
Eva Jospin. Des baptistères en forêt
Callu Agnès
BORD DE L EAU
12,00 €
Épuisé
EAN :
9782385190378
| Nombre de pages | 72 |
|---|---|
| Date de parution | 17/05/2024 |
| Poids | 98g |
| Largeur | 131mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782385190378 |
| wmi_id_distributeur: | 22682300 |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782385190378 |
|---|---|
| Titre | Eva Jospin. Des baptistères en forêt |
| Auteur | Callu Agnès |
| Editeur | BORD DE L EAU |
| Largeur | 131 |
| Poids | 98 |
| Date de parution | 20240517 |
| Nombre de pages | 72,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Autopsie du musée. Etudes de cas (1880-2010)
Callu Agnès ; Recht RolandObserver en grand angle le musée du XXe siècle comme objet historique compose une démarche inédite. Elle suppose d'apprécier les enjeux politiques, sociaux, culturels et économiques qu'il suscite, à l'échelle de l'Etat comme des collectivités territoriales, dans des perspectives hexagonales comme transnationales. Car le musée évolue aujourd'hui dans une société ouverte à la novation esthétique et patrimoniale en même temps qu'il adopte l'acculturation des codes hiérarchiques et les évolutions entrepreneuriales ou technologiques. Partagé en deux parties (" Figures " et " Territoires "), cet ouvrage aborde des situations aux registres et répertoires différenciés. Les textes réunis ici questionnent, en longue durée, le musée et ses représentations, entre élitisme social, promotion de la culture pour tous, merchandising, aussi, des biens culturels pour chacun. Sont ouvertes ou creusées - souvent en diachronie par le témoignage d'anciens et nouveaux acteurs - plusieurs pistes amenant à discuter la place du musée dans les imaginaires collectifs, le capital symbolique d'un geste ou d'un espace architectural, le trilogue entre l'oeuvre, l'artiste et celles et ceux, qui désormais pluriels et parfois concurrents, participent à sa " vie " au musée. Préface de Roland RechtRoland Recht est professeur honoraire au Collège de France, membre de l'Académie des Inscriptions et Belles Lettres.ÉPUISÉVOIR PRODUIT27,00 € -

Culture et médias sous l'Occupation. Des entreprises dans la France de Vichy
Callu Agnès ; Eveno Patrick ; Joly HervéCet ouvrage mesure, dans le contexte particulier de la France de Vichy, avec quelques éclairages comparatifs sur d'autres pays européens, la réalité du concept "entreprise" dans deux secteurs volontairement placés côte à côte: la culture et les médias, tous deux vecteurs d'idées et d'informations auprès de l'opinion publique. En choisissant une approche multiple des domaines (livre, cinéma, musique, spectacles ou arts plastiques) ainsi que l'analyse croisée d'organisations et d'itinéraires biographiques, l'étude de la circulation économique d'objets culturels ou encore l'examen des dispositifs de contrôle français et allemands, ce volume se propose de donner un panorama aussi large que possible, de l'avant-guerre aux années 1950. Sont particulièrement soulignées les difficultés d'un positionnement stratégique, les adaptations nécessaires, variables d'une structure à l'autre, ou encore l'émergence de phénomènes sociaux dans un contexte politique, intellectuel et socio-économique choisi par le gouvernement de Vichy et les autorités d'occupation.ÉPUISÉVOIR PRODUIT32,00 € -

Culture et élites locales en France (1947-1989)
Callu Agnès ; Fabiani Jean-LouisEnquêter sur la Culture en France, entre 1947 et 1989, nécessite d'analyser ses systèmes de gouvernement et les modes de fabrication politiques et idéologiques mis en oeuvre par les acteurs de la puissance publique à l'échelle locale. Il s'agit de comprendre "la Culture vue d'en bas", telle que portée, développée et transformée par ses élites locales. L'enjeu revient donc à désigner les implantations territoriales (métamorphosées ? ) d'un modèle conceptuel inventé à Paris. Pour répondre à cette spécificité, Agnès Callu a mis en place un double dispositif de travail : un séminaire de recherche objective des hypothèses "grand angle" et une enquête départementale administre la preuve empirique diversifiée. Retenant le modèle prosopographique, intégrant l'intérêt multiplicatif de l'exemple microhistorique en vue de la synthèse macrohistorique, l'analyse - toujours dans la longue durée et le dialogue comparé avec les situations européennes - se concentre sur des élites culturelles au travail dans des organisations, à la carte et aux schémas fortement recomposés depuis la décennie 1960. Sur cette base, ce livre dessine le portrait d'un second XXe siècle culturel - démarré autour de la "clef épurative" et courant jusqu'aux novatrices années 1980 -, qui compose un "terrain" hexagonal au seuil de représentativité valide pour interpréter les marqueurs socio-politiques d'une "exception à la française". En sorte que l'ouvrage propose un diagramme historique du comportement de cohortes générationnelles (sédentaires, mobiles, politisées, "genrées", dynastiques, suivistes, prescriptrices, traditionnelles, etc.), "entrées en Culture" (sic), selon leur place dans la société culturelle (l'espace public) et leur représentation dans la sensibilité culturelle (l'orbe privé).ÉPUISÉVOIR PRODUIT52,00 € -

Le Mai 68 des historiens
Callu Agnès ; Boucheron PatrickA l'écart des commémorations du cinquantenaire de Mai 68 et, en oxymore, en son centre, l'ouvrage rouvre un dossier entamé dix ans plus tôt. La démarche, à l'intersection du témoignage et du storytelling, offrait alors, un rendu des travaux d'une équipe de recherche, dirigée par Agnès Callu et soutenue par l'Institut d'histoire du temps (IHTP/CNRS) travaillant, pendant 3 ans, sur la perception autant que l'analyse d'une génération d'historiens - ceux nés entre 1923 et 1940, soit la classe d'âge précédant celle des Baby Boomers - de "leur Mai" . Privilégiant le dialogue "d'entre soi" car les entretiens étaient ceux d'historiens majeurs fabriqués par de jeunes historiens, l'objectif consistait à faire surgir le "retour d'expériences" d'historiens, témoins oculaire ou auriculaires, d'un évènement basculant les habitus sociaux sur le temps court, réinventant à l'échelle du temps moyen, les pratiques et les usages de l'histoire. La nouvelle convocation, celle de 2018, entreprend une réactualisation critique de l'ouvrage livré à l'issu du colloque-bilan tenu au Collège de France en 2008 en même temps qu'il se demande s'il faut commémorer 68 et si oui, de quelles manières et dans quelles perspectives.ÉPUISÉVOIR PRODUIT28,01 €
Du même éditeur
-
L'actualité de la religion. Introduction critique aux sciences sociales des religions
Tarot Camille ; Hervieu-Léger DanièleL'actualité offre le spectacle apparemment paradoxal d'un monde des religions pris en tenaille entre deux familles de formes extrêmes : les unes, si idéologiques donc exclusives qu'elles justifient la violence, même terroriste, pour imposer leurs frontières ; les autres, si utopiques, donc iréniques ou angéliques, qu'elles recherchent une spiritualité dépassant toute espèce de frontière, religieuse ou autre. L'islam contemporain pris entre djihadisme, wahhabisme et soufisme, n'est pas le seul particulièrement affecté par cette contradiction. Elle met aussi es sciences sociales au défi d'en rendre compte. Pour y parvenir, il faut repasser par les grands conflits qui ont structuré les théories du social et de la religion, comme celui de René Girard, avec le structuralisme de Lévi-Strauss. Il faut ensuite reprendre de manière méthodique et critique les concepts de base qui servent à ces sciences, comme le dit Danièle Hervieu-Léger, "à penser la religion", comme "symbolique", "sacré", "violence", "idéologie", "utopie", "sécularisation", "laïcité", "radicalisation", "sacrifice", "autosacrifice", "ascèse", "spiritualité", etc. Aussi le présent ouvrage conjoint-il, à la démarche pédagogique d'un cours d'introduction aux sciences sociales des religions, un questionnement critique de leur opérationnalité. Au final, l'analyse des phénomènes de radicalisation confirme la victoire de la sociologie wébérienne des valeurs sur leur réduction marxiste au matérialisme économique de l'intérêt. Les valeurs et leurs conflits appartiennent à l'infrastructure des sociétés humaines parce que c'est sur leur base que se construisent les identités, les mémoires collectives et leurs frontières, légitimées par les polarisations entre valeurs et antivaleurs. Pour tenter d'expliquer le fonctionnement de cette dialectique, on avance, sous deux néologismes, l'idéal-type de l'"archéoreligion" et de la "pharmac/kologie", deux notions neuves pour deux très vieilles choses, qui concernent la sociologie et la physiologie des émotions collectives. Deux notions qui permettent aussi, par comparaison, de comprendre différentiellement où travaillent les religions historiques d'Orient et d'Occident, comme les grandes idéologies séculières, dans k diversité presque infinie des courants qui les traversent et les opposent non seulement mut autres mais parfois à elles-mêmes.ÉPUISÉVOIR PRODUIT36,00 € -
Eloge des jardins. Ethique de la nature et intervention de l'homme
Salmon AnneLe jardin occidental prolonge l'imaginaire de la maison et de l'intimité mais ne s'y limite pas. Il entoure. Ce faisant, il est un trait d'union entre soi-même et les autres, le lieu d'expérimentations de relations au vivant et d'ordonnancement d'un bout d'univers. Cultiver son jardin. Au coeur de cette activité ordinaire s'entremêlent des problèmes techniques, esthétiques, cosmologiques, économiques, politiques. Ici, rien n'est pur. De l'antiquité grecque à nos jours, l'histoire retracée dans cet ouvrage nous l'enseigne : derrière les haies, se déploient une fantaisie active et une variété de façons d'apréhender "l'usage de la nature". Aujourd'hui, plus que jamais, bousculant l'ordre institué, s'inventent d'autres modes d'intervention humaine. Une métaphysique par les mains pour une éthique renouvelée ?ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,00 € -
Pourquoi la rentabilité économique tue le travail
Cousin OlivierComment les acteurs, dans le cadre de leur travail, définissent et perçoivent la rationalité économique et quelle place occupe-t-elle dans le rapport au travail ? A partir de deux univers opposés apriori, le secteur de l'industrie automobile et l'hôpital public, cette recherche tente de comprendre ce que l'économie fait au travail. Elle appréhende la rationalité économique comme une composante de l'activité et analyse comment les acteurs l'intègrent, s'en arrangent ou la contestent. Les deux univers retenus proposent différentes facettes de la rationalité économique, tour à tour perçue comme une entrave au travail, elle abime l'activité ; comme une de ses composantes qui ne saurait supplanter les règles de l'art et les savoirs faire ; et enfin comme une dimension morale qui permet de mettre fin à l'activité, elle fixe les limites entre ce qui est raisonnable et ce qui ne l'est pas. Ces trois manières d'éprouver la rationalité économique se combinent plus qu'elles opposent. Elles viennent d'abord rappeler que le rapport au travail n'est pas seulement donné par des éléments objectifs de la situation. Le travail est aussi le fruit de l'action des acteurs capables de rendre compte de ce qu'ils font.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,00 € -
Cause animale, cause du capital
Porcher JocelyneRésumé : Pour le bien des animaux, celui de la planète et pour préserver notre santé, il faudrait de toute urgence renoncer à l'alimentation carnée voire à tous les produits animaux et, en clôturant dix mille ans de vie commune avec les vaches et les brebis, librement consentir à une agriculture sans élevage. Après des décennies de silence médiatique et politique sur la violence industrielle contre les animaux, pourquoi cette soudaine prise de conscience ? C'est en reprenant le fil de l'industrialisation de l'élevage depuis le XIXe siècle et ses liens historiques avec la "cause animale" que l'on peut comprendre la situation actuelle et le développement des start-up de la "viande propre", amie des animaux et des milliardaires. La science et l'industrie, aujourd'hui comme hier, concoctent pour nous "un monde meilleur". Sommes-nous bien sûrs qu'il correspond à nos désirs ?ÉPUISÉVOIR PRODUIT12,00 €




