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LES GLOSAE COLONIENSES SUPER MACROBIUM
CAIAZZO
VRIN
40,00 €
Épuisé
EAN :9782711615407
Cet ouvrage s'adresse à ceux qui s'intéressent à l'histoire du platonisme médiéval, à la philosophie et à la science du XIIe siècle. Dans ses Commentarii in Somnium Scipionis, Macrobe transmet aux Latins l'enseignement de Platon et des philosophes néoplatoniciens grecs ainsi que des connaissances scientifiques touchant principalement aux arts du quadrivium; c'est la raison de son succès au Moyen Age et à la Renaissance. Le présent ouvrage offre une histoire de la diffusion des Commentarii in Somnium Scipionis du IXe au XIIe siècle (manuscrits, gloses, commentaires, diagrammes, citations), ainsi qu'une édition d'un commentaire anonyme daté du XIIe siècle, jusqu'ici inédit, conservé dans le manuscrit 199 de la bibliothèque du diocèse et de la cathédrale de Cologne. L'édition critique est précédée par une étude doctrinale du texte et accompagnée de longues notes explicatives. Biographie de l'auteur Irène Caiazzo, docteur de l'Ecole pratique des Hautes Etudes (IVe section), est chargée de recherche au CNRS (UMR 8584). Ses travaux ont porté sur le platonisme médiéval et sur la philosophie du XIIe siècle.
Résumé : Il y a 40 ans, un étrange et fascinant phénomène vert saisissait la France. Il avait surgi spontanément mais on le sentait monter depuis deux ans avec la régularité irrévocable d'un raz de marée. Ceux quiignoraient ou méprisaient le sport croyaient notre pays à l'abri de ces emballements futiles. Or, les succès de Saint-Etienne répétés et répercutés par la télévision, après avoir laissé sceptiques nos compatriotes, les invitèrent à l'enthousiasme. La France verte éclata, de tous côtés, en manifestations incroyables, jusqu'à cette finale de Glasgow contre le Bayern Munich qui porta à son apogée une sorte de fièvre contagieuse. La digue que des années d'abstinence avaient édifiée entre la France et son football craqua subitement. 40 ans après, notre volonté est de remettre sous le feu des projecteurs un événement qui, loin de se briser à Hampden Park, se propagea comme une traînée de poudre au point d'allumer tout le football français. Quarante ans après, notre souhait est de redécouvrir tous les acteurs stéphanois qui construisirent, un à un, la belle et grande histoire d'un des clubs les plus populaires du pays. Pour faire vivre la légende.
Que se passe-t-il dans les liens amoureux quand l'un trahit l'autre, ne tient pas sa promesse, vit une autre expérience affective dans le secret et l'infidélité ? Que devient cet amour investi par le traumatisme de la trahison et de l'abandon ? Et que se passe-t-il si celui qui a trahi cherche ensuite à être pardonné ? Si, après avoir décrété que "ce n'est plus comme avant", il demande à être encore aimé en espérant que, justement, tout "redevienne comme avant" ? Le pardon est-il alors possible ? Ou faut-il redire après la sentence freudienne que l'amour n'est qu'un rêve narcissique, et qu'il n'y a pas d'amour pour l'Autre qui ne soit amour de soi-même ?
Levine Howard B. ; Scarfone Dominique ; Caiazzo Fr
En postulant qu'aucun analyste ne saurait fonctionner sans un fonds théorique explicite ou implicite (et sans les techniques qui en découlent), Levine présente ici un panorama des positions les plus profitables au travail en séance : celles qui, au-delà de faciliter la découverte ou le décodage des contenus ou des mondes relationnels nichés dans l'inconscient de l'analysant, contribueraient à la mise en oeuvre d'un processus analytique propice à la co-construction de sens et au tissage de liens entre des éléments psychiques en errance. Ce faisant, Levine propose de fait une théorie de la clinique contemporaine, dont les bases peuvent être retrouvées chez les analystes des courants les plus divers - freudiens, kleiniens, winnicottiens, bioniens, psychosomaticiens américains ou français, relationnels, etc. Ce que ces analystes ont toutefois en commun est une vision conquérante de la psychanalyse, qui offre des hypothèses et des approches techniques autour des phénomènes non névrotiques et des états psychiques non représentés.
Ce livre n'est pas un exposé de la métaphysique cartésienne, mais s'attache à la pensée qui l'anime et qui cherche en elle son expression. Ce mot "expression" introduit un premier postulat : une philosophie n'a de sens que par référence à une certaine vision du monde dont précisément elle veut être l'expression. A l'origine il y a un esprit qui regarde l'univers, l'homme, Dieu et qui s'étonne de les voir comme on ne les a encore jamais vus. Qui dit "expression" dit donc volonté de communication. La vision du monde - c'est le second postulat - n'est en aucune façon une sorte d'essence intemporelle et elle ne peut être séparée de son "environnement" historique. Ainsi tout texte a deux contexte : l'ensemble ordonné d'idées duquel il tient son sens et un certain dialogue qu'il doit rendre propice à la transmission de ce sens.
Nombreuse, infiniment ondoyante et diverse, cette pensée n'est qu'une charité toujours active dont le mouvement incessant tend vers des objets qui nous échappent ou vers les aspects inconnus de ceux que nous percevions déjà. Comment suivre une telle pensée sans être cette pensée même (...)? ". Le présent ouvrage tente une réponse en même temps qu'il pose la question. Considérant que les écrits de Bonaventure dessinent moins une progression linéaire qu'ils ne suivent un " ordre du coeur ", Etienne Gilson propose ici, après un chapitre introductif de nature biographique qui cherche l'homme derrière l'oeuvre, un parcours circulaire autour du centre de la synthèse bonaventurienne, le Verbe, incarné en la personne du Christ. C'est ainsi que se trouvent abordés les thèmes fondamentaux que sont la critique de la philosophie naturelle, l'évidence de l'existence de Dieu et le problème de la science et de la volonté divines, mais aussi la création, les corps inanimés, les animaux, l'âme humaine, les anges, ou encore l'illumination, la grâce et la béatitude. Ces études convergent et culminent tout à la fois dans un dernier chapitre qui s'attache à saisir l'esprit de ce penseur. A l'encontre de l'argument qui consiste à qualifier Bonaventure de mystique pour le reléguer hors de l'histoire de la philosophie, Etienne Gilson se propose de recourir précisément à cet argument pour l'y réintégrer : le sentiment mystique, pénétrant en effet toutes les couches de l'édifice, est ce qui lui confère sa systématicité, et une systématicité telle que cette mystique spéculative bonaventurienne partage seule avec la doctrine thomiste le titre de synthèse de la pensée scolastique tout entière. Tendant toujours vers une métaphysique de la mystique chrétienne comme vers son terme ultime, cette pensée témoigne simultanément de la nécessité de la science et de sa subordination aux " ravissements mystiques ", et se situe à la rencontre des influences de saint François, de saint Augustin et des exigences systématiques des Sommes de Thomas d'Aquin. L'oeuvre de Bonaventure marque ainsi un moment capital dans le long progrès par lequel la théologie scolastique parvint à l'unité d'un système.