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Le merveilleux scientifique. Photographies du monde savant en France (1839-1918)
Canguilhem Denis ; Chéroux Clément
GALLIMARD
15,00 €
Épuisé
EAN :9782070117505
Découverte scientifique tout autant qu'artistique, la photographie, dès son origine en 1839, est source de promesses. Ceux qui les premiers en perçoivent toutes les potentialités sont les acteurs du monde scientifique. Aux yeux de l'observateur de laboratoire, elle doit permettre d'enregistrer ce que l'homme ne voit pas : de l'infiniment grand à l'infiniment petit. Véritable " rétine du savant ", selon la célèbre formule de l'astronome Jules Janssen, la photographie devient dès lors l'auxiliaire indispensable de la méthode scientifique. Cet ouvrage ne cherche pas à retracer en images une histoire de la photographie scientifique (déjà traitée dans d'autres ouvrages), pas plus que d'en conter les grandes étapes ou de dresser la liste de ses principaux acteurs. Il s'agit davantage d'un livre d'images avec une iconographie choisie - souvent inédite - rendant compte de l'étonnante diversité de formes qui aujourd'hui encore suscitent l'émerveillement. Avant tout, l'ouvrage se propose de rendre ces photographies à leur vérité historique en les replaçant, par le biais de notices individuelles, dans le contexte qui les a vues naître et qui fut leur raison d'être initiale (témoignages d'observations ou d'expériences réalisées au sein de divers protocoles médicaux). Malgré le caractère strictement documentaire de cette iconographie, les aspects formels générés par la photographie scientifique ne furent pas sans répercussion sur les différents courants artistiques de la première moitié du XXe siècle. S'il est possible de déceler les traces de cette influence dès les dernières décennies du XIXe siècle, c'est surtout chez les avant-gardes des années 1910 à 1930 que l'impact de cette iconographie scientifique est le plus manifeste. Dans sa postface, " A la recherche d'images susceptibles de nous extasier. Le goût des avants-gardes pour la photographie scientifique ", l'historien Clément Chéroux revient sur cet aspect historique en analysant l'engouement des avant-gardes pour 1'iconographie scientifique qui se traduit principalement par la défense, voire l'appropriation, d'images à caractère scientifique, notamment au sein de courants artistiques comme le surréalisme ou la nouvelle objectivité. Nombreuses sont, en effet, les ?uvres de cette période gui empruntent à la photographie scientifique son processus de production, son mode de visibilité, ou son simple aspect.
Ce catalogue, largement illustré, accompagne l'exposition « Double je, autoportraits de photographes, 1840-1910 » qui montre à travers une centaine d'autoportraits photographiques et quelques dessins et caricatures, comment, dès le début, les photographes se sont représentés et ont été perçus. Une série de portraits de Victor Hugo en exil, faits par l'Atelier de Jersey entre 1853 et 1855, démontrent son aptitude immédiate à mettre en scène sa propre image. Ces autoportraits de photographes peuvent être réalisés à des fins non commerciales, à titre expérimental comme celui de Nadar à la lumière électrique, ou au contraire effectués à des fins commerciales comme celui de Disdéri, qui donne de lui une image soigneusement composée sur le modèle de celle du peintre. D'autres encore font figure de doubles symboliques pour lesquels un objet significatif comme le chapeau de Bayard représente indirectement le photographe. Enfin, grâce à la démocratisation de la pratique photographique à la fin du siècle, des autoportraits sont aussi prétexte à montages, ratés ou déformations dans une approche cette fois ludique de la photographie.
L'histoire des sciences est pour le moins, un tissu de jugements implicites sur la valeur des pensées et des découvertes scientifiques... L'histoire des sciences est essentiellement une histoire jugée, jugée dans le détail de sa trame avec un sens qui doit être sans cesse affiné des valeurs de vérité. L'histoire des sciences ne saurait être simplement une histoire enregistrée. Gaston BACHELARD
Dans cette étude, qui était à l'origine sa thèse de doctorat, Canguilhem retrace les étapes historiques de la formation du concept de réflexe au cours des XVIIe et XVIIIe siècles, c'est-à-dire depuis les premières expérimentations sur les relations entre système nerveux et système musculaire, jusqu'à la formulation théorique du mouvement involontaire animal, à l'époque moderne. Loin de se réduire au résultat de découvertes spécifiques, et encore moins attribuable à une figure unique de la pensée scientifique, le concept de réflexe s'articule au fil d'une histoire conceptuelle riche et complexe, en opposition à la conception "mécaniste" du vivant héritée de Descartes. C'est cette histoire que Canguilhem nous livre dans ses mutiples sources et filiations, en explorant les travaux de physiologues et biologistes tels que Willis, Haller, Unzer et Pochaska : un exercice exemplaire - et devenu désormais classique - d'histoire des sciences et d'épistémologie.
Cet ouvrage est la thèse de doctorat en médecine présentée en 1943 par Georges Canguilhem, augmentée, lors de sa réédition vingt ans plus tard, de réflexions philosophiques sur la signification du terme « normal » en médecine. La thèse débute par une étude historique sur l?identité des phénomènes normaux et pathologiques, dogme de la pensée médicale au XIXe siècle. La seconde partie est une étude systématique, sous la forme d?une analyse critique, des concepts de normal et de pathologique. Georges Canguilhem (1904-1995), philosophe puis médecin, contribua à rénover l?épistémologie française.
4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
Résumé : "S'ils ne disposent pas des moyens illimités qu'offre l'industrie du septième art, Pierre et Gilles ont loisir de vagabonder où les mène leur humeur. Un péplum, un héros de la lointaine, très lointaine galaxie, les brumes d'avant-guerre, le brouillard normand, les néons d'une métropole asiatique, les dieux de l'Olympe et celui du Golgotha, les nymphes et les saintes, l'angoisse de la guerre, l'évidence du désir, et même la beauté du quotidien." Numa Hambursin.
Résumé : Correspondante mode pour de célèbres magazines, tels que Vogue, Glamour, Women's Wear Daily et le New York Times, et styliste photo pour Helmut Newton, David Belley et Henry Clarke, la photographe et journaliste américaine Mary Russell a non seulement su capturer l'esprit de l'élite bohème internationale qui régnait sur le monde de la mode et de l'art parisien dans les années 1960 et 1970, mais elle en est très vite devenue un membre clé. Elle nous livre dans cet ouvrage, les photographies inédites prises au cours de cette vie captivante pendant laquelle elle a navigué dans les mondes du luxe, de la fête et des sphères très privées des créateurs. Ses photographies ont immortalisé des personnalités mythiques : Andy Warhol, Yves Saint Laurent, Jane Birkin, Karl Lagerfeld... En évoquant ses souvenirs, Mary nous invite à partager ses aventures et les récits de ses rencontres.
Hislen Marion ; Madeline Laurence ; Riester Franck
Chaque année, des milliers de photographies (tirages, négatifs, plaques...) et d'objets liés à ce médium entrent dans les collections publiques françaises. Musées nationaux ou territoriaux, grandes institutions culturelles, Fracs, archives ou bibliothèques enrichissent leurs fonds sans toujours pouvoir en assurer la diffusion rapide. Ce livre remédie à cet écueil par une sélection des acquisitions photographiques les plus récentes, tant dans le domaine patrimonial que dans celui de la création contemporaine. Focus sur les institutions et présentations thématiques guident la lecture et font de cette publication un véritable ouvrage de référence sur la photographie aujourd'hui. Au caractère polymorphe du médium répond celui des politiques d'acquisitions sur le territoire français. Du prestigieux fonds Marc Riboud aux photographies d'Emile Zola, des albums de famille aux clichés de la Grande Guerre et jusqu'aux oeuvres des artistes actuels les plus reconnus, + Photographie revisite l'histoire de cet art visuel, depuis ses origines jusqu'à ses utilisations les plus contemporaines.
Partez sur les traces d'un cimetière de bateaux en Bretagne, d'une spectaculaire ancienne mine de charbon dans la Ruhr, en Allemagne, d'un hôpital oublié en Pologne, de fantomatiques mannequins en plâtre dans une église en ruines en république Tchèque, de prisons et d'asiles psychiatriques fermés, d'usines abandonnées... Depuis l'important succès de ses deux premiers livres publiés en 2009 et 2012, Sylvain Margaine continue à parcourir le monde à la recherche de ces lieux interdits, oubliés de tous. Un reportage photographique exceptionnel.