Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Les séries télévisées. Forme, idéologie et mode de production
Buxton David
L'HARMATTAN
16,50 €
Épuisé
EAN :9782296128514
Jamais, les séries américaines n'ont été aussi présentes sur les chaînes du monde entier ; en France, un véritable travail de revalorisation à leur égard a été entamé dans les médias depuis une dizaine d'années. S'il est légitime, et même souhaitable, que l'universitaire se penche à son tour sur le sujet, il reste, toutefois, difficile d'en parler avec la prise de distance nécessaire. Historiquement liée aux exigences de rentabilité, la sérialité fait corps avec la télévision commerciale. Puisque l'avenir de celle-ci est incertain, celui de la forme série l'est autant. Ce livre, en deux parties. représente un compromis entre la monographie et la vue d'ensemble. Dans la première partie. la série de télévision est étudiée comme forme marchande, depuis ses origines jusqu'à aujourd'hui. par l'analyse de sa forme et son mode de production ; dans la deuxième, comme forme idéologique. Trois séries américaines (X-Files, Les Experts, 24 heures chrono) font l'objet d'une analyse approfondie visant à les situer dans une conjoncture historique commune.
Il est des projets politiques qui accèdent au rang d'évidence à force d'être médiatiquement défendus mois après mois, année après année, dans un effort collectif mais non concerté. Dans ce jeu, l'impact d'un " intellectuel de médias " (éditorialiste, essayiste, philosophe) est loin d'être négligeable. C'est donc en termes historiques et stratégiques que nous voulons analyser le petit nombre de gens autorisés à porter en nom propre des jugements de valeur sur le monde et son devenir. L'Inathèque de France, créée le 1er janvier 1995, est chargée de la mise en œuvre du dépôt légal de la radiotélévision défini par la loi du 20 juin 1992. Cette loi, qui précise et enrichit les textes fondateurs du XVIe siècle relatifs au dépôt légal, désigne l'Ina comme dépositaire des œuvres de radio et de télévision et affirme la triple finalité de l'Inathèque de France : la conservation patrimoniale, la consultation à des fins de recherche, la valorisation et la communication des travaux.
Anfam David ; Burton Johanna ; Deacon Richard ; Sa
Les sculptures d'Anish Kapoor Cloud Gate, Mirror, Taratantara sont aussi mystérieuses que belles. Frôlant souvent le gigantesque, elles forment un ensemble à la fois varié et uni et bien qu'elles emploient une très grande variété de matériaux traditionnels et non-traditionnels, leur sujet réel est souvent immatériel et impalpable: un abîme, un reflet invisible, une colonne d'air. Kapoor est né à Bombay en 1954. Il vit et travaille à Londres et appartient à une génération de sculpteurs britanniques (Tony Cragg, Richard Deacon, Antony Gormley) qui ont rénové la sculpture en y injectant une nouvelle vitalité, voire même du jeu. Dès lors, il n'est pas étonnant qu il soit devenu l'un des artistes les plus aimés aujourd hui et le très vif succès qu'a rencontré sa dernière exposition à la Royal Academy of Arts à Londres, à l'automne dernier, en est la preuve. Figure majeure de la sculpture contemporaine, Kapoor a connu la reconnaissance internationale au début des années 1980 et a remporté le Turner Prize en 1991. L'oeuvre de Kapoor a fait l'objet de nombreuses expositions, notamment au Capc-Musée d'art contemporain de Bordeaux en 1998 et au MAC's Grand-Hornu (Belgique) en 2004. Depuis plusieurs années, Anish Kapoor présente des installations monumentales telles Marsyas pour le Turbine Hall de la Tate Modern de Londres (2002) et plus récemment, Svayambh pour le musée des beaux-arts de Nantes (2007). Cet ouvrage est la première monographie aussi complète et détaillée consacrée à Kapoor. David Anfam, historien de l'art, critique et conservateur, entremêle avec une grande maîtrise les différents thèmes abordés à travers le travail de l'artiste, notamment sa relation à l'espace et au corps humain. Donna De Salvo, conservatrice au Whitney Museum of Contemporary Art de New York, visite son atelier et discute avec l'artiste du processus de création et de la notion d'échelle. Johanna Burton, critique, historienne de l'art et professeur à Bard College, Annandale-on-Hudson, New York, examine, d'un point de vue linguistique, le travail de l'artiste.
Apprécié des connaisseurs, le gin est une boisson qui laisse parfois perplexes ceux qui la goûtent. Son élaboration particulière nécessite diverses techniques qui ont donné naissance à des grandes marques très connues aujourd'hui. Très originale et alors que les hollandais sont censés être à son origine, cette eau de vie a su conquérir les anglais d'abord, mais aussi les espagnols et les italiens et plus récemment les français : le premier bar à gin vient d'ailleurs d'ouvrir ses portes dans la capitale. Fort de cette nouvelle tendance, cet ouvrage propose une immersion extraordinaire dans le monde des gins : de Bombay Sapphire à Tarquin's, en passant par Monkey 47, l'auteur nous dévoile avec un peu d'humour et beaucoup d'anecdotes l'histoire secrète de ces marques dont la réputation n'est plus à prouver.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.