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Exercices de version anglaise
Carel Nicolas
PUF
8,62 €
Épuisé
EAN :9782130495918
Le fils d'une des familles les plus fortunées d'Europe côtoie, dans une sinistre école de province, le fils d'un fonctionnaire des douanes. Les deux garçons âgés de quatorze ans n'appartiennent pas au même milieu social, mais ils témoignent des mêmes goûts, des mêmes intérêts intellectuels, des mêmes difficultés à se faire admettre par les autres. Tous deux sont hors du commun, et ils vont se brouiller. S'en suivront des conséquences surprenantes. L'un - Ludwig Wittgenstein - deviendra un des plus célèbres philosophes de ce siècle; l'autre - Adolf Hitler - un des plus monstrueux dictateurs de tous les temps. L'un excellera dans le travail de la pensée, l'autre triomphera dans l'exercice du mal. Y aurait-il donc eu un lien entre cette pensée (sinon la perversion de cette pensée) et ce mal ? La recherche tout à la fois historique et philosophique de Kimberley Cornish montre non seulement que leur rencontre est évoquée dans Mein Kampf, mais aussi que leur affrontement extraordinaire a duré des décennies. Il soutient en outre que l'occultisme de Hitler et le mysticisme de Wittgenstein ont des racines communes, et plus encore, que cette même origine est la clé de la déclaration connue de Hitler selon laquelle c'est au cours de sa scolarité qu'il fut amené à comprendre "le vrai sens de l'histoire". Tout laisse penser également que Wittgenstein, rallié au Komintern à la fin des années 20, aura été le mystérieux agent recruteur des espions de Cambridge qui rendirent possible la victoire russe sur le front de l'Est. Méticuleux dans ses recherches et révolutionnaire dans ses conclusions, ce livre passionnant devrait être lu par tous ceux qui s'intéressent à l'histoire du XXe siècle.
Résumé : Ce livre regroupe trois traités fondamentaux de principes de tactique et stratégie militaire et managériale en un seul ouvrage soigneusement mis en page pour le confort de lecture. Sun Tzu L'Art de la guerre (édition intégrale et originale) Le texte du traité de Sun TZU, dont 13 chapitres nous sont parvenus, aborde tout ce qui touche à l'élaboration de la stratégie et à la conduite des batailles. S'il présente l'étude de la guerre comme vitale pour la survie des Etats, il prend aussi en considération le coût économique, moral, et politique de la guerre ; il expose également les critères d'évaluation auxquels chaque prince et général doit recourir pour estimer l'adversaire et n'engager le combat qu'en étant sûr d'emporter la victoire. Certains éléments caractéristiques se dégagent qui sont l'autonomie du militaire - le général - par rapport au politique - le prince - une fois la décision de combattre prise, l'importance fondamentale de la ruse, et la nécessaire pratique de l'espionnage. Les préceptes stratégiques de Sun Tzu sont de trois ordres. Machiavel L'Art de la guerre (édition intégrale) En rédigeant son art de la guerre, Nicolas Machiavel entend donner aux princes italiens les moyens de défendre leurs Etats contre l'invasion française. A ses yeux, le salut se trouve dans un retour aux doctrines antiques, dans la filiation des premiers conquérants, tels Alexandre, Hannibal et César. Embrassant doctrine, histoire, tactique et stratégie, l'auteur livre le chef-d'oeuvre de l'" humanisme militaire ". Machiavel peut rejoindre Sun Tzu et Clausewitz au panthéon des théoriciens intemporels du phénomène guerrier. Nicolas Machiavel (1469-1527) est l'un des plus grands penseurs de la Renaissance italienne. Après Le Prince, L'art de la guerre est son maître livre. Carl Von Clausewitz L'Art de la stratégie (édition intégrale et originale) De la guerre, ouvrage inachevé publié en 1832, un an après la mort de son auteur, marque une rupture radicale dans la façon de concevoir le phénomène de la guerre. Avant Carl von Clausewitz, la littérature militaire était essentiellement descriptive et utilitaire. S'appuyant à la fois sur sa réflexion théorique et sur son expérience de terrain - en particulier sa participation à la bataille d'Iéna en 1806 -, Clausewitz, le premier, pense la guerre dans toutes ses dimensions et dans sa relation avec le politique, dont elle dépend. Pour ce Prussien de génie, et désormais pour toute la doctrine militaire occidentale, la stratégie et la tactique constituent un art fondé sur des principes rationnels au service d'une volonté.
Résumé : La version anglaise est un exercice difficile dont les étudiants français ne se méfient pas assez. Il faut non seulement déjouer les pièges de compréhension, mais aussi faire passer les idées dans un français correct et naturel. Cet ouvrage se présente comme un véritable manuel de version anglaise telle qu'elle se pratique dans les concours des plus exigeantes des grandes écoles commerciales et scientifiques. Une première partie fait le point sur les connaissances nécessaires à la bonne compréhension des structures de l'anglais en prenant systématiquement des exemples. Tous les points abordés donnent lieu à des exercices tirés d'énoncés de concours récents. Une seconde partie propose plus de 40 versions à traduire dans les conditions d'un examen, chaque texte étant accompagné d'explications et de renvois aux parties de l'ouvrage correspondantes. Enfin des corrigés sont proposés pour tous les exercices et pour les 16 premières versions d'entraînement.
Résumé : Actually ne signifie pas " actuellement ", ni eventually " éventuellement " ; an advertissement et advertising n'ont pas le même sens, remember et remind ne s'emploient pas dans les mêmes cas ni avec les mêmes constructions. Faux amis, gallicismes, confusions orthographiques, fautes de conjugaison : les lycéens et les étudiants français tombent trop souvent dans les mêmes pièges. Les auteurs ont sélectionné les fautes les plus fréquentes de leurs élèves de Terminale et de leurs étudiants. En 365 entrées, chacune avec solution, explication et phrase d'application corrigée, ils proposent un entraînement sérieux à tous ceux qui souhaitent progresser vers le succès : il suffit de corriger, chaque jour, une erreur !
Dans ce volume, le premier d'une trilogie, John Bowlby examine à la lumière de travaux récents les processus qui sous-tendent la relation de l'enfant à sa mère. L'attachement chez le petit de l'homme est considéré comme un schème de comportement instinctif, ayant pour fonction de protéger l'enfant des dangers, en particulier des prédateurs. Son importance est donc équivalente à celle des schèmes aboutissant à la nutrition ou à la reproduction. Biographie de l'auteur De 1946 à 1972, Le Dr Bowlby travailla à plein temps comme psychiatre consultant à la Tavistock Clinic et au Tavistock Institute of Human Relations - pour une grande part sous les auspices du National Health Service joint au Medical Research Council. Il poursuit son oeuvre dans les deux institutions, à la fois comme chercheur et comme enseignant. Il a été président de la Société britannique de Psychanalyse et de l'Association internationale de Psychiatrie infantile et des Professions associées.
L'ouvrage aborde des situations cliniques diverses (victimes d'agressions violentes, de viol et d'inceste, réfugiés du Kosovo ou du Rwanda) rencontrées lors de prises en charge individuelles ou de groupe. Il décrit le travail de survivance grâce auquel le psychisme mobilise des défenses actives contre les expériences d'anéantissement et contre leur fascination. Il analyse les processus psychiques comme la subjectivation de la mort et sa liaison à la vie qui permettent aux personnes de se remettre à vivre. Il souligne également le travail de reliance par lequel la personne violentée parvient à se relier à la communauté humaine et à restaurer un sentiment d'appartenance à l'humanité qui avait été détruit.
Les enseignants et formateurs du XXIe siècle peuvent-ils espérer que la psychologie scientifique les aide dans leur pratique? Cet ouvrage prend le parti d'affirmer que, même si la science ne peut apporter toutes les réponses attendues, elle peut identifier des conditions nécessaires mais non suffisantes! pour « apprendre et faire apprendre »: des conditions liées aux caractéristiques des apprenants en interaction avec celles de leur environnement d'apprentissage. Les psychologues d'aujourd hui n'étudient plus l"« Apprentissage » avec un grand « A », comme s'il s'agissait d'un objet défini et statique. Ils préfèrent en décrypter les mécanismes et les dynamiques spécifiques. Leur objet est donc moins « l'apprentissage » qu" « apprendre », verbe d'action qui permet d'intégrer les facettes cognitives, affectives et sociales en jeu. L'expression « faire apprendre » rappelle par ailleurs que l'action ne se déclenche pas nécessairement d'elle-même. Elle nécessite une implication de l'apprenant lui-même, mais aussi de celui qui lui transmet connaissances et compétences: l'enseignant, le formateur ou tout autre éducateur. Les auteurs ont dès lors choisi de convoquer les sous-disciplines de la psychologie qui, en 2006, peuvent l'éclairer: les neurosciences cognitives, dont fait partie la psychologie cognitive, la psychologie différentielle, qui cherche à comprendre les spécificités individuelles, la psychologie du développement, mais aussi la psychologie sociale et la psychologie de la motivation. En plus d'être collectif, cet ouvrage est donc pluridisciplinaire et fondé sur les travaux de recherche les plus récents, tout particulièrement dans les différents pays francophones.
Ce vocabulaire est un succès inégalé depuis sa première édition en fascicules dans le Bulletin de la Société française de philosophie, de 1902 à 1923 puis en volume (18 éditions reliées, 2 éditions en poche). Le but originel de l'auteur était de contribuer à l'unité de la philosophie à travers la définition d'un langage philosophique commun, ce vocabulaire est ainsi devenu un manuel du « bon usage du langage philosophique permettant l'accord des esprits ».