
Les villes invisibles
Calvino Italo ; Rueff Martin
GALLIMARD
19,00 €
Épuisé
EAN :
9782072804274
Je crois que j'ai écrit quelque chose comme un dernier poème d'amour pour les villes, dans un moment où il devient de plus en plus difficile de les vivre comme des villes. Si nous sommes peut-être en train de nous approcher d'un moment de crise de la vie urbaine, Les villes invisibles est un rêve qui naît du coeur des villes invivables." Au prétexte d'un dialogue imaginaire entre Marco Polo et l'empereur Kublai Khan, Italo Calvino dresse une série de portraits de villes inventées, symboliques, surréalistes. Dans cette oeuvre hybride où sa prose tutoie plus que jamais la poésie, se lit une subtile réflexion sur le langage, l'utopie et notre monde moderne.
Catégories
| Nombre de pages | 205 |
|---|---|
| Date de parution | 07/11/2019 |
| Poids | 278g |
| Largeur | 145mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782072804274 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782072804274 |
|---|---|
| Titre | Les villes invisibles |
| Auteur | Calvino Italo ; Rueff Martin |
| Editeur | GALLIMARD |
| Largeur | 145 |
| Poids | 278 |
| Date de parution | 20191107 |
| Nombre de pages | 205,00 € |
Découvrez également
Autres langues étrangères
Littérature scandinave
Littérature israëlienne
Littérature indienne
Littérature coréenne
Littérature chinoise
Littérature japonaise
Autres littératures asiatiques
Littérature arabe
Littérature germanique
Littérature africaine
Autres littératures méditerranéennes
Littérature russe et slave
Littérature grecque
Littérature lusophone
Littérature hispanique
Littérature antique
dans
Littérature étrangère
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

La grande bonace des Antilles
Calvino ItaloPour Calvino, le sens des choses, des actions, des sentiments ne se montre jamais, il est toujours caché, toujours ailleurs, ne laissant transparaître que des signes, vagues, légers, imperceptibles, sur lesquels l'écrivain peut se pencher pour tenter de les déchiffrer, tout en sachant que la vérité dévoilée restera élusive. Qu'ils mettent en scène une ville tout entière peuplée de voleurs où le seul habitant honnête est destiné à mourir de faim, un pays dont la loi impose que les chefs soient décapités à la fin de leur mandat, l'indifférence de la foule qui se réchauffe au soleil tandis que les conjurés assassinent César, les luttes des clans écossais, la tendance au compromis de la société italienne, l'homme de Neandertal. Henry Ford ou Montezuma, les textes réunis ici, des premiers apologues des années 40 aux tout derniers récits, montrent comment, à travers mille et une manières, l'auteur de Palomar a su débrouiller l'écheveau inextricable de notre monde contemporain.ÉPUISÉVOIR PRODUIT21,10 € -

Marcovaldo ou les saisons en ville
Calvino ItaloMarcovaldo, manoeuvre de son état, habite sous les combles avec sa nombreuse famille. Naïf, empoté, paumé, un peu filou, il est pauvre mais rêve beaucoup. Il rêve de nature, de grands espaces, loin du béton et de l'asphalte de la grande ville dans laquelle il vit. Comme il a le coeur pur et le regard innocent, il suffit d'un rien pour que le miracle surgisse au sein de son quotidien et que la banalité se transforme en merveille. Ainsi, on le verra tout à tour cueillir des champignons à l'arrêt du tram, prendre un bien curieux bain de sable, s'amouracher d'une plante d'appartement quelque peu envahissante ou être amené, par un chat dont il est l'ami et, accessoirement par une truite, à rencontrer une vieille marquise. Pendant ce temps tournent les saisons, impitoyable manège qui exaspère la nostalgie de la nature chez cet homme pour qui la ville n'est qu'une immense et terrorisante absurdité de pierre. "Dès la première phrase, le ton est donné. Tendre et doucement mélancolique. Mêlé d'humour, nuancé d'ironie, c'est lui qui fait de Marcovaldo un texte absolument unique. Un de ces petits livres extraordinairement précieux, parce que rien ne peut les remplacer, pas même les plus grands livres du monde."ÉPUISÉVOIR PRODUIT6,60 € -

LA JOURNEE D'UN SCRUTATEUR
Calvino Italo1953. Le communiste Amerigo est délégué par son parti pour surveiller la régularité des votes à l'intérieur d'un hospice religieux de Turin, le Cottolengo... A travers les portraits narquois des autres scrutateurs ou ceux de ces électeurs diminués vieillards impotents, goitreux ou paralytiques qu'un prêtre ou une religieuse accompagne jusqu'à l'isoloir - c'est le Calvino interrogateur de l'Italie contemporaine que l'on retrouve. Et le combat d'Amerigo contre les irrégularités et les fraudes, ses interrogations sur les principes de la démocratie et les limites de l'humain restent des plus actuels.ÉPUISÉVOIR PRODUIT16,90 €
Du même éditeur
-
Oeuvres romanesques. Tome 1, Poèmes de guerre et d'après-guerre
Hemingway ErnestRésumé : "Il n'est peut-être pas le plus grand, mais l'un des plus grands. Il peut encore défendre son titre de champion du monde, et je ne vois personne, dans la génération actuelle, qui puisse le lui ravir. Il est notre Byron, le héros couvert de gloire, couvert de femmes, couvert d'argent... Nous ne sommes pas les derniers, en France, à l'avoir aimé. Nous avions des raisons pour cela. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, nous avions accueilli un jeune Américain pauvre et déjà père de famille, qui se promenait dans nos rues et le long de notre fleuve, s'arrêtait dans nos bistrots pour y boire notre vin et écrivait dans des cahiers d'écolier des histoires de soldats et de chasseurs. Il allait au Musée du Luxembourg pour apprendre de nos peintres, M. Cézanne et M. Degas, à dire "la chose vraie". A Paris, Hemingway a vécu, aimé, écrit. Il n'a pas oublié sa dette envers notre ville et il lui a élevé un temple dédié au souvenir et au bonheur enfui : Paris est une fête. On trouvera ce texte dans le premier volume des Ouvres complètes de Hemingway. On y trouvera aussi Le Soleil se lève aussi, d'un accent si neuf, si souvent imité depuis, et L'Adieu aux armes qui demeure, comme l'a dit Malraux, le plus beau roman d'amour de la littérature moderne. La qualité des traductions de ces textes, dues à M. E. Coindreau, n'est plus à louer. On trouvera enfin, avec les nouvelles charmantes du cycle de Nick Adams qui nous donnent un portrait de l'auteur à dix-huit ans, quand il chassait et pêchait dans les forêts du Michigan, paradis perdu de son enfance, un texte jusqu'alors inédit en français : Torrents de printemps, amusante satire de certains maîtres que l'écrivain avait admirés et qu'il pastichait : ainsi un jeune homme qui pressent son génie signifie à ceux à qui il doit le plus son désir d'émancipation : c'est Barrès devant Renan, Montherlant devant Barrès, Hemingway devant Sherwood Anderson... Hemingway est le premier écrivain étranger contemporain à figurer dans le Panthéon de la Pléiade. Un jour, il faudra qu'une plaque soit apposée au coin de l'une de ces petites rues de la Montagne Sainte-Geneviève qu'Ernest Hemingway, romancier américain, 1899-1961, a si souvent parcourues. En attendant cet hommage municipal, voici un petit monument fait de papier bible, d'encre, de cuir et de colle, auquel les meilleurs esprits et les meilleurs ouvriers ont collaboré - le plus beau monument qu'un écrivain puisse souhaiter." Michel Mohrt, 1966.EN STOCKCOMMANDER77,50 € -
Romans
Goethe Johann Wolfgang vonCe volume contient les oeuvres suivantes: Les Souffrances du jeune Werther - Les Affinités électives - Wilhelm Meister: 1° Les années d'apprentissage - 2° Les années de voyage ou les renonçants. Traduit de l'allemand par Bernard Groethuysen, Pierre du Colombier et Blaise Briod, introduction de Bernard Groethuysen. Notes des traducteurs.ÉPUISÉVOIR PRODUIT65,00 € -
Les papiers posthumes du Pickwick Club ; Les aventures d'Oliver Twist
Dickens CharlesÉPUISÉVOIR PRODUIT70,50 € -
Oeuvres romanesques et voyages. Tome 1
Chateaubriand François-René de ; Regard MauriceRésumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.ÉPUISÉVOIR PRODUIT66,50 €
De la même catégorie
-
Romans
Svevo Italo ; Fusco Mario ; Piroué Georges ; MicheTu dois te représenter quelle violence je me suis fait pour sauter à pieds joints dans mes nouvelles occupations. Je dois en être intimement secoué et, lorsque, sans me le demander, mon roman se présente à moi, moi qui ai toujours aimé tout ce que j'ai fait, je reste stupéfait devant l'évidence de mes images, et j'oublie le monde entier. Ce n'est pas l'activité qui me rend si vivant, c'est le rêve..." Italo Svevo, à sa femme, 1900. "Vers la fin de l'après-midi, ne sachant à quoi m'occuper, je pris un bain. Je sentais sur mon corps une souillure et j'éprouvais le besoin de me laver. Mais une fois dans ma baignoire, je pensai:"Pour me nettoyer, être vraiment net, il faudrait que je sois capable de me dissoudre tout entier dans cette eau."En moi toute volonté était si bien abolie que je ne pris même pas le soin de m'essuyer avant de remettre mes vêtements. Le jour tomba. Je restai longtemps à ma fenêtre à regarder, dans le jardin, les feuilles nouvelles des arbres; et, là, je fus pris de frissons. Avec une certaine satisfaction, je pensai que c'était un accès de fièvre. Je ne souhaitais pas la mort, mais la maladie; une maladie capable de me servir de prétexte pour faire ce que je voulais, ou de m'en empêcher" La Conscience de Zeno, chap. VI.ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,40 € -
Les poissons ne ferment pas les yeux
De Luca Erri ; Valin Danièle«À travers l?écriture, je m?approche du moi-même d?il y a cinquante ans, pour un jubilé personnel. L?âge de dix ans ne m?a pas porté à écrire, jusqu?à aujourd?hui. Il n?a pas la foule intérieure de l?enfance ni la découverte physique du corps adolescent. À dix ans, on est dans une enveloppe contenant toutes les formes futures. On regarde à l?extérieur en adultes présumés, mais à l?étroit dans une taille de souliers plus petite.» Comme chaque été, l?enfant de la ville qu?était le narrateur descend sur l?île y passer les vacances estivales. Il retrouve cette année le monde des pêcheurs, les plaisirs marins, mais ne peut échapper à la mutation qui a débuté avec son dixième anniversaire. Une fillette fait irruption sur la plage et le pousse à remettre en question son ignorance du verbe aimer que les adultes exagèrent à l?excès selon lui. Mais il découvre aussi la cruauté et la vengeance lorsque trois garçons jaloux le passent à tabac et l?envoient à l?infirmerie le visage en sang. Conscient de ce risque, il avait volontairement offert son jeune corps aux assaillants, un mal nécessaire pour faire exploser le cocon charnel de l?adulte en puissance, et lui permettre de contempler le monde, sans jamais avoir à fermer les yeux. Erri De Luca nous offre ici un puissant récit d?initiation où les problématiques de la langue, de la justice, de l?engagement se cristallisent à travers sa plume. Arrivé à l?«âge d?archive», il parvient à saisir avec justesse et nuances la mue de l?enfance, et ainsi explorer au plus profond ce passage fondateur de toute une vie.ÉPUISÉVOIR PRODUIT16,00 € -
L'amie prodigieuse Tome 2 : Le nouveau nom
Ferrante Elena ; Damien ElsaRésumé : Naples, années soixante. Au cours de son repas de mariage, Lila découvre que son mari Stefano a offert les chaussures imaginées et dessinées par elle à Marcello Solara, qui règne sur le quartier avec son frère, Michele, deux hommes qu'elle déteste. Pour Lila, née pauvre et devenue riche en épousant l'épicier Carracci, c'est le début d'une période trouble : elle méprise son mari, refuse qu'il la touche, mais finit par céder. Elle va travailler dans la nouvelle boutique de la famille Carracci, tandis que Stefano ouvre également un magasin de chaussures en partenariat avec les Solara. De son côté, son amie Elena, la narratrice, continue ses études au lycée et est toujours amoureuse de Nino Sarratore, qui fréquente à présent l'université. Quand les vacances d'été arrivent, les deux amies partent pour Ischia en compagnie de Nunzia, la mère de Lila, et de Pinuccia, sa belle-soeur, car l'air de la mer doit aider Lila à prendre des forces pour qu'elle puisse donner un fils à Stefano. La famille Sarratore aussi est en vacances à Ischia et bientôt Lila et Elena revoient Nino. Le nouveau nom est la suite de L'amie prodigieuse , qui évoque l'enfance et l'adolescence de Lila et Elena. Avec force et justesse, Elena Ferrante y poursuit sa reconstitution d'un monde, Naples et l'Italie, et d'une époque, des années cinquante à nos jours, donnant naissance à une saga romanesque au souffle unique.ÉPUISÉVOIR PRODUIT23,50 € -
Oeuvres
Pavese Cesare ; Rueff MartinQuatrième de couverture «Autrefois on disait déjà la colline comme on aurait dit la mer ou la forêt. J'y allais le soir, quittant la ville qui s'obscurcissait, et, pour moi, ce n'était pas un endroit comme un autre, mais un aspect des choses, une façon de vivre. [...] J'y montais le soir pour éviter le sursaut des alertes : les chemins fourmillaient de gens, de pauvres gens que l'on évacuait pour qu'ils dorment au besoin dans les prés, en emportant un matelas sur leur vélo ou sur leur dos, criaillant et discutant, indociles, crédules, amusés.» Cesare Pavese, La Maison des collines, 1948.ÉPUISÉVOIR PRODUIT36,00 €








