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L'art de la guerre suivi de L'art de la stratégie
Clausewitz Carl von ; Machiavel Nicolas
CULTUREA
19,90 €
Épuisé
EAN :9791041925162
Ce livre regroupe trois traités fondamentaux de principes de tactique et stratégie militaire et managériale en un seul ouvrage soigneusement mis en page pour le confort de lecture. Sun Tzu L'Art de la guerre (édition intégrale et originale) Le texte du traité de Sun TZU, dont 13 chapitres nous sont parvenus, aborde tout ce qui touche à l'élaboration de la stratégie et à la conduite des batailles. S'il présente l'étude de la guerre comme vitale pour la survie des Etats, il prend aussi en considération le coût économique, moral, et politique de la guerre ; il expose également les critères d'évaluation auxquels chaque prince et général doit recourir pour estimer l'adversaire et n'engager le combat qu'en étant sûr d'emporter la victoire. Certains éléments caractéristiques se dégagent qui sont l'autonomie du militaire - le général - par rapport au politique - le prince - une fois la décision de combattre prise, l'importance fondamentale de la ruse, et la nécessaire pratique de l'espionnage. Les préceptes stratégiques de Sun Tzu sont de trois ordres. Machiavel L'Art de la guerre (édition intégrale) En rédigeant son art de la guerre, Nicolas Machiavel entend donner aux princes italiens les moyens de défendre leurs Etats contre l'invasion française. A ses yeux, le salut se trouve dans un retour aux doctrines antiques, dans la filiation des premiers conquérants, tels Alexandre, Hannibal et César. Embrassant doctrine, histoire, tactique et stratégie, l'auteur livre le chef-d'oeuvre de l'" humanisme militaire ". Machiavel peut rejoindre Sun Tzu et Clausewitz au panthéon des théoriciens intemporels du phénomène guerrier. Nicolas Machiavel (1469-1527) est l'un des plus grands penseurs de la Renaissance italienne. Après Le Prince, L'art de la guerre est son maître livre. Carl Von Clausewitz L'Art de la stratégie (édition intégrale et originale) De la guerre, ouvrage inachevé publié en 1832, un an après la mort de son auteur, marque une rupture radicale dans la façon de concevoir le phénomène de la guerre. Avant Carl von Clausewitz, la littérature militaire était essentiellement descriptive et utilitaire. S'appuyant à la fois sur sa réflexion théorique et sur son expérience de terrain - en particulier sa participation à la bataille d'Iéna en 1806 -, Clausewitz, le premier, pense la guerre dans toutes ses dimensions et dans sa relation avec le politique, dont elle dépend. Pour ce Prussien de génie, et désormais pour toute la doctrine militaire occidentale, la stratégie et la tactique constituent un art fondé sur des principes rationnels au service d'une volonté.
Les textes réunis dans ce volume permettent de suivre la genèse et l'évolution de la pensée stratégique de Clausewitz. Après s'être exercé à la critique des théories du passé, il a analysé les campagnes de la révolution et de l'Empire pour tirer l'essentiel de leur enseignement. Ardent nationaliste, Clausewitz voulait libérer l'Allemagne du jourg napoléonien. Mais ce stratège était aussi un penseur politique, auteur de mémoires, de manifestes. Il s'est interrogé en historien sur l'effondrement de l'Etat frédéricien et sur le rapport des forces dans l'Europe de la Restauration. De larges extraits des lettres de Clausewitz à Marie de Brühle, qu'il épousa en 1810, éclairent sa personnalité et illustrent ses récits de combat.
Mort en 1831 après avoir succombé au choléra, le Général Carl von Clausewitz laissa derrière lui une oeuvre monumentale, non achevée, qui lui valut une reconnaissance posthume sur le plan international. A l'origine, sa Théorie de la grande Guerre (Vom Kriege) devait comporter dix volumes. A l'instar d'un Sun Tzu ou d'un Machiavel, le texte de Clausewitz dépasse largement le cadre militaire et se lit comme un véritable traité de philosophie dont les enseignements ont fortement marqué les esprits dans différents domaines des sciences humaines, que ce soit chez les spécialistes de politique, de sociologie ou, plus récemment, de stratégie économique. Clausewitz y perçoit notamment la guerre, non comme une fin en soi, mais un moyen, comme un "art" qui possède dans tous les cas de figures une dimension politique qui ne doit pas être éludée au risque d'en perdre l'essentiel. Les pages qui suivent constituent la première partie du Volume 1 de sa Théorie de la Grande Guerre et abordent la question de la stratégie d'un point de vue général, fragment de l'oeuvre du Général Prussien que nous avons estimé être révélateur de cette approche si singulière qui permet à ces écrits, encore aujourd'hui, d'être étudiés dans les manuels scolaires.
L'action se passe à Vérone et met en scène deux grandes familles ennemies, les Montaigu et les Capulet. A un bal masqué donné par les Capulet, Roméo, un Montaigu, tombe follement amoureux de Juliette, une Capulet promise en mariage au comte Paris, un jeune noble. Il la retrouve à la nuit tombée, sous son balcon, pour lui déclarer son amour. Eperdument amoureux, ils demandent le lendemain au frère Laurent de les marier. Mais leur bonheur sera bref...
On ne trouve nulle part d'étude complète sur la fraternité mystérieuse de la Rose-Croix. Ceux qui en parlaient jadis le faisaient dans un style trop allégorique pour être compréhensible ; on méconnaissait ces adeptes en abusant du prestige de leur légende ; plus tard, des érudits ou des occultistes n'ont su ou voulu présenter qu'un côté de la question. Bien que professant une doctrine interprétative du christianisme beaucoup plus pure et plus haute que celle des prêtres, les Rose-Croix, à l'existence desquels le moyen âge et la Renaissance crurent généralement, étaient tenus par tout le monde comme magiciens et sorciers d'une grande puissance. Un halo d'une poétique splendeur, auréole l'ordre des Rose-Croix ; la lumière fascinante du fantastique joue autour de leurs rêves gracieux, tandis que le mystère dans lequel ils s'enveloppent prête un nouvel attrait à leur histoire. Mais leur splendeur fut celle d'un météore. Cette esquisse, dessinée de main de maître, montre un des aspects du type initiatique de la Rose-Croix. L'initiation antique, la magie faisait de ces hommes semblables au maître Janus d'Axël ; son symbole est la fleur de beauté, la Rose. La véritable initiation évangélique, si peu connue après dix-neuf siècles, cette doctrine d'immolation constante, dont le fidèle marche comme ivre d'amour parmi les malades, les pauvres, les désespérés, a pour hiéroglyphe la croix froide et nue. La réunion des deux symboles est la rose crucifère.
La mort, la vie et son mensonge auquel qu'au dernier moment on s'accroche comme une vieille dame. Cette très courte nouvelle raconte trois morts. A travers ces morts, Tolstoï reprend des thèmes qui lui sont chers : le mensonge face à la mort, l'hypocrisie de la vie et des vivants, ainsi que leur dureté.
Epuis une vingtaine d'années déjà, sur la tombe de tel ou tel mort illustre, très fréquemment un orateur prononce cette phrase : "Il appartenait à la forte, à la vaillante génération de 1830. ". . Cette phrase est comme stéréotypée dans la plupart des oraisons funèbres. Aussi certains moqueurs la traitent-ils de "cliché" , d'observation banale, ou d'exagération de parti. Par le temps actuel, lorsqu'on se rit volontiers des convictions et des principes, ils s'égayent en la reproduisant. Nombre de gensfont chorus, sans savoir pourquoi, mais en suivant le courant des idées du jour. Il n'y a rien à redire à cela. Toute génération possède, incontestablement, le droit de juger, d'imiter ou de renier les actes de la génération qui la précède. A une condition, pourtant, selon la loi du progrès : c'est de faire mieux que sa devancière, c'est de la dépasser.
Lecture incontournable des stratèges orientaux depuis la nuit des temps, L'Art de la guerre de Sun Tzu est probablement le traité de guerre et de science militaire le plus connu au monde. Pragmatique, il enseigne comment s'assurer la victoire à moindre coût, grâce à toutes sortes de moyens - ruse, espionnage, mobilité, surprise... -, en s'adaptant à la stratégie de son adversaire. Véritable référence pour de nombreux leaders à travers l'histoire - Napoléon et Mao Zedong notamment -, les techniques de résolutions des conflits qu'il présente restent d'une incroyable actualité et sont facilement transposables à d'autres domaines, y compris à la stratégie d'entreprise, le commerce, ou même le sport.
4e de couverture : Il y a vingt-cinq siècles, dans la Chine des « Royaumes combattants », était rédigé le premier traité sur « l'art de la guerre », devenu un grand classique de la pensée politique. Sun Tzu n'y décrit pas les batailles grandioses et le fracas des épées, pas plus qu'il n'énumère des techniques vouées à l'obsolescence. Pour atteindre la victoire, le stratège habile doit s'appuyer sur sa puissance, mais plus encore sur le moral des hommes, les circonstances qui l'entourent et l'information dont il dispose. La guerre doit être remportée avant même d'avoir engagé le combat. Si les circonstances d'écriture de L'Art de la guerre restent incertaines, ce traité de stratégie en treize chapitres a probablement été écrit au cours du IVe siècle avant notre ère. Son auteur présumé, Sun Tzu, de son vrai nom Sun Wu, était un général chinois originaire de l'État de Qi. Publiée en 1963 à l'université d'Oxford, cette édition, établie par Samuel Griffith, est celle qui a fait découvrir Sun Tzu à l'Occident. Par la richesse de son appareil critique, elle demeure aujourd'hui encore la plus diffusée et la plus lue dans le monde entier.
4e de couverture : Il y a vingt-cinq siècles, dans la Chine des «Royaumes Combattants», était rédigé le premier traité sur «l'art de la guerre». Pour atteindre la victoire, le stratège habile s'appuie sur sa puissance, mais plus encore le moral des hommes, les circonstances qui l'entourent et l'information dont il dispose. La guerre doit être remportée avant même d'avoir engagé le combat. Sun Tzu ne décrit pas les batailles grandioses et le fracas des épées, pas plus qu'il n'énumère des techniques vouées à l'obsolescence : L'Art de la guerre est un précieux traité de stratégie, un grand classique de la pensée politique, et une leçon de sagesse à l'usage des meneurs d'hommes. Autant que de courage, la victoire est affaire d'intelligence. Le texte de cette édition est établi et présenté par Samuel Griffith. Publiée en 1963 à l'université d'Oxford, cette version est celle qui a fait découvrir Sun Tzu à l'Occident et qui, par la richesse de son appareil critique (annotations, commentaires traditionnels, compléments historiques) demeure aujourd'hui encore la plus diffusée et la plus lue dans le monde entier.