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Une musique pour l'image. Vers un symphonisme intimiste dans le cinéma français
Carayol Cécile ; Chion Michel ; Mouëllic Gilles
PU RENNES
18,00 €
Épuisé
EAN :9782753518193
De la réhabilitation du modèle américain au symphonismeintimiste, deux tendances essentielles des longs métragesfrançais contemporains depuis la lin des année; 1990, cet essais'applique a mettre en perspective l'existence d'un langagemusical spécifique au cinéma. L'analyse de la musiquecomposée pour taret et Huit /intimes montre un retour à latradition de, mélodrames américains ries années 1930, 1940 et1950. Une assimilation des codes musicaux du néo-hollywoodisme s'affirme également à travers les dimensions,épique, lyrique et fantastique, présentes dans des films commeLes Rivières Pourpres, Nid de guêpes, Joyeux Noël ou Jeuxd'enfants. Par ailleurs, le symphonisme intimiste observé dansdes partitions comme Swimming Pool, Sous le Sable, Sur meslèvres, De battre mon coeur s'est arrêté, Confidences tropintimes ou Hell s'exprime par une orchestration qui privilégiela transparence des timbres, un lyrisme contenu et développeune empathie émotionnelle avec l'intériorité d'un personnagetout en se détachant d'un synchronisme descriptif.L'appropriation de caractéristiques issues de l'impressionnismeet du minimalisme renforcent la concision et l'épure de cettenouvelle esthétique. L'approche musicologique de cet ouvragepermet d'apporter un éclairage sur la manière dont la musiquesvmphonique originale se dessine en ce début du XXIe siècleet comment, au regard de ce qui préexiste dans l'histoire de lamusique du cinéma français, elle se singularise.
Dématérialisation des échanges professionnels, éclatement des cadres institutionnels et temporels de l'action, pratiques intensives de connexion, porosité entre vie domestique et professionnelle : l'évolution numérique a fortement fait évoluer les pratiques de communication au travail. Cette communication numérique est porteuse d'incivilités " classiques " (impolitesse ou manque de savoir-vivre) et " nouvelles " avec la démultiplication de la diffusion et de l'exposition, du fait de la traçabilité des échanges, de l'anonymat et de la viralité notamment. Ce livre interrogent et analyse les évolutions en cours au travers de différentes grilles de lectures (Sciences de l'information et de la communication, Sciences de gestion, Psychologie du travail et des organisations, Droit).
Résumé : A travers les différents genres du cinéma fantastique (horreur, fantaisie, science-fiction), ce livre déploie une esthétique et une histoire de la musique qui ne sont pas cloisonnées par périodes, mais pensées par grands thèmes : la figure du monstre, l'enfance en clair-obscur et l'Humanité confrontée à la Machine ou aux aléas du cosmos... Les oeuvres matricielles côtoient les partitions les plus récentes, James Bernard passe ainsi le relais à Alexandre Desplat pour Twilight, et Bernard Herrmann est à l'origine de nombreux principes repris par les générations suivantes (Hans Zimmer, entre autres). La musique de film fantastique, ainsi annoncée, se met au service d'un propos qui veut dépasser le simple constat d'une création de l'extraordinaire ou d'une fabrication d'effets Spéciaux.
Jaan Kross (1920-2007) est l'un des plus importants auteurs estoniens du XXe siècle. Son oeuvre abondante, encore trop peu connue en France puisque seuls quelques-uns de ses romans ont été traduits, est marquée par un intérêt pour les vicissitudes de l'histoire et par l'évocation de destins estoniens malmenés par le chaos du monde. Le présent ouvrage est le premier en français consacré à cet auteur aux nombreuses facettes : des spécialistes estoniens, finlandais, allemands et français s'y penchent sur les thèmes qui font toute la richesse et l'intérêt de l'oeuvre de Jaan Kross, témoin important des tragédies de l'Europe du siècle dernier.
Les dix-sept études musico-filmiques proposées par l'ouvrage tentent de dégager les traits stylistiques marquants de duos entre réalisateurs et compositeurs par-delà la diversité de leurs oeuvres. "Collaboration au long cours" , "duo" , "binôme" , "frères" , "tandem" , "couple" , le travail conjoint et prolongé d'un réalisateur et d'un compositeur nous fascine en ce qu'il mêle inextricablement sentiments amicaux et collaborations professionnelles. Le présent ouvrage réévalue en profondeur le sujet en posant l'hypothèse qu'il existerait un authentique "style duel" , oeuvre d'un auteur bicéphale. Il en explore également les caractéristiques à travers trois types de collaboration suivie : celle qui, par sa longévité, finit par produire une forme de cohérence, celle qui trace un sillon singulier mais reste inachevée, et celle qui travaille une "alchimie cinémusicale" . Dix-sept études musico-filmiques isolent les principes musicaux stylistiques fondateurs d'un duo, y compris dans son évolution, afin d'en déceler des permanences par-delà la diversité des films. Elles abordent un corpus international relevant aussi bien du cinéma populaire que d'auteur, allant du duo Georges Franju/Maurice Jarre à Christopher Nolan/Hans Zimmer, en passant par Jean-Daniel Pollet/Antoine Duhamel ou Hayao Miyazaki/Jo Hisaishi.
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.