
Les jeux et les hommes
Caillois Roger
FOLIO
10,00 €
Épuisé
EAN :
9782070326723
Il y a longtemps déjà que les philosophes ont été frappés par l'interdépendance des jeux et de la culture. Roger Caillois fait, pour la première fois, un recensement des sortes de jeux auxquels s'adonnent les hommes. A partir de ce recensement, il élabore une théorie de la civilisation et propose une nouvelle interprétation des différentes cultures, des sociétés primitives aux sociétés contemporaines.
Catégories
| Nombre de pages | 374 |
|---|---|
| Date de parution | 03/01/1992 |
| Poids | 194g |
| Largeur | 110mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782070326723 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782070326723 |
|---|---|
| Titre | Les jeux et les hommes |
| Auteur | Caillois Roger |
| Editeur | FOLIO |
| Largeur | 110 |
| Poids | 194 |
| Date de parution | 19920103 |
| Nombre de pages | 374,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Méduse et Cie
Caillois RogerRésumé : Dans une étude sur la mante religieuse, j'essayai, il y a presque vingt ans, d'établir une relation entre certains faits, en apparence, et peut-être en réalité, sans rapport : les moeurs sexuelles de la mante femelle qui dévore le mâle pendant l'accouplement ; l'intérêt exceptionnel généralement porté par l'homme à cet insecte, qu'il tient pour divin ou pour diabolique presque partout où il le rencontre. Au thème de la mante, qui affirme l'équivalence de la fabulation chez l'homme et de l'instinct chez l'insecte comme solutions opposées et correspondantes, j'ajoute aujourd'hui deux thèmes nouveaux, plus téméraires encore. Le premier, celui des ailes des papillons, est prétexte à introduire le problème des rapports entre l'esthétique naturelle et l'art humain. Le second, celui du mimétisme, se présente sous plusieurs aspects différents, qui ont chacun leur harmonique chez l'homme : travesti, camouflage et intimidation. Les mythes de métamorphose et le goût du déguisement répondent au travesti (mimicry proprement dite) ; les légendes de chapeau ou de manteau d'invisibilité au camouflage ; la terreur du mauvais oeil et du regard médusant, l'usage que l'homme fait du masque, principalement, mais non exclusivement, dans les sociétés dites primitives, à l'intimidation produite par les ocelles et complétée par l'apparence ou la mimique terrifiante de certains insectes. II s'agit chaque fois d'un même contraste entre l'insecte et l'homme, entre le mécanisme et la liberté, entre la fixité et l'histoire. Cet ouvrage est un manifeste en faveur de ce que j'ai appelé les sciences diagonales. Il en est aussi une première et sans doute présomptueuse illustration. Roger Caillois (1960).ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,55 € -

Le rocher de Sisyphe
Caillois RogerQu'est-ce que la civilisation ? Telle est la question à laquelle j'ai tenté de répondre dans ce petit ouvrage. La civilisation, m'est-il apparu, n'est rien d'autre qu'une conquête continue de l'homme sur lui-même. Elle représente un risque, un abandon volontaire et périlleux de forces, d'avantages, de moyens également sûrs, pour des biens qu'il est toujours possible de perdre, qui ne sont pas indispensables et dont la valeur même est, si l'on veut, de convention. C'est enfin le destin nécessaire de la civilisation de donner contre elle des armes à la barbarie. Il m'a semblé que la civilisation demeurait partout identique et qu'il n'était époque si révolue ou contrée si lointaine où l'on puisse trouver gravement altérées les conditions de sa naissance, de son renouvellement ou de son déclin. Pour étudier ces différents moments, j'ai donc pris soin d'appliquer ma réflexion à divers âges et continents du monde, et j'ai examiné tour à tour les légendes de l'antiquité chinoise touchant l'instauration d'un ordre nouveau, la faiblesse de la démocratie athénienne devant le barbare macédonien, les premiers et misérables établissements de l'homme en Patagonie. Je voulais montrer ainsi qu'il s'agit de problèmes de tous les temps et de tous les lieux, insolubles par nature. Je voulais manifester que la civilisation est un effort toujours à recommencer, toujours en danger, dont le progrès n'est guère sensible, mais où beaucoup s'accordent à reconnaître la meilleure gloire de l'homme. Qu'est-ce que la civilisation ? Des menus codes de travail, de civilité et d'étiquette, qui forment la conscience et lui apprennent à résister aux tentations de la grossièreté. En face des avantages qui reviennent naturellement à la violence, à la ruse et à l'argent, ils fondent un autre prestige que ni la brutalité, ni la fraude, ni la richesse ne savent tout à fait réduire. Ils rendent possible toute gloire. Ils permettent l'existence de biens dont ni l'achat ni le mensonge ne peuvent assurer la possession ; et le sort ni la puissance n'en établissent pas davantage la propriété. Ils habitent l'âme et sont justement ceux qui, la rendant ferme et incorruptible, lui confèrent comme une grâce qui la garde au moins de céder à la peur ou à la convoitise. Mais c'est mal s'exprimer peut-être que de dire ainsi qu'ils habitent l'âme. Ils la constituent. Car je ne sais ce que désigne ce mot sinon précisément un pouvoir que l'homme petit à petit peut faire mûrir en lui, un refus qu'il sait toujours mieux opposer à la fureur des monstres qu'il porte comme aux menaces et aux appâts dont dispose le monde pour l'effrayer ou le séduire. La civilisation n'est rien d'autre que l'habitude de rendre hommage à la qualité des choses et des êtres". Roger Caillois.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,20 €
Du même éditeur
-
Les diaboliques
Barbey d'Aurevilly Jules ; Petit JacquesNouvelle édition en 20034e de couverture : "Quant aux femmes de ces histoires, pourquoi ne seraient-elles pas les Diaboliques ? N'ont-elles pas assez de diabolisme en leur personne pour mériter ce doux nom ? Diaboliques ! il n'y en a pas une seule ici qui ne le soit à quelque degré. Il n'y en a pas une seule à qui on puisse dire le mot de "Mon ange" sans exagérer. Comme le Diable, qui était un ange aussi, mais qui a culbuté, - si elles sont des anges, c'est comme lui, - la tête en bas, le... reste en haut !"EN STOCKCOMMANDER6,60 € -
L'Univers élégant
Greene Brian ; Laroche Céline ; Trinh Xuan-ThuanLe XXe siècle a vu naître les deux plus belles théories physiques jamais inventées. La première, la relativité générale, est l'oeuvre du seul Albert Einstein. Son domaine d'application est l'infiniment grand. La seconde, la mécanique quantique, est l'oeuvre collective de certains des plus grands esprits du XXe siècle. Son domaine d'application est l'infiniment petit. Mais ces deux théories sont incompatibles entre elles. Cherche-t-on à les réunir dans ce qu'on appelle la "théorie du tout", on se heurte alors à d'insurmontables difficultés. Aujourd'hui, la "théorie des cordes" semble en passe de réussir là où toutes les précédentes théories ont échoué: ce faisant, elle bouleverse notre conception de la matière, de l'espace et du temps. C'est l'histoire pleine de rebondissements de cette révolution en marche - où les particules élémentaires s'avèrent semblables à d'infinis bouts de ficelle, où l'espace-temps se déchire, se répare, se replie en dix dimensions invisibles, où le Big-Bang et les trous noirs prennent des formes inattendues - que nous raconte ici l'un de ses éminents acteurs. Après la relativité générale et la mécanique quantique, l'avenir appartient-il à la "théorie des cordes"?ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,30 € -
Consuelo, La Comtesse de Rudolstadt Tome 1
Sand George ; Cellier Léon ; Guichard LéonIl s'agit de la principale somme romanesque de George Sand, ?uvre de sa maturité (1842), dont elle renferme les secrets. L'héroïne est une cantatrice. La première partie se déroule à Venise, c'est une nouvelle musicale avec une intrigue amoureuse ; la deuxième est un roman historique et fantastique, situé à Riesenburg ; la troisième, récit de voyage, d'aventures, musical et historique, se tourne vers Vienne, où se passe la quatrième, ainsi qu'à Prague, qui mélange tous les éléments précédents. L'action se déroule entre 1742 et 1755. Consuelo est d'abord un roman d'aventures passionnant. Mais la trame soutient les idées historiques, sociales, politiques, esthétiques, musicales. La protagoniste est une fille du peuple, comme l'auteur par sa mère. Elle vivra entourée d'hommes, jusqu'à son mariage avec le comte de Rudolstadt.ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,30 € -
Les amoureux de l'Hôtel de Ville
Delerm PhilippeLe Baiser de l'Hôtel de Ville. Je n'aimais pas cette photo. Tout ce noir et blanc, ce gris flou, c'était juste les couleurs que je ne voulais pas pour la mémoire. " La librairie où François travaille ferme ses portes; à l'approche de la quarantaine, il se retrouve face à lui-même. Les souvenirs se bousculent, amplifiés par la vogue des années cinquante. Il éprouve alors le sentiment d'être dépossédé de son enfance. Pourquoi ses parents ont-ils toujours prétendu être les amoureux que l'on voit sur cette photo de DoisneauÉPUISÉVOIR PRODUIT8,10 €
De la même catégorie
-
Histoire de la virilité. Tome 1, l'invention de la virilité. De l'Antiquité aux Lumières
Vigarello GeorgesRésumé : La virilité serait vertu. Elle viserait le "parfait", fondant sur un idéal de domination masculine une des caractéristiques des sociétés occidentales. Une puissance a été inventée, de la force physique au courage moral, imposant ses codes, ses rituels, sa formation. Elle n'est pas figée pourtant dans une histoire immobile. Les qualités se recomposent avec le temps. La société marchande ne saurait avoir le même idéal viril que la société militaire. Le courtisan ne saurait avoir le même idéal viril que le chevalier. La cour et la ville inventent des modèles décalés. Ce sont ces différences et ces changements que retrace ce premier volume, de l'Antiquité jusqu'aux Lumières, introduisant de l'histoire dans ce qui semble ne pas en avoir.ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,95 € -
Histoire du corps Tome 1 : De la Renaissance aux Lumières
Vigarello Georges (dir.)Résumé : L'émergence du corps " moderne " est l'objet de ce premier volume de l'Histoire du corps - un corps affranchi de l'influence des planètes, des forces occultes ou des amulettes. Non que disparaissent, loin s'en faut, les références sacrées. Mais avec la Renaissance, le corps devient un objet de science, étudié, disséqué, qui se singularise dans toute son autonomie. Dans le même temps, un intense travail sur les pulsions et les désirs initie des changements majeurs : contrôle des politesses et des sociabilités, polissage des violences, autosurveillance dans l'univers de l'intime... Ecartelé entre l'essor de l'individu et l'omniprésence de la sphère collective, le corps dans toutes ses dimensions témoigne du renouveau de la place de l'homme dans la société.ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,95 € -
HOMO LUDENS. Essai sur la fonction sociale du jeu
Huizinga JohanAprès avoir défini le jeu comme une action libre, sentie comme fictive et située en dehors de la vie courante, capable néanmoins d'absorber totalement le joueur - une action dénuée de tout intérêt matériel et de toute utilité, qui s'accomplit en un temps et dans un espace expressément circonscrits, se déroule avec ordre selon des règles données, dans une ambiance de ravissement et d'enthousiasme, et suscite, dans la vie, des relations de groupes s'entourant volontiers de mystère en accentuant par le déguisement leur étrangeté vis-à-vis du monde habituel -, Johan Huizinga montre la présence extrêmement active et féconde de ce jeu dans l'avènement de toutes les grandes formes de la vie collective : culte, poésie, musique et danse, sagesse et science, droit, combat et guerre.ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,90 € -
L'avènement des loisirs. 1850-1960
Corbin Alain ; Csergo Julia ; Farcy Jean-Claude ;Résumé : Vacances, sport, repos, congés payés... Quand et comment se sont créés les usages modernes du temps libre ? Comment le désir de voyage, la soif d'aventures et de sensations nouvelles, les divertissements de la foule, le besoin de quiétude et de découverte de soi se sont-ils combinés à l'accélération des rythmes de vie ? Telles sont les questions auxquelles entend répondre cet ouvrage conçu et coordonné par Main Corbin, avec des contributions de Julia Csergo, Jean-Claude Farcy, Roy Porter, André Rauch, Jean-Claude Richez, Léon Strauss, Anne-Marie Thiesse, Gabriella Turnaturi et Georges Vigarello.ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,00 €









