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A FORCE DE DESCENDRE DANS LA RUE L'ART PEUT IL ENFIN Y MONTER ?
BUREN/DANIEL
SENS ET TONKA
10,50 €
Épuisé
EAN :9782845341050
Quelques réflexions sur cette activité très spéciale qui consiste à poser dans l'espace urbain, ouvert à tous et plus généralement à l'extérieur (bien que des espaces répondant aux mêmes critères puissent également être intérieurs) des objets généralement dénommés " sculptures". Ces objets sont-ils d'un type défini, reconnaissables parmi les autres objets de la ville? Quelles significations ces objets ont-ils? Si le même objet se trouve au Musée, sa signification est-elle identique? Qui les permet dans la ville? Où se trouvent-ils placés? Qui choisit le lieu? Ce sont là quelques questions, et des dizaines d'autres, qui m'intéressent au premier chef depuis une trentaine d'années dans le domaine des travaux exclusivement urbains et s'effectuant en dehors des lieux spécialisés que je vais tenter d'aborder, succinctement, ici. D. B.
Daniel Buren a marqué profondément le paysage artistique français du vingtième siècle. Son travail est marqué par l'apparition de ses fameuses bandes alternées en 1965 jusqu'aux grands dispositifs de ces dernières années. Dans ce volume qui rassemble ses écrits théoriques de 1991 à 2011 sous forme de réflexions, d'articles et d'entretiens, Daniel Buren livre son processus créatif. Ces textes inédits viennent éclairer le travail de Buren, son rapport avec ses contemporains et les artistes du mouvement Support-Surface, et apportent un complément essentiel à la compréhension par le public d'une oeuvre radicale et mondialement reconnue.
Pliages et autres variations sur rayures de 87 mm de large. Couleurs : Pantone bleu 300 U sur blanc. Pantone yellow U sur blanc. Pantone rouge 185 U sur blanc. Pantone vert 3395 U sur blanc.
Abensour était un homme de l'égalité, un homme du conflit pour mieux établir un lien d'égalité. Dans n'importe quel entretien qu'il vous accordait, il s'arrangeait toujours pour rétablir l'égalité, vous poser une question, vous dire qu'il ne connaissait pas telle référence à laquelle vous aviez lait allusion, tandis que c'est vous qui étiez demandeur de ses références et de ses réflexions. Il récusait le paradigme de l'ordre pour celui du lien, tant dans les rencontres individuelles que dans la communauté politique. C'était son tété Spinoziste : plutôt qu'un pouvoir sur les hommes, valoriser un pouvoir entre les hommes et avec les hommes, parce qu'il augmente la puissance d'agir." (P. V] "Qu'est ce qu'une bonne rencontre, à l'opposé du malencontre, sinon l'événement heureux ou se forme entre les hommes un nouveau lien, un nouveau tissu relationnel tel que ce tissu augmente aussitôt la puissance collective d'agir, la puissance d'agir de concert ? " M. A.
Pendant que l'écologie radicale, arc-boutée à ses préceptes de rigueur, tente de résister, pendant que le Green business s'organise pour récupérer le marché bio, une troisième voie, sans nom, et qu'ici j'appelle "L'alternative ambiante", naît des rumeurs entremêlées analyses contradictoires, bilans de catastrophe, prédictions hasardeuses mais aussi de véritables constats, d'expériences et de recherches sérieuses. L'alternative ambiante regarde du côté de la décroissante sans y adhérer tout à fait, se détourne du Green business jugé excessif et, plutôt que d'espérer un quelconque salut venant des élus de la République, se place dans l'expectative en interrogeant les incidences possibles de l'Effet papillon. Oui, le jardin est planétaire, plus personne ne peut en douter mais tous ceux dont l'esprit alerté mesure les dimensions d'une si ample question se demandent comment on devient jardinier dans ce jardin-là. Aucune réponse ne parvient formulée d'un bloc. L'humanité incrédule, tour à tour endormie par les médias et réveillée par la crise, tente de nouvelles pistes de vie en terrain inconnu. Tout est à inventer, tout semble nouveau".
Et j'étais si naïve, si timide, j'ai changé depuis, quand je pense que j'ai même osé un dimanche aller à la messe avec un " Perfecto ", c'est mon fils le plus jeune qui l'avait oublié là sur un fauteuil et j'ai voulu l'essayer par curiosité, il faut savoir vivre avec son temps, j'en vois des femmes même plus âgées que moi qui se permettent des choses comme ça, et ça ne leur va pas si mal alors quand l'ai vu ce gros blouson de cuir, bien entendu trop grand pour moi, je ne sais pas ce qu'il m'a pris, c'était comme une idée complètement follement incontrôlable, je me suis dit : pourquoi pas moi aussi ? J'étais tout de même drôlement gonflée, j'ai juste au dernier moment, sur le parvis avant d'entrer, mis une étole par-dessus !
On est entré à Mélise par la porte du Souhait. es jardins de Mélise décident si tu es amant ou aimé et j'y ai vu une ville qui songe. Le troisième jour, j'ai visité les jardins de Mélise : jardin de regards, jardin d'odeurs, jardin d'histoire, jardin d'ombre et de lumière, ou jardin des passages, ils sont des parcours que l'on suit lorsqu'on a décidé, pour chacun de ses fleurs. J'ai décidé d'un jardin d'oubli, Dieu sait pourquoi. C'est un jardin à trois fleurs.