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L'âge citoyen
Carette Jean
BOREAL
18,00 €
Épuisé
EAN :9782764623473
Jean Carette vient nous présenter un changement radical de perspective. Il suggère de regarder le vieillissement comme un chemin de croissance, une convocation au progrès, un défi passionnant d'innovation, aussi bien individuellement que collectivement. Et cela, sans masquer ou sous-estimer l'urgence des problèmes. En effet, personne ne connaît mieux que lui les dérives que nous a laissé entrevoir la gérontologie moderne. Nul ne dénonce mieux que lui l'injustice fondamentale qui régit nos sociétés. Cela n'empêche pas Carette de croire en la personne, en la créativité et en la solidarité. Dans ce livre, il vous proposera, avec insistance, l'idée que nous sommes nés pour changer le monde, pour améliorer sans cesse nos sociétés, pour refonder en permanence l'avenir, et que cette responsabilité croît avec l'âge. Il vous suggérera aussi que c'est là que réside notre bonheur, individuel et collectif.
Deux ou trois générations de danseurs, ont dansé pendant au moins quarante ans sur les rythmes de la "musique typique" comme on disait à l'époque, de l'orchestre de Xavier Cugat. Ils ont dansé dans tous les pays de la planète, dans tous les casinos, les palaces, du Waldorf Astoria de New York aux écrans d'Hollywood, en passant par les surprises-parties et les soirées dansantes de la fin des années trente aux années soixante, où les millions de faces 78 tours et microsillons ont fait virevolter les robes et suer les hidalgos passionnés de rumba, de conga, de samba, de mambo ou de tango. Joe le taxi lui-même écoute Xavier Cugat, c'est Vanessa qui me l'a dit.
Arrouan espérait vivre enfin en paix dans le désert, auprès de son futur enfant, porté par Kalash. Mais quelques jours avant sa naissance, sa femme est enlevée par un commando nord-coréen. Grâce ses pouvoirs cybernétiques, Arrouan parvient à échapper à la mort. Il décide de partir sauver les siens dans le pays le plus fermé du monde. Sa quête reprend, à la différence près qu'il n'est désormais plus la victime, mais le héros. Il lui faut, malgré toute sa colère, redevenir le Nomad...
Dans l'atelier d'Armel Gaulme. Entrez donc dans l'atelier d'Armel Gaulme et découvrez son univers en vous promenant aux côtés de Lovecraft, Frankenstein, Arsène Lupin, ou encore Lénine et Bob Dylan. Laissez-vous porter par ses aquarelles, peintures à l'huile, estampes et autres lithographies... Cette monographie retrace le travail de l'artiste Armel Gaulme que ce soit pour divers romans illustrés, documentaires, ou bien des travaux plus personnels voire intimes. Vous y trouverez d'ailleurs des entretiens réalisés avec certains de ses confrères, comme Zep, Julien Delval, Bruno Mallart, Stan Manoukian ou encore Olivier Souillé, qui dévoilent différentes facettes de cet artiste aux multiples inspirations et influences.
Tête de mule, le bourricot? Ce serait bien mal connaître les ânes et les mulets! Toujours prêt à débroussailler ou à randonner, l'âne fait aussi fuir les voleurs... Son cousin le mulet, un sacré costaud, n'a pas son pareil pour tirer de lourdes charges. Découvrez l'histoire, les légendes et l'élevage de ces équidés au caractère bien trempé, les usages que l'on en fait ici et ailleurs, et tout ce qu'il faut savoir pour ne pas dire d'âneries. A la fin de ce livre, faites plus ample connaissance avec les sept races d'ânes reconnues en France, ainsi qu'avec les deux mulets qui le sont presque.
Gabrielle Roy raconte ici l'aventure d'un peintre-trappeur du nom de Pierre Cadorai : ses années d'errance dans les paysages mythiques du Grand Nord canadien, ses rares rencontres, le lent apprentissage de son métier d'artiste appliqué à saisir le visage le plus nu de l'homme au milieu de la nature tantôt amicale et tantôt inhospitalière. S'inspirant en partie de la vie de René Richard, son ami et voisin de Charlevoix, et en partie de ses propres souvenirs, Gabrielle Roy raconte ici l'aventure d'un peintre-trappeur du nom de Pierre Cadorai : ses années d'errance dans les paysages mythiques du Grand Nord canadien, ses rares rencontres, le lent apprentissage de son métier d'artiste appliqué à saisir le visage le plus nu de l'homme au milieu de la nature tantôt amicale et tantôt inhospitalière qui l'entoure, puis sa découverte de Paris et de la Provence, et surtout la recherche patiente du sens de son art et de sa propre vie. La romancière, qui écrit ce livre au mitan de sa carrière, transforme l'existence de Pierre, ses misères et ses joies, sa soif de beauté et de plénitude, la vision à la fois exigeante et exaltée qu'il se fait de son travail de créateur, en une sorte de fable illustrant non seulement la condition de tout artiste, mais plus particulièrement de l'artiste qu'elle a voulu être elle-même, comme pour se rappeler - et raconter à ses lecteurs - ce qu'est la quête artistique à laquelle elle a voué sa vie. Ce roman a été publié pour la première fois à Montréal en 1961 et à Paris l'année suivante. Sa traduction anglaise a paru à New York et à Toronto en 1962.
Résumé : Marie Uguay occupe une place à part dans la littérature québécoise. Sa poésie sensuelle, qui chante la beauté du monde, lui a gagné des lecteurs nombreux et fervents. Le destin tragique de Marie Uguay lui confère aussi la marque des êtres d'exception. Comme Nelligan, comme Saint-Denys Garneau, elle est fauchée en pleine jeunesse. Ce journal fait figure de document unique où prose et poésie se répondent, et qui nous entraîne aux sources mêmes de la création. ?? ?? ?? ?? 2
Gens du fleuve, gens de l'île apporte une contribution majeure aux débats actuels sur les origines autochtones de Montréal. Ce livre, qui prend souvent les allures d'une magnifique " enquête policière ", constitue la première et remarquable synthèse de l'histoire de Montréal au xvie siècle, à la fois savante et accessible. Roland Viau propose un fascinant portrait d'Hochelaga avant 1600. A partir des connaissances acquises par l'archéologie, l'ethnohistoire et l'ethnologie sur les sociétés amérindiennes, et en exploitant les documents historiques disponibles, l'auteur replace d'abord Hochelaga au centre d'un vaste réseau fluvial s'étirant du lac Ontario au golfe du Saint-Laurent. Il dresse ensuite l'inventaire des ressources des Hochelaguiens, recrée minutieusement leur mode de vie, l'univers symbolique de la chasse, de l'agriculture. Il aborde la division sexuelle du travail, les règles de classification du végétal, l'ancienneté et la diversité du maïs. Il s'intéresse à la guerre, avançant l'idée d'un lien particulier avec les pratiques funéraires. Enfin, il fait revivre l'imaginaire au sens d'une cosmovision : nature de la guerre, condition d'esclave, exercice de la sexualité et de la parenté, rapports hommes-femmes. Les colonisateurs européens ont constaté avec étonnement que cette Laurentie iroquoienne s'est volatilisée entre 1545 et 1585. Personne, à ce jour, n'a pu apporter d'explication convaincante à ce phénomène. Guerre ? Migration ? Refroidissement climatique ? Epidémie associée à la "mondialisation " des microbes ? Viau examine rigoureusement ces hypothèses, retenant pour l'essentiel la dernière et validant la probabilité que les Iroquoiens du Saint-Laurent aient résisté à l'envahissement des Français et contribué à leur refoulement. Il introduit en cela un beau renversement du récit historique colonial traditionnel. Et que serait-il advenu d'éventuels survivants ? Pourrait-on encore aujourd'hui trouver des traces de leurs migrations, de leur intégration au sein d'autres nations ?