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Grandes figures de l'Oratoire. En sympathie avec leur temps
Caffin Gilbert ; Doré Joseph
CERF
14,00 €
Épuisé
EAN :9782204099912
En présentant quelques grandes figures de la tradition de l'Oratoire de France, Gilbert Caffin illustre une manière singulière d'être chrétien dans le monde, en sympathie avec son temps. Bérulle, Simon, Malebranche, Lamy, Gratry, Laberthonnière... Leurs différences et leur complémentarité, leurs exigences aussi, témoignent d'une tonalité particulière, d'un air que l'on respire, comme on le dit souvent dans les paroisses et les collèges tenus par les oratoriens. Cet ouvrage met en lumière l'inspiration d'un groupe de prêtres depuis quatre cents ans (1611-2011) au service de leurs contemporains dans l'Eglise de France, service interrompu deux fois en 1791 et en 1905 et deux fois repris en 1852 et en 1920. Ce groupe d'hommes, aussi modeste soit-il, se sait porteur d'une riche tradition spirituelle qui peut encore nourrir la foi des disciples de Jésus-Christ en ce temps de grandes mutations. Ce livre fait écho aux conférences données par l'auteur à l'église Saint - Eustache de Paris durant cette année jubilaire.
Que feriez-vous si vous découvriez que votre fiancé(e) vous trompe et que vos amis vous cachent d'inavouables secrets? Partiriez-vous en quête de la vérité? Écrivain à succès en pleine crise de la trentaine, Alice décide de lever les masques un à un, naviguant à vue entre les amours tortueuses et les états d'âme envahissants de son entourage. Clara aime un homme marié, Rose cherche en vain l'amour parfait, Fred assume difficilement sa bisexualité, Arthur tente de refaire sa vie après son divorce, Sam et Romain ont juré d'être abstinents... Mais, en réalité, tous taisent leur véritable nature. Entre jeu de dupes et rondes amoureuses, Alice va tenter de faire de sa vie un roman, et de ses proches, les héros d'une mise en scène implacable. Un roman moderne et incisif qui brosse un tableau à la fois tendre et cruel des relations humaines, et un vrai talent d'écriture. Biographie de l'auteur Vanessa Caffin, 32 ans, est journaliste. J'aime pas l'amour... ou trop, peut-être est son premier roman.
Maths en séries... Que se cache-t-il derrière ce titre? Des mathématiques bien sûr, plus précisément trente-deux problèmes. Mais ces problèmes sont inhabituels car tous basés sur des situations rencontrées dans une vingtaine de séries télévisées parmi les plus populaires actuellement. Si vous regardez un tant soit peu la télévision, vous n'avez pas pu échapper à Prison Break. 24 Heures ou Desperate Housewives. En revanche, vous n'avez peut-être pas perçu la richesse mathématique de ces séries et pourtant. c'est à partir de cette richesse que l'auteur a écrit ce recueil. L'idée principale est de proposer des exercices sous la forme d'histoires qui posent un problème et mènent à une ou plusieurs questions. Les hypothèses et données sont disséminées dans le texte. Il faut alors se lancer à la recherche des résultats sans indication sur la piste à suivre. Plus loin, une méthode de résolution est proposée sous la forme d'une série de questions. Chaque problème est indexé par le niveau qu'il concerne, son degré de difficulté et les notions qu'il aborde. Enfin, les solutions détaillées sont données dans la dernière partie. A vous maintenant de voir si vous arriverez à tirer vos héros préférés des situations parfois bien embarrassantes ou périlleuses dans lesquelles ils se retrouvent...
Résumé : A la suite d'une agression, Charlie Longe se réveille à l'hôpital, totalement amnésique. Non seulement elle a tout oublié de son passé, mais elle est incapable d'enregistrer de nouveaux souvenirs. Pour ne pas perdre le fil des événements, elle tient un journal. Déterminée à reconstruire le puzzle de sa vie, la jeune femme part en quête de la vérité, avec ses notes comme seule boussole ainsi que le badge d'une agence de publicité où, apparemment, elle travaillait avant son accident. Mais tout sonne faux. La voilà saisie d'une affolante paranoïa, d'autant plus que son entourage paraît s'acharner à brouiller les pistes. Charlie le sait, elle ne peut se fier à personne...
Ce recueil est une compilation d'exercices de Mathématiques de Première S. Il suit les directives ministérielles concernant la forme de l'épreuve du baccalauréat en série S. Il contient: - des exercices de forme classique; des questions ouvertes; des exercices progressifs en deux versions; des QCM et Vrai / faux. Les problèmes proposés sont aussi classés par thèmes: analyse (second degré, fonctions, suites numériques); géométrie (généralités, barycentres, produit scalaire, transformations); probabilités-statistiques; thèmes multiples mélangeant plusieurs parties du programme. Chaque exercice (en dehors des problèmes ouverts et des QCM) est indexé par des mots-clés correspondant aux diverses notions du programme et / ou aux méthodes classiques utilisées en Première S. Enfin, tous les exercices sont corrigés de manière détaillée et rédigée en fin d'ouvrage.
En ces temps de crise profonde, la relation entre les hommes et les femmes à l'intérieur de l'institution ecclésiale impose plus que jamais son actualité. Certes, le magistère entend, depuis quelques décennies, valoriser la part féminine de l'Eglise. Mais le constat s'impose : stéréotypes et préjugés sont demeurés intacts, tout comme des pratiques de gouvernance qui maintiennent les femmes sous le pouvoir d'hommes - des clercs en l'occurrence. Sortant de ces ornières, il s'agit d'éprouver ce que le " temps des femmes " qui cherche à advenir peut apporter de renouvellement dans l'intelligence des textes scripturaires qui ont modelé l'imaginaire en monde chrétien. Il s'agit aussi de montrer combien la prise en compte des femmes questionne à frais nouveaux l'identité de l'Eglise, l'économie en son sein du sacerdoce des baptisés et du ministère presbytéral, donc également les modalités de sa gouvernance. Un livre qui nous montre une série d'" éclats de féminin " pour suggérer les gains qui seraient ceux de cette ouverture. Et si, la femme était l'avenir de... l'église !
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Résumé : Abus sexuels, concentration de la parole et du pouvoir, exclusion des femmes : comment ces faits ont-ils été rendus possibles au sein d'une institution née pour incarner la parole de Jésus ? Avec toute la vigueur de la colère et d'un attachement authentique au message évangélique, Loïc de Kerimel va à la racine du mal : l'Eglise ne produit pas privilèges et abus comme n'importe quelle institution de pouvoir le fait ; elle est fondée sur l'affirmation d'une différence essentielle entre une caste sacerdotale, sacrée, et le peuple des fidèles. Alors que Jésus dénonce le monopole des prêtres et de la hiérarchie lévitique du Temple dans l'accès au salut, l'Eglise chrétienne naissante se dote d'une organisation similaire. Alors même que le judaïsme naissant se convertit à une spiritualité sans prêtres ni sacrifices, l'Eglise donne au repas du Seigneur, l'eucharistie, une tournure sacrificielle. Or, c'est précisément autour du monopole sacerdotal, et masculin, de cette célébration que le cléricalisme a fait système et s'est installé dans l'histoire. Tenu à l'écart des réformes, il a généré les abus de pouvoir qui gangrènent l'Eglise aujourd'hui. Un livre passionnant et nécessaire. Loïc de Kerimel est agrégé de philosophie. Il a un rôle actif dans l'Amitié judéo-chrétienne de France et au sein de la Conférence catholique des Baptisé-e-s francophones
Pouderon Bernard ; Salamito Jean-Marie ; Zarini Vi
Premiers : les plus anciens de ces textes sont immédiatement postérieurs aux derniers écrits des apôtres (fin du I ?? siècle) ; les plus tardifs se situent à la frontière du II ? et du III ? siècle. Le corpus commence avec des hommes qui ont connu les apôtres : Clément de Rome fut proche de Pierre. Il prend fin avec les disciples de leurs disciples : Irénée de Lyon se réclame de Polycarpe de Smyrne, qui avait connu Jean. - Certains témoignages et quelques poèmes sont moins anciens. Ecrits : les auteurs, "Pères de l'Eglise" pour la plupart, ne cherchent pas encore à bâtir une oeuvre. Ils disent qui ils sont, comment ils vivent et meurent, ce qu'ils croient. Leurs textes adoptent les formes les plus variées : lettre, récit, traité, dialogue, discours judiciaire, poème... formes empruntées à la littérature de leur univers culturel, l'hellénisme, à moins qu'elles n'aient des parallèles dans la littérature juive, comme les actes de martyrs, dont l'Ancien Testament offre l'archétype. Pour exprimer les réalités nouvelles, les vieux mots changent de sens : baptizein, "immerger ", devient "baptiser" ; ekklesia, "assemblée ", signifie désormais "église". Chrétiens : la période est celle de l'autodéfinition du christianisme. Le terme apparaît autour de 117, chez Ignace d'Antioche. C'est le temps de la séparation, plus ou moins rapide et marquée selon les aires culturelles, d'avec le judaïsme. Se constituent peu à peu des usages liturgiques, des règles communautaires, un canon des Ecritures, des doctrines qui formeront le dogme de l'Eglise "catholique", c'est-à-dire universelle. Naissance d'une religion, d'une Eglise, d'une littérature. A la fin du Il ? siècle, sous l'oeil des "païens" et des juifs (dont on présente aussi, en ouverture, les témoignages), l'Eglise est en passe d'unifier ses usages et d'installer ses institutions. Le christianisme a trouvé sa place dans la société. Il a propagé ses idées dans le monde intellectuel. De cette aventure, car c'en est une, les Premiers écrits chrétiens retracent les divers aspects, d'une manière extraordinairement vivante.