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Mentors. Céramistes et enseignants en Belgique, Edition bilingue français-anglais
Campo Kris ; Recchia Ludovic ; Martiat Hélène ; Li
PRISME EDITIONS
39,00 €
Épuisé
EAN :9782930451466
Ce livre accompagne l'exposition Mentors : Céramistes et enseignants en Belgique, organisée en 2023 par BeCraft en partenariat avec Keramis - Centre de la Céramique de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Cet ouvrage, tout comme l'exposition, met en regard soixante-six céramistes enseignants ayant autant marqué l'histoire de l'enseignement de la céramique en Belgique que sa pratique artistique. La question centrale de la transmission y est révélée sous la forme d'une généalogie où passé et présent s'articulent à travers un maillage territorial couvrant le territoire de la Belgique, depuis le 20e siècle jusqu'à nos jours. Les témoignages des treize artistes interviewés par les commissaires Kris Campo et Ludovic Recchia, riches d'anecdotes, soulignent de profondes réflexions sur la condition des enseignants, des artistes, et de la céramique. 66 artistes : Lut Aerts, Caroline Andrin, Anne Ausloos, Guiseppe Battaglia, Francis Behets, Pierre Caille, Kris Campo, Charles Catteau, Johan Creten, Lutgart De Meyer, Trees De Mits, Lieve De Pelsmaecker, Sarah De Schepper, Koen De Winter, Rudie Delanghe, Rik Delrue, Emile Desmedt, Tine Deweerdt, Ernest D'Hossche, Carmen Dionyse, Nathalie Doyen, Francis Dufey, Mieke Everaet, Marc Feulien, Jan Heylen, Marnix Hoys, Alain Hurlet, Jacques Iezzi, Noël Jacques, Maurice Joly, Vincent Kempenaers, Thérèse Lebrun, Anne Leclercq, Jean-Claude Legrand, Jacques Loly, Emile Lombart, Fabienne Loyens, Yves Malfliet, Joost Maréchal, Hugo Meert, Herman Muys, Mirko Orlandini, Richard Owczarek, Pirò Pallaghy, Achiel Pauwels, Marieke Pauwels, Patrick Piccarelle, Hugo Rabaey, Bernadette Roobaert, Sleppe, Gerda Steegmans, Frank Steyaert, Piet Stockmans, Olivier Strebelle, Annouk Thys, Ludo Thys, Jan Van De Kerckhove, Johan Van Geert, Sofi van Saltbommel, Rik Vandewege, José Vermeersch, Robin Vermeersch, Jeannine Vrins, Fabienne Withofs, Stijn Yperman
Campo Cristina ; Baccelli Monique ; Para Jean-Bapt
Cristina Campo est l'auteur d'une ?uvre concise et secrète, mais d'une rare incandescence. Pietro Citati nous en a donné un fidèle et saisissant portrait: "Cette anachorète possédait la courtoisie mondaine, la grâce exquise et insaisissable d'une dame italienne de la Renaissance ou d'une aristocrate de la Fronde. C'était aussi une créature enflammée, violente, pleine d'une ardeur chevaleresque, une Clorinde qui ignorait la prudence et les demi-mesures. Sa sensibilité subtile et ombrageuse - tressaillements de l'âme, vibrations de l'univers - atteint à l'extrême de la tension, se muant en une sensualité surnaturelle. Elle n'écrivit jamais de romans ni de nouvelles, de traités ou de longs essais - mais seulement de brèves proses. Elle aimait ce qui est petit."Infiniment plus délicate et terrible est la présence de l'immense dans le petit, que la dilatation du petit dans l'immense."Elle avait un sens souverain des limites, de la frontière - elle, si démesurée dans son âme". La noix d'or est un livre composé de textes arrachés à l'oubli. Comme dans Les impardonnables, Cristina Campo y manifeste son amour de la perfection et son sens suraigu de la forme. "Il y a quelque chose de royal dans le style mental de cet écrivain", remarquait Giorgio Manganelli. On le vérifie ici dans des textes consacrés à Shakespeare, Virginia Woolf, Jorge Luis Borges, Katherine Mansfield, Djuna Barnes, Simone Weil, Truman Capote, entre autres écrivains, mais aussi aux arts, aux villas florentines, aux contes, aux rites et à la liturgie.
Quelques jours avant son exécution, Sam Elyott se confie au pasteur Bishop : "J'ai pas tué David O'Connor." D'abord incrédule, le révérend lui prête une oreille attentive dès lors qu'il apprend que la dépouille mortelle de la victime a disparu dans d'étranges circonstances. Le fameux David serait - il toujours vivant ? C'est que la victime est du genre à défier la faucheuse ; enfant, il avait fait sauter le couvercle de son cercueil alors qu'on le tenait pour mort. N'aurait - il pas recommencé dans le seul but d'assouvir une vengeance recuite ? Le verdict sera sans appel... Le roman est écrit comme un polar : l'intrigue s'installe au premier chapitre et ne se dénouera qu'à la dernière ligne. Foi de mécréant, la confrontation entre le pasteur et le condamné fera vaciller le plus dévot d'entre vous.
Caudron affirme aujourd'hui son geste, alternant ruptures et harmonies polychromes, fêtant l'infini de la couleur dans l'exaltation du regard. Il crée alors ses propres espaces par des oppositions tonales personnelles et des compositions d'un tumulte chromatique bien tempéré. Délivrant aux spectateurs une poétique des masses colorées saisies dans la montée en puissance de la lumière, flux pulsif qui nous parvient intact. Donnant ainsi naissance à une oeuvre méditative, vibratoire, ouverte" Antoine Campo.
39 pays visités, près de 2. 000 photos illustrées de nombreux récits de voyage, révélant des univers insoupçonnés" Novembre 2020. Alors que le gouvernement nous reconfine, le photographe Benoît Feron se lance, jusqu'à la réouverture des frontières 165 jours plus tard, dans une incroyable série quotidienne sur FaceBook et Instagram, sous forme d'invitation au voyage dans le monde entier. Et ce dans tous les registres : la nature, l'humain, l'animalier, l'urbain,. 39 pays visités, près de 2. 000 photos illustrées de nombreux récits de voyage, révélant des univers insoupçonnés. Un voyage unique, marqué tant par sa variété que par sa grande qualité artistique. Une démarche citoyenne aussi, saluée par les nombreux internautes qui le lisent tous les jours et le remercieront pour ce soutien sans faille égayant leur quotidien en cette période compliquée. Le livre et l'exposition Traveling in Confinement , retracent cette épopée étonnante pour continuer le rêve. .
Quinze Arne ; Hubert Jean-Christophe ; Kroeger Mic
Bienvenue dans mon monde. Un monde rempli d'imagination, de respect, de diversité, de couleurs et de formes. Inspiré par la force de la nature et poussé par l'urgence d'offrir à nos villes un futur meilleur.
Le sort de ces personnes constamment on déplacement est une réflexion qui ne nous laisse pas indifférents. Au-delà des stéréotypes, Jean Dominique Burton, photographe et vidéaste, nous propose un autre regard fondamentalement respectueux et humain, sur les réfugies et ce qu'ils représentent. Cette réflexion artistique et altruiste, fruit de dix ans de rencontres, est en effet basée sur l'accueil, l'ouverture à l'autre et l'échange magnifique qui peut naître lorsque des cultures différentes se rencontrent.