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Foi de mécréant
Campo Pierre
EX AEQUO
14,00 €
Épuisé
EAN :9782359629057
Quelques jours avant son exécution, Sam Elyott se confie au pasteur Bishop : "J'ai pas tué David O'Connor." D'abord incrédule, le révérend lui prête une oreille attentive dès lors qu'il apprend que la dépouille mortelle de la victime a disparu dans d'étranges circonstances. Le fameux David serait - il toujours vivant ? C'est que la victime est du genre à défier la faucheuse ; enfant, il avait fait sauter le couvercle de son cercueil alors qu'on le tenait pour mort. N'aurait - il pas recommencé dans le seul but d'assouvir une vengeance recuite ? Le verdict sera sans appel... Le roman est écrit comme un polar : l'intrigue s'installe au premier chapitre et ne se dénouera qu'à la dernière ligne. Foi de mécréant, la confrontation entre le pasteur et le condamné fera vaciller le plus dévot d'entre vous.
Campo Cristina ; Harwell Margherita Pieracci ; Bac
A l'automne 1952, Margherita Pieracci - la Mita à qui sont adressées ces lettres - entre pour la première fois en contact avec Vittoria Guerrini qui adoptera plus tard, entre autres pseudonymes, celui de Cristina Campo. Mita a vingt-deux ans, Vittoria est de sept ans son aînée. Toutes deux ont été profondément marquées par la lecture de Simone Weil et c'est sous le signe de cette admiration commune que naît une amitié qui ne prendra fin qu'avec la mort de Vittoria, vingt-quatre ans plus tard. Les longues périodes de séparation entre les deux amies seront nourries par un échange épistolaire constant. On en discerne la haute valeur littéraire et humaine dans ces Lettres à Mita réunies par leur destinataire et qui constituent une ?uvre à part entière. Les lettres de Cristina Campo épousent au plus près sa ligne de vie. Parfois douce, parfois incantatoire, parfois âpre et cinglante, l'écriture dessine une géométrie spirituelle où prennent corps des pensées dont l'ardente densité n'a d'égale que la transparence. On découvre une femme engagée de toute son âme dans la recherche inlassable de la vérité et de la beauté, et qui affronte le désarroi, la douleur et l'angoisse en se fiant à quelques talismans: attention, exigence, perfection, poésie.
Résumé : Vani a toujours voulu grimper au sommet de cette montagne. Pour savoir ce que cela fait de voir le village depuis le sommet. Toute sa vie a été orientée vers la montagne. Son éducation, ses jeux, ses amis... Aujourd'hui, il part pour la plus grande aventure de sa vie.
Guardans Cambó Helena ; Conte Pierre ; Boysson Elé
Dans ce témoignage plein d'humour et sans concession, Helena Guardans, entrepreneuse accomplie, partage les leçons tirées de sa vie de famille qu'elle a appliquée dans la sphère professionnelle. Qu'il s'agisse de constituer une équipe, de résoudre des conflits ou de communiquer plus efficacement, l'auteure met en lumière des enseignements simples à adapter à la gestion d'une entreprise. A travers des scènes vécues, elle moque la domination masculine dans le monde du travail. Elle dénonce la quête perpétuelle de l'argent et du pouvoir au sacrifice de tout et le fait qu'une vie de famille harmonieuse soit, encore aujourd'hui, perçue comme antinomique avec une brillante carrière. Au fil des pages, Helena Guardans appelle, parfois avec force mais toujours avec humanité, à un équilibre plus sain entre le personnel et le professionnel. Reconnue en Espagne pour son succès professionnel et son engagement associatif, Helena Guardans vit à Barcelone. Disponible en espagnol et en anglais, Tout ce que j'ai appris de mes enfants et qu'on ne m'a jamais enseigné en école de commerce est le témoignage de sa riche expérience, de mère et de chef d'entreprise.
Manbat la grenouille s'ennuie sur son étang et rêve d'aventure. Un jour elle part, son baluchon sur l'épaule, sans se douter un instant de ce qui l'attend ! Et si, finalement, la véritable aventure était de rester soi-même ?
Quand en 1888, James Ensor peint " L'entrée du Christ à Bruxelles ", il réaffirme le lien insécable qu'il y a entre la figure du Christ et la peinture, entre le Verbe et la lumière. Mais, dans le même temps, une invention vient à manger peu à peu le monde et sa représentation jusqu'alors dévolue à la seule peinture : c'est la photographie. Et la figure de disparaître aussitôt dans l'insignifiance générale. Et la peinture de redevenir curieusement maladroite et bientôt abstraite (de toute figuration). Quelles conséquences en tirer ? Que la peinture, aujourd'hui ne peut être conçue qu'avec ce qui à la fois l'anime et la remet en question, avec ce qui l'a toujours animée, la lumière, et avec ce qui l'interroge depuis l'invention de la photographie, la figure. Telle est l'ambition du peintre Jacques Cauda qui se confond ici avec l'enjeu de son écrit : redonner un regard au monde aveuglé où rien n'existe plus désormais en dehors de son image aveuglante. Un regard ? C'est-à-dire un nouveau verbe, un verbe de lumière : surfigurer !
Avec le vent, l'herbe désignait la venue du voyageur. Le retour vers la maison, avec la parole laissée là, les gestes à revêtir dans le froid de tant d'années. Nous attendions de lui, les grandes Odes blanches dans la lumière cassante. L'érosion des pierres aux terres arides, la patiente alchimie : nous nous étions apprêtés pour recevoir leur parfum. Mais rien de tout cela ne nous a été donné. Allant à sa rencontre, nous n'avons vu que la dissolution d'un corps, un éparpillement d'oiseaux, dans l'éloquence de la pluie.