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Amandine Urruty. Certains l'aiment chiot
Cabrera Elodie ; Zorzin Laurent
CRITERES
13,50 €
Épuisé
EAN :9782370260482
Les oeuvres d'Amandine Urruty sont aussi envoûtantes qu'étonnantes. Au premier abord, les personnages et la multitude de détails qui composent ses créations semblent appartenir à un univers baroque au décor très travaillé ? avec une touche enfantine. Pourtant, en s'approchant de plus près, on se trouve face à des métaphores morbides, des attitudes perverses, des situations absurdes, des costumes grotesques ou des animaux anthropomorphes et ambigus. Poils, os et gros nez peuplent des maisons de poupées et des paysages de contes pour enfants, créant une ambiance absolument singulière. Ambivalent, son travail se trouve être une improbable rencontre entre le Muppet Show, les grands maîtres de la peinture flamande et les Crados. Bref, il faut le voir pour le croire, les créations d'Amandine Urruty se jouent de la vulgarité avec légèreté et élégance. Passée maître dans l'art de la mine de plomb, Amandine Urruty travaille également sur de multiples supports, qu'il s'agisse du corps de Philippe Katrine (!) ou de pochettes de disque. En 2008, elle rejoint la scène street art et réalise régulièrement depuis des oeuvres in situ, comme par exemple lors de sa récente intervention sur le MUR de Bordeaux à l'automne 2016. Son style a été remarqué par Etapes ou par le magazine Hey. Amandine Urruty exposera pour un solo show à la galerie Arts Factory en novembre 2017.
Au sommaire de ce numéro de l'hiver 2016, un dossier sur le Paper Art, ou comment les artistes arrivent à magnifier le support papier tout en volumes, avec Crystal Wagner, Antoine Casals, 1010, Nuria Mora, Mademoiselle Maurice, Ian Kuali'i. Pour vous réchauffer, cocoonez au fond de votre fauteuil et plongez dans l'interview de notre artiste de couverture, l'Américain Ron English, artiste militant de la cause Culture Jamming, détournant les codes de la Pop Culture et icones du capitalisme moderne. L'Australien Fintan Magee raconte son histoire et son travail, un artiste engagé sur la question du climat. Une troisième interview avec le Français Katre donne à voir une oeuvre inspirée par les friches industrielles, ces lieux abandonnés en marge des villes, une oeuvre à mi-chemin entre la peinture, la photo et le collage. On découvre ensuite le portrait du duo d'artistes suisse-italiens Nevercrew et leur production protéiforme allant de la peinture à l'installation sur les questions de l'environnement, tout en poésie visuelle. Les oeuvres abstraites et géométriques du Polonais Nawer vous invitent à pénétrer ensuite l'univers du Grafffuturism dans des couleurs acidulées, teintées d'une douce musicalité. Enfin, les impressionnantes anamorphoses de Felice Varini, à l'échelle de la ville ou du bâti, propulsent le spectateur entre arts et mathématiques, dans les couleurs primaires des débuts de l'abstraction.
Athlètes, boxeurs, footballers, joueurs de tennis, nageurs? cet Opus Délits réunit quarante portraits de sportifs ? hommes ou femmes ? emblématiques dans leur discipline. Peints à la bombe et au pochoir par le célèbre street-artiste C215 et réalisés sur des objets ayant appartenu aux athlètes, ces représentations témoignent d'une admiration réciproque et d'une forte connivence entre le monde du sport et celui de l'art. Quelle est la part artistique dans tout défi sportif ? Et, à l'inverse, quel rôle peut jouer un artiste dans sa confrontation avec des athlètes ? C'est en effet cette recherche de pluridisciplinarité et de perméabilité des disciplines qui confère à ces ?uvres une charge émotionnelle toute particulière, voire une portée universelle. Les portraits de ces quarante artistes seront accompagnés de petits textes biographiques qui feront également de cet ouvrage un mini guide des sportifs les plus en vue d'aujourd'hui. Ces ?uvres font partie d'une plus longue série qui sera exposée au Musée national du sport à Nice du 10 février au 21 mai 2017. Sous l'impulsion de Thibault Sarda, commissaire de l'exposition, le musée a proposé une " carte blanche " à l'artiste C215, permettant de présenter près de 80 portraits de sportifs célèbres parmi lesquels Tony Parker, Antoine Griezmann, Philippe Croizon, Laura Flessel, Marie-Amelie Le Fur, Sarah Ourahmoune et bien d'autres.
Résumé : Les récits de Guillermo Cabrera Infante réunis dans ce volume constituent une sorte de chronique de la vie quotidienne à Cuba sous la dictature de Batista. Utilisant ses souvenirs personnels, l'auteur nous offre une description de la société de son pays. Chaque récit est précédé et suivi d'une vignette : tel est le nom de ces résumés brefs, percutants, que Guillermo Cabrera Infante offre au lecteur dans un style volontairement dépouillé de tout pittoresque, de toute note subjective. Grâce à ces vignettes, l'auteur nous reporte brusquement au niveau de l'horreur dans laquelle vivaient, se débattaient, mouraient de mort violente les Cubains avant la révolution fidéliste. Le livre du conteur cubain, mieux que tous les reportages, mieux que tous les récits de voyage, permettra au lecteur de saisir les raisons de la profonde colère qui poussa le peuple de la plus grande des îles de la mer des Caraïbes à triompher de la tyrannie et à défendre les conquêtes de sa Révolution.
En Europe et par-delà l'Atlantique, Isaac Cordal joue avec les recoins les plus inattendus du paysage urbain. Ses petites figurines de ciment, hommes en costume au dos vouté et à l'allure défaitiste, incarnent les dérives d'une société capitaliste et consumériste. Elles illustrent à travers des saynètes satiriques les imperfections d'un monde déshumanisé. Originaire de Galice, ce sculpteur et talentueux dramaturge interroge autant qu'il condamne le sacro-saint "progrès". Son oeuvre est un combat contre le conditionnement de l'homme. Une méditation sur la condition humaine.
En l'honneur des 400 ans de la naissance de Jean de La Fontaine, l'artiste de street art Codex Urbanus, dont le fameux bestiaire fantastique peuple les murs de Paris et d'ailleurs, revisite les Fables Choisies en Fables Subies. D'abord collées sur les murs avant d'être recueillies dans ce livre, fables et dessins invoquent toutes les créatures chimériques qui peuplent l'imaginaire de l'artiste.
Si, grâce à des artistes tels que Banksy, le street art n'a plus à défendre sa place au sein de l'art contemporain, le graffiti, lui, peine à trouver des institutions ou galeries qui lui offrent l'occasion d'être découvert. Longtemps exercé dans un cadre strictement illégal et destiné à sa propre communauté, on assiste pourtant aujourd'hui à une ouverture progressive du mouvement et à une volonté des artistes eux-mêmes de s'adresser à un public plus large. A l'instar de JonOne, quelques pères fondateurs ont été starifiés, mais qu'en est-il de la génération graffiti d'aujourd'hui ? Cet ouvrage présente 10 artistes issus du milieu graffiti, jeunes talents à qui nous avons souhaité faire la part belle en montrant oeuvres in situ et travaux sur toile. Astro, Marko93, Meushay, MG la Bomba, Mush, Nassyo, Nosbé, Soklak, Vinie Graffiti et Wire portent chacun un univers qui lui est propre ; certains travaillant le lettrage, d'autres les personnages, d'autres encore l'abstraction. Ces artistes représentent une nouvelle ère dans l'histoire du graffiti : celle des influences artistiques multiples, celle d'une recherche technique et esthétique toujours plus poussée qui mène, bon gré mal gré, vers l'adhésion d'un public de plus en plus large. Nous mettons à l'honneur dans cet ouvrage des artistes révélateurs d'une nouvelle vague artistique : le post-graffiti.
Résumé : Issu de la culture punk, mouvement rebelle et protestataire, Goin est un artiste pour qui chaque pochoir va bien au-delà de l'ornement mural ; chacune de ses créations est avant tout un puissant outil de contestation. Et pour que son message ait une portée et un impact forts, il n'hésite pas à détourner des personnages de la culture populaire, comme la célèbre Blanche Neige de Walt Disney. L'art de Goin se met à la portée de tous pour réveiller les masses.
C'est au cours de ses voyages qu'El Pradino dégaine son appareil photo, immortalisant les villes pour ensuite les démonter et les remonter grâce aux outils numériques de ses logiciels. C'est ainsi que l'artiste nous livre sa vision du monde urbain. Paris, Londres, Hong-Kong... toutes les mégalopoles de la planète ont en commun la course à la consommation. C'est dans la conscience de cette société qu'El Pradino travaille ses photographies, dénonçant par ses montages - aux allures de contre-utopie - un monde qui part à la dérive.