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Vichy et la famille. Réalités et faux-semblants d'une politique publique
Capuano Christophe
PU RENNES
20,00 €
Épuisé
EAN :9782753507920
Que savons-nous de la politique familiale entreprise sous Vichy ? Dans l'affichage officiel du régime, la Famille est placée au premier rang des priorités politiques, présentée couine l'objet d'un programme d'action de grande ampleur et mobilisant l'ensemble des forces gouvernementales derrière le maréchal l'étain. Cette action familiale constituerait le principal succès de l'Etat français. Cette image, véhiculée par une importante propagande, a durablement marqué les travaux consacrés à la période. Or elle est loin de la réalité historique. Fondé sur des archives publiques et privées inédites, cet ouvrage met à jour les faux-semblants d'un système qui tente de dissimuler non seulement les nombreuses contradictions au sein de l'appareil d'Etat et les entraves à l'élaboration d'une politique publique cohérente mais également les menaces sur le fonctionnement même de son administration familiale et les échecs de ses projets familiaux, le recours massif aux finances privées connue l'utilisation des forces extra-étatiques. Pour lever ce voile, Christophe Capuano ouvre et analyse la " boîte noire " de l'Etat, explore l'entrelacs des relations entre les acteurs étatiques et le champ associatif. Il s'interroge aussi sur la diversité des expériences et pratiques dans les territoires, qu'il s'agisse des zones occupée, non occupée ou réservée - un espace particulièrement compartimenté étant étudié à cette fin, la Bourgogne et la Franche-Comté. Ainsi mises à nu, quelles réalités se dévoilent alors ? Quel sens prend désormais l'action familiale menée sous Vichy ? C'est tout l'enjeu du livre qui analyse cette politique publique en construction.
Villemain Pierre ; Capuano Biagio ; Cino Christian
Résumé : Points forts - Cet ouvrage rend l'élève acteur de l'acquisition des connaissances et des capacités du programme. i-Manuel La solution numérique pour enrichir son enseignement : - en usage collectif, pour animer sa classe et vidéoprojeter les activités et les corrections, - en usage individuel pour motiver et faire travailler ses élèves sur poste informatique. En activant les licences de ses élèves, l'enseignant peut suivre les travaux de ses élèves, partager des documents avec chacun d'entre eux et corriger en ligne. + d'infos : www.nathan.fr/i-manuel
Résumé : L'assassinat de Samuel Paty par un terroriste survenu le 16 octobre 2020, près de son collège de Conflans-Sainte-Honorine où il travaillait comme professeur d'histoire-géographie, a eu un grand retentissement politique et médiatique. Le contexte de cet acte terroriste a provoqué d'intenses polémiques dans les médias sur la laïcité, les caricatures, le séparatisme religieux, la formation des enseignants, "l'islamo-gauchisme", ou la situation des quartiers populaires urbains. Dans cette production considérable de politiques et discours dans l'espace public depuis cet évènement dramatique, les réactions des personnels éducatifs, à commencer par les enseignants, ont été paradoxalement peu traitées. Dans un format volontairement court, le livre se fonde sur le résultat de deux enquêtes complémentaires, l'une qualitative, l'autre quantitative. Le livre étudie ainsi les dimensions personnelles, relationnelles et professionnelles des réactions des enseignants enquêtés. Les auteurs proposent une analyse scientifique afin d'éclairer le débat public et les professionnels de l'éducation sur la reconfiguration des enjeux scolaires et civiques après la mort tragique de Samuel Paty.
Résumé : Automne 2017. La vague #metoo déferle dans les médias, c'est une révolution. Mais loin des projecteurs, qu'en pensent les femmes aux vies supposées ordinaires, qui n'ont jamais voix au chapitre ? Pourquoi certaines s'en méfient-elles, ou bien continuent de se taire ? Et qu'en est-il de leurs maris, pères et frères ? Pour le savoir, Marine Beccarelli, Léa Capuano, Pauline Chanu et Maïwenn Guiziou leur ont donné la parole dans le cadre d'un projet radiophonique qui se prolonge ici sous la forme d'un livre. Dans un bar à Montélimar, un salon de coiffure en Côte d'Or, une plage dans le Var, un service de maternité dans les Hauts-de-Seine, une place de marché dans le Pas-de-Calais, un foyer pour personnes âgées en banlieue de Rennes, un square parisien et un collège en Haute-Savoie, elles ont croisé les quotidiens des femmes - leurs difficultés, les injonctions intégrées, au-delà des conflits de classes, des fractures territoriales et générationnelles. Si les inégalités ne sont pas partout les mêmes, qu'ont-elles en commun ? Puis elles sont allées voir de l'autre côté, et ont entendu les silences, les rires gênés, les pleurs, les propos déplacés d'hommes bravaches ou timides, les gagnants de la masculinité, et les oubliés. D'Epinal à la Défense, retraité, cadre ou infirmier : que disent les hommes quand ils parlent de doutes et de douleurs ? Comment se débrouillent-ils dans un monde en recomposition ? Réinterrogent-ils leur place ? Mêlant leurs mots à ceux des quelques trois cents femmes et hommes auxquels elles ont tendu leur micro, nos quatre autrices offrent un témoignage rare : le portrait pluriel et intime de la société française des années 2020.
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
Une histoire du peuple de Bretagne, de la Préhistoire à nos jours. Les histoires de Bretagne ne manquent pas... Mais celle-ci adopte un point de vue inédit : celui des paysans, des ouvriers, des marins, celui des hommes et des femmes sans histoire, sans papiers. Elle porte attention aux plus humbles, pas seulement aux puissants ; s'intéresse à la vie concrète et aux rêves qui s'y enracinent, pas seulement aux couronnements et aux batailles ; risque d'autres chronologies ; ruine quelques évidences... La crise économique de l'âge du fer, l'arrivée des Bretons en Armorique, la condition paysanne pendant la féodalité, la révolte des Bonnets rouges, la traite négrière, la Révolution et la Chouannerie, le développement du chemin de fer, l'émigration bretonne, la Grande Guerre, la Résistance, la crise du modèle agricole breton, Notre-Dame-des-Landes... Autant de moments de notre histoire examinés d'un oeil neuf. Emergent ainsi de nouvelles figures, émouvantes ou pittoresques, jusque-là noyées dans l'anonymat des siècles. Et de nouveaux sujets : manger à sa faim, lutter pour sa dignité, découvrir de nouveaux horizons, accéder au savoir, devenir citoyen... Pas de jargon, un rythme de lecture facile : cette histoire a été rédigée avec le souci de s'adresser au plus grand nombre tout en obéissant à la rigueur du métier d'historien. Ce livre a été rédigé par trois historiens et un journaliste : Alain Croix, Thierry Guidet, Gwenaël Guillaume et Didier Guyvarc'h. Ils sont les auteurs de nombreux autres ouvrages dont, chez le même éditeur, l'Histoire populaire de Nantes.
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?