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Dictionnaire amoureux et savant des couleurs de Venise
Buisine Alain
ZULMA
17,30 €
Épuisé
EAN :9782843040412
Dans cet étonnant dictionnaire, Alain Buisine envisage chacune des couleurs de Venise dans son histoire, ses codes politiques et culturels, ses dimensions vestimentaires, et bien sûr, dans sa beauté propre. Car la couleur investit tout à Venise, aussi bien la peinture que les coiffures féminines, aussi bien les façades des palais que les verreries de Murano. Si le livre prend la forme du dictionnaire, il n'en constitue pas moins une promenade amoureuse et artistique dans la fastueuse polychromie de la cité des Doges, dans sa merveilleuse et fascinante palette picturale. Les Vénitiens ont toujours aimé les couleurs jusqu'à la folie, parce qu'elles les aidaient à surmonter les angoisses de leur milieu naturel, marécageux et lagunaire. Et pendant des siècles les riches Vénitiens ne pensèrent qu'à embellir et colorer leur cité pour oublier qu'ils habitaient dans l'eau...
La passion de l'art culinaire et le goût de la peinture peuvent parfois se rejoindre à merveille. Ainsi, de la Renaissance au XIIIe siècle, Venise a pris autant de plaisir à organiser de fabuleux banquets qu'à les voir représentés par ses plus grands peintres: Véronèse, le Tintoret, Tiepolo et bien d'autres. Au début du XVIe siècle, la peinture privilégie le caractère religieux et austère de la Cène à Emmaüs. Puis elle s'oriente vers des représentations plus laïques et profanes. La bonne chère l'emporte vite sur les préoccupations sacrées. Avec une prédilection pour les Noces de Cana, miracle de la métamorphose de l'eau en vin. Les peintres vénitiens font ainsi du premier miracle du Christ une opulente et prosaïque tablée. Jusqu'a la Dernière Cène qui se transforme en véritable banquet. Dans ce parcours pictural et gourmand, Alain Buisine affiche l'effective présence du promeneur qui goûte et savoure les richesses de la Sérénissime comme un de ces plats typiques que proposent encore les trattoria des quartiers populaires.
Résumé : "Toute notre modernité a pris la fort mauvaise habitude de systématiquement dramatiser la création, de la penser comme nécessairement dramatique. Tout devrait toujours mal finir, très mal finir quand on est un créateur. Depuis le poète maudit du XIX ? siècle, clochard et alcoolique, jusqu'au romancier contemporain mort du sida, depuis l'automutilation et le suicide du peintre jusqu'à la folie du peintre interné, tout doit toujours en passer par la souffrance et le tragique, qui confirment et signent l'authenticité de l'oeuvre d'art. Nous n'imaginons plus la création que traversée par la fêlure, travaillée par la perte et la négativité. Créer pour s'anéantir, s'anéantir pour créer. Un artiste heureux apparaît toujours vaguement soupçonnable et coupable, et, pour tout avouer, peu crédible. Il manque de profondeur. Dans cette perspective, le Vénitien Giambattista Tiepolo est le pire artiste qu'on puisse imaginer". Alain Buisine.
Voici un nouveau volume de mots croisés de Michel Laclos tout entier composé de grandes grilles, le péché mignon des cruciverbistes de tout poil :les fameuses "20 sur 20". Mais qu'a-t-elle de plus que les autres, cette grande grille ? Un maximum de définitions subtiles, drôles, alambiquées juste comme il faut, bref, une sacrée combinaison de joyeuses énigmes. Oui, le plaisir que procure une grande grille est incomparable. On retrouvera donc avec enchantement tout l'art de Michel Laclos dans ce volume de 50 grandes grilles inédites.
Souvent aux beaux jours, Agustína grimpe sur les hauteurs du village pour s'allonger dans le carré de rhubarbe sauvage, à méditer sur Dieu, la beauté des nombres, le chaos du monde et ses jambes de coton. C'est là, diton, qu'elle fut conçue, avant d'être confiée aux bons soins de la chère Nína, experte en confiture de rhubarbe, boudin de mouton et autres délices. Singulière, arrogante et tendre, Agustína ignore avec une dignité de chat les contingences de la vie, collectionne les lettres de sa mère partie aux antipodes à la poursuite des oiseaux migrateurs, chante en solo dans un groupe de rock et se découvre ange ou sirène sous le regard amoureux de Salomon. Mais Agustína fomente elle aussi un grand voyage : l'ascension de la "Montagne", huit cent quarante-quatre mètres dont elle compte bien venir à bout, armée de ses béquilles, pour enfin contempler le monde, vu d'en haut...
Résumé : Raju s'installe pour la nuit dans un vieux temple au bord de la rivière. Tout juste libéré de prison, le moment est venu de faire le point sur les errements de son karma. Il est soudain sorti de ses rêveries par le naïf Velan - "taillé dans l'étoffe dont on fait les disciples" - qui croit voir en lui un saint homme et lui demande audience. Tout en revisitant par le menu son passé aventureux, sa rencontre avec Rosie, affolante beauté à la gestualité de déesse, et les nombreuses péripéties qui s'ensuivent, Raju endosse bientôt le rôle de guide spirituel que tout le village veut lui faire jouer... Avec un humour caustique et tendre, le Guide et la Danseuse interroge l'imposture d'un faux gourou devenu sa propre dupe, et scrute avec profondeur les chimères des passions.