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Dictionnaire de pédagogie et d'instruction primaire (extraits)
Buisson Ferdinand
KIME
24,40 €
Épuisé
EAN :9782841742165
Les articles de Ferdinand Buisson du Dictionnaire de pédagogie et d'instruction primaire nous plongent dans une période de notre histoire à la fois révolue et étonnamment actuelle. Publié entre 1880 et 1887, le Dictionnaire est en lui-même un monument de l'instruction laïque de la troisième République. Destiné aux instituteurs et à tous les amis de l'école laïque, l'ouvrage est une encyclopédie qui collectionne des articles scientifiques, philosophiques, historiques, politiques, biographiques, dans la perspective de la pédagogie. Ferdinand Buisson, le proche collaborateur de Jules Ferry, assura la direction de cette entreprise culturelle et civique hors du commun. Mais il est aussi l'auteur d'articles qui donnent l'orientation doctrinale du Dictionnaire. Témoignage historique, référence capitale pour plusieurs générations de militants laïques, les articles de Ferdinand Buisson du Dictionnaire de pédagogie et d'instruction primaire sont aussi d'indispensables études de philosophie de l'éducation.
Comment sont mortes les souveraines les plus célèbres de l'Histoire ? Du suicide de Cléopâtre au dramatique accident d'Astrid de Belgique en passant par la décapitation de Marie-Antoinette, l'assassinat de Sissi ou l'agonie de Catherine de Médicis, les meilleurs historiens et plumes du Figaro et du Figaro magazine racontent ces derniers jours dans des textes incisifs où la limpidité du récit s'appuie sur des enquêtes puisées aux meilleures sources. Tragiques, brutales, spectaculaires, inattendues, interminables, leurs fins se ressemblent par une même dignité, une civilité monarchique de l'adieu et une volonté commune d'édifier la postérité. " Passionnant de bout en bout. Bien écrites, précises et d'une lecture aisée, chacune de ces histoires de reines se veut avant tout un éclairage singulier, destiné à tous les amateurs du passé. " Jacques de Saint Victor ? Le Figaro Littéraire
Ce livre est une invitation à (re)penser des notions souvent mises en avant, essentielles au pacte qui nous lie : liberté, égalité, fraternité, laïcité... Le droit est pour cela un fil conducteur qui permet d'approcher les enjeux auxquels notre République est confrontée de manière dépassionnée, en commençant par décrire ce qui est. Ce livre est l'occasion de pénétrer un monde souvent mal connu, perclus de préjugés : la prison. La laïcité qui y est appliquée est bien loin des procès d'intention qui lui sont souvent faits : la laïcité en prison est avant tout synonyme de liberté. Ce livre permet au lecteur de s'approprier ces concepts. Il est un outil pour les personnes qui sont amenées à côtoyer la prison, pour les professionnels mais aussi pour les citoyens désireux d'approfondir leur réflexion sur les enjeux de notre temps.
Résumé : L'art de perdre. Selon l'adage napoléonien : "Du triomphe à la chute, il n'est qu'un pas." Mais la réciproque est peut-être plus vraie encore tant la déchéance, la défaite et la mort des hommes et des femmes illustres hantent l'imaginaire et fécondent la postérité. Héros trahis, assassinés ou maudits, précipités depuis le zénith de la gloire jusqu'aux ténèbres des enfers, leur fin tragique suscite la curiosité puis la compassion jusqu'à ce que la légende s'empare d'eux et occulte leur véritable histoire. Jean-Christophe Buisson et Emmanuel Hecht sont partis à la recherche de treize grands destins brisés, depuis l'Antiquité jusqu'au XXe siècle, treize destins devenus destinées qu'ils explorent et racontent d'une plume aussi informée qu'enlevée.
Buisson Ferdinand ; Nora Pierre ; Dubois Patrick ;
Résumé : Le Dictionnaire de pédagogie et d'instruction primaire de Ferdinand Buisson est l'oeuvre d'une génération. Il répondait à une exigence sociale : rendre l'instruction gratuite, laïque et obligatoire afin de donner à tous les enfants l'ensemble des connaissances de base qui permettraient d'en faire des citoyens. Il fut source d'inspiration et devint le guide constant des instituteurs. Son ambition était de rassembler tous les savoirs encyclopédiques et pédagogiques utiles aux maîtres. La présente édition rassemble 250 textes signés des meilleurs spécialistes de l'époque. Parmi eux : Viollet-le-Duc (Architecture), Camille Flammarion (Astronomie), Ernest Lavisse (Histoire). On y trouve les articles majeurs de la politique scolaire républicaine comme des centaines de biographies sur les grandes figures de notre patrimoine intellectuel. " Cathédrale de l'école primaire ", selon la formule de Pierre Nora, ce dictionnaire est aussi un régal d'intelligence et d'érudition. Son projet comme ses apports demeurent aujourd'hui essentiels : non seulement pour visiter et comprendre notre histoire, mais aussi pour nourrir notre réflexion sur des sujets fondamentaux, comme la laïcité ou les méthodes d'apprentissage, l'importance de la discipline, l'exercice de l'autorité et la formation de la liberté. Le Buisson reste une référence primordiale alors que la question de l'enseignement ne cesse de faire débat.
Et si la commémoration du bicentenaire de la naissance de Flaubert exigeait un effort de prospective ? En effet, de quel texte majeur l'oeuvre de Flaubert, fondamentalement matricielle, sera-t-elle finalement l'oeuvre source ? La critique s'est beaucoup intéressée aux lectures du romancier et aux textes qui ont pu l'inspirer ; elle a longuement analysé les principes de sa poétique et la manière patiente dont elle s'est élaborée. Mais quid des influences multiples sur ses contemporains ? Elle a beaucoup moins observé comment les héritiers autoproclamés se sont emparés de l'esthétique flaubertienne pour construire leurs propres oeuvres et comment ces dernières font honneur ou pas à l'héritage reçu. C'est cet oubli que prétend réparer Flaubert ou l'oeuvre muse. L'étude offre en effet une exploration panoramique des oeuvres de littérature française qui, dans le mystérieux processus labyrinthique de la création artistique, en plus d'être prismatique, devenue multidimensionnelle, ont contribué jusqu'à ce jour à faire vivre une réelle flaubertolâtrie.
Violence, domination, inégalité, tyrannie et insurrections : la réflexion de Spinoza sur le droit et la politique ne se limite pas au pacte social, ni à la liberté de philosopher. Il ne s'agit pas seulement de dresser la liste des droits respectifs du souverain et des sujets, dans le sillage des théories du droit naturel. Déjà Althusser avait rapproché Spinoza de Marx et Alexandre Matheron avait montré le rôle essentiel des passions dans la Cité et ses transformations. Toute une génération de chercheurs s'est interrogée ensuite sur les notions par lesquelles se pense ce devenir : foule, peuple, nation, mais aussi multitude. C'est ce dernier terme surtout qui concentre le mieux une pensée de l'initiative historique des citoyens et de leur puissance collective. Il restait à en tirer les conséquences sur les rapports entre individu et multitude, sur les relations de la pensée spinoziste avec Machiavel, Grotius et Hobbes, sur l'attitude de Spinoza envers révolution et conservation, résistance, assimilation et intégration, citoyenneté, désobéissance et révolte. Autant de thèmes qui sont développés ici, à travers la lecture renouvelée de L'Ethique, du Traité théologico-politique, et du Traité politique. Le volume s'achève par un entretien avec Toni Negri, qui fut le premier, dans son livre L'Anomalie sauvage, à mettre en lumière l'importance et le rôle de ce concept. Il y fait le bilan de son propre itinéraire et des discussions qu'il a suscitées.
A l'occasion du centenaire Proust, la maladie personnelle de Marcel Proust est venue occuper la scène biographique sans toujours apercevoir toute la dimension idiosyncrasique de l'oeuvre. Car l'asthme dont souffre Marcel Proust comme une maladie chronique est redoublé ici par celui du Narrateur : son corps souffre autant de la maladie d'amour que de la maladie physique, à moins que la première n'ait déclenché la seconde. Pour cela le thème de la maladie est essentiel car il vient manifester le temps dans le corps ; il met aussi en péril la permanence du moi au point d'apercevoir qu'il n'était constitué que du temps passé, incorporé. Notre étude nous conduira ainsi d'une critique de la médecine comme science du corps objet à l'avènement du thème de la guérison. L'écriture de A la recherche du temps perdu comme métamorphose de toute maladie, facilite cette conversion du vécu intime de l'amour en vécu phénoménologique dégageant l'essence de l'amour. Forme d'exorcisme, l'écriture permet à tout un chacun de se reconnaître. Le narrateur nous ressemble puisque son récit nous touche en atteignant la condition commune, celle de la souffrance.
Dans le sillage de Flaubert sont nées, dans tous les domaines artistiques, des adaptations et des créations multiples, reflétant la réception contrastée de son oeuvre de par le monde : le cinéma, le théâtre, la musique, l'opéra, la bande dessinée, nous offrent aujourd'hui une très large palette d'intertextes attestant la vitalité d'une oeuvre constamment lue, relue, réécrite, traduite, retraduite, bref, constamment (ré)interprétée, en vertu d'intentions parfois contrastées, méritant une étude attentive, en vertu peut-être aussi de l'inquiétude fondamentale qui traverse l'oeuvre de Flaubert et dont ces postérités sont, chacune à leur manière, les échos entêtants. L'étude de ces "dérivés" flaubertiens révèle aussi bien les procédés d'actualisation de la filiation ainsi revendiquée, que les singulières métamorphoses induites par les lectures de Flaubert en d'autres langues et au sein d'autres cultures. Ce volume rassemble les travaux de chercheurs internationaux, qui, à l'étranger et en France, nous offrent un vaste panorama de ces créations.