffe. Le voici donc plongé dans le " Frais Monde ", dans la jungle urbaine, au risque de se noyer. Ce n'est pas un hasard si Markus se retrouve à aider les plus mal pris de la ville. Car Markus est différent. Il est dévoré par une flamme qui le pousse à éclairer ceux qui semblent souffrir d'obscurité - et ils sont nombreux. Comment trouver sa place sans perdre son âme ? Où se terre la Mignonne ultime qui lui fait si cruellement défaut ? Et qui est cette ombre qui veille sur lui depuis le début, ce vieil homme mystérieux que Markus surnomme " Maître K ", et qui se dérobe chaque fois qu'il l'approche ? Ce sont les mots et les yeux candides de Markus qui nous dévoilent les désastres ambulants partout, et l'aveuglement du monde libre qui court, qui court pour se fuir lui-même.
J'adore la musique de Lhasa de Sela, avec ses influences mexicaines, gitanes, de soul, de rock, de Billie Holiday, le tout empreint d'une douce mélancolie. Lire sa biographie m'a permis de comprendre les sources de son inspiration, et depuis je me sens plus proche d'elle lorsque j'écoute sa musique.
Gabrielle Roy raconte ici l'aventure d'un peintre-trappeur du nom de Pierre Cadorai : ses années d'errance dans les paysages mythiques du Grand Nord canadien, ses rares rencontres, le lent apprentissage de son métier d'artiste appliqué à saisir le visage le plus nu de l'homme au milieu de la nature tantôt amicale et tantôt inhospitalière. S'inspirant en partie de la vie de René Richard, son ami et voisin de Charlevoix, et en partie de ses propres souvenirs, Gabrielle Roy raconte ici l'aventure d'un peintre-trappeur du nom de Pierre Cadorai : ses années d'errance dans les paysages mythiques du Grand Nord canadien, ses rares rencontres, le lent apprentissage de son métier d'artiste appliqué à saisir le visage le plus nu de l'homme au milieu de la nature tantôt amicale et tantôt inhospitalière qui l'entoure, puis sa découverte de Paris et de la Provence, et surtout la recherche patiente du sens de son art et de sa propre vie. La romancière, qui écrit ce livre au mitan de sa carrière, transforme l'existence de Pierre, ses misères et ses joies, sa soif de beauté et de plénitude, la vision à la fois exigeante et exaltée qu'il se fait de son travail de créateur, en une sorte de fable illustrant non seulement la condition de tout artiste, mais plus particulièrement de l'artiste qu'elle a voulu être elle-même, comme pour se rappeler - et raconter à ses lecteurs - ce qu'est la quête artistique à laquelle elle a voué sa vie. Ce roman a été publié pour la première fois à Montréal en 1961 et à Paris l'année suivante. Sa traduction anglaise a paru à New York et à Toronto en 1962.