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Théorie de la nation. Eléments pour une approche phénoménologique de la nation
Camy Olivier
MIMESIS
12,00 €
Épuisé
EAN :9788857527437
On nous a annoncé le passage au postnational ou au supranational. Comme si la nation était un lien d'appartenance dépassé, un symbole archaïque renvoyant à un imaginaire du sang, du sol, de l'ADN, ou encore une catégorie obsolète de la modernité se référant à un improbable " vouloir vivre ensemble ". A l'opposé, certains aujourd'hui prônent le retour à une communauté nationale fondée sur une identité culturelle qui devrait être homogène et enracinée. Mais plutôt que de justifier ou de réfuter de tels discours polémiques, mieux vaut sans doute tenter de comprendre comment la nation survit et quelle est la nature de ses manifestations. Il semble que les sciences humaines, incapables de nous donner une définition assurée des notions de nation, nationalité, nationalisme, trouvent ici leurs limites. Cet essai tente de développer une autre approche de type phénoménologique qui, en revenant au vécu, au Lebenswelt, permet de proposer une nouvelle interprétation de la nation, dont on verra qu'elle ne contredit pas l'idée démocratique.
Vous voulez réviser ou approfondir vos connaissances en anglais? Ceci est un guide des verbes de base regroupés autour de quatre grands thèmes: les sentiments; le comportement; la pensée; l'action. Chaque verbe est illustré par un ou plusieurs exemples tirés de la langue courante britannique. Vous voulez pouvoir doser votre travail? Chacun des quatre chapitres est subdivisé en une dizaine de paragraphes. Au fil des exemples, d'autres verbes essentiels à une communication simple ont été employés. Ils sont regroupés en fin de paragraphe.
La grande majorité des analyses actuelles produites sur les " banlieues " partent du constat de la désorganisation sociale due à la déliquescence des liens sociaux. Dans cet ouvrage, qui traite des pratiques sportives auto-organisées, il est montré que les jeunes des zones urbaines défavorisées sont capables de produire des formes de sociabilité et de citoyenneté qu'on ne peut réduire à des dimensions " inférieures " du lien social et politique. Située au carrefour de l'anthropologie urbaine et de la sociologie politique, cette recherche a pour objet de décrire et de comprendre des formes sociales, des pratiques sportives qui ne sont pas seulement dans la ville, mais de la ville. Ce livre est issu de l'étude réalisée dans le cadre du programme " Développement social urbain et citoyenneté ", coordonné par le secrétariat permanent du Plan Urbain (Ministère de l'Equipement, du Logement et des Transports) et financé par la Mission Interministérielle Recherche Expérimentation. Le rapport remis en novembre 1994 s'intitulait : " Sociabilité sportives et formes de citoyenneté des jeunes dans les zones DSU ". Le cas de deux quartiers DSU dans l'agglomération lyonnaise.
Il apparai^t qu'aujourd'hui, le conflit entre religion et raison s'est re ? ouvert a` la faveur du re ? veil du religieux ou de sa radicalisation. Comment comprendre la nature et l'origine de ce conflit contemporain ? Comment analyser ses re ? percussions ? Pour re ? pondre dans une de ? marche interdisciplinaire, l'ouvrage s'articule en trois moments.
Réponse à tout s'adresse à tous ceux qui souhaitent rafraîchir et/ou activer leurs connaissances lexicales : lycéens, étudiants, adultes ou faux grands-débutants. Réponse à tout est un recueil de quelque 1 300 phrases brèves en situation avec traduction anglaise en regard. Chaque situation est définie par une question, un conseil ou encore une simple information. Suivent quelques réponses possibles. Un exemple : Qu'est-ce que tu fais ce soir ? Je n'ai rien de prévu, et toi ? Je vais peut-être passer chez John. J'aimerais rester chez moi. J'ai bien envie d'aller au restaurant. Je suis invitée à une soirée entre filles chez Maureen. Il y a du foot à la télé. Je crois que je vais surfer sur Internet. Réponse à tout contient quelque 250 unités définissant autant de situations de la vie de tous les jours. Les unités sont indépendantes les unes des autres. L'utilisateur peut donc passer de l'une à l'autre, comme bon lui semble. La brièveté de chaque unité permet une utilisation ponctuelle du recueil. Quelques minutes suffisent pour mémoriser aisément une unité.
La question "qui suis-je ? " occulte souvent celle de savoir quelle place occupe l'autre dans le processus d'édification de l'identité personnelle. L'autre n'est sans doute pas absent des discours portant sur l'identité et le sujet, mais il est le plus souvent envisagé comme un élément extérieur gravitant autour d'un Moi considéré comme un centre de référence. Or l'autre n'est pas toujours celui qui me fait face, il est bien plus souvent celui qui me fait être. C'est notamment le cas quand l'autre est un modèle, que je le choisisse (figure d'exemple), ou qu'il soit socialement construit et imposé (figure d'exemplarité). L'autre, par qui je deviens celui que je suis, se manifeste donc comme une source féconde de construction de soi.
Cette étude du système de représentations, mais aussi de désirs et d´émotions qui fondent l´imaginaire des Français - en particulier la représentation de la servitude et le moyen de s´en affranchir : la Révolution - a pour but de dévoiler la dynamique des mécanismes inconscients qui déterminent la vie collective en France. Car la France ne se serait pas constituée à partir d´une émancipation et d´un projet instituant. Au contraire, elle s´est cristallisée autour du projet permanent de destitution du pouvoir qui est à la fois générateur de plaisir et fédérateur. Une thèse inédite, et une analyse cohérente de l´agitation sociale qui perturbe le mandat d´Emmanuel Macron depuis maintenant plus d´un an. Etablissant un lien entre idées et émotions, elle s´inspire des grands textes freudiens sur la nature du lien social, dans un langage simple et clair.
Nanni Moretti est l'auteur italien qui, mieux que ses contemporains, a su lire et percevoir les égarements du présent, en représenter les fractures, en restituer les masques aussi bien privés que publics. De Io sono un autoarchico à Mia madre, le cinéma de Moretti a mis en images la radicalité d'une crise existentielle d'un sujet névrotique et fourvoyé, perdu, présent au monde à l'aide de déguisements idiosyncrasiques qui le placent, souvent, sous le signe du grotesque. En restituant son rapport lumineux à l'actualité, cet essai explore avec un regard singulier l'oeuvre du grand cinéaste italien. D'un cinéma, celui de Moretti, qui fusionne le comique et le tragique et nous restitue sans cesse un présent inquiet, non-résolu, douloureux ; un présent qu'il continue de traverser pour nous aider à nous y retrouver.
Cet ouvrage développe l'idée que la perception a une histoire et que notre manière de voir ne fut pas toujours la même selon les époques. De plus, la vision n'est pas une donnée invariable et elle est constamment réinventée par le contact avec l'environnement. Ce propos théorique - l'un des défis conceptuels majeurs en esthétique au XXe siècle - a engendré un vaste débat qui se trouve aujourd'hui au centre de l'actualité scientifique, du fait des recherches récentes en épigénétique, plasticité neuronale, anthropologie, et en relation avec la prolifération des dispositifs et des médias techniques contemporains. La philosophie de Merleau-Ponty a développé cette conception de la perception en tant que phénomène qui se métamorphose au sein de l'histoire et dont les changements se laisseraient entrevoir dans les formes d'expression humaines.